Après trois ans de prison : La liberté totale devient obligatoire pour le général Amadou Haya Sanogo

17 Oct 2016 - 08:49
Mis à jour: 10 ans
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Après trois ans de prison :  La liberté totale devient obligatoire pour le général Amadou Haya Sanogo
Amadou Haya Sanogo
Si Amadou Haya n’avait pas fait un putsch ni Dioncounda, ni IBK ne sera président du Mali. Soyons reconnaissants envers nos bienfaiteurs. Alpha Oumar Konaré a été reconnaissant envers le général Moussa Traoré en le pardonnant et en lui offrant une résidence. Les faits, dit-on, «sont têtus». Lorsque certaines personnes malintentionnées confondent un coup d’Etat à une volonté manifeste de tuer un individu parce qu’on ne veut pas le voir, c’est une diversion. Il n’y a jamais eu un putsch sans pertes de vies humaines. Au Mali, on a rarement assisté au jugement d’un militaire gradé de l’armée. Pour mieux illustrer nos propos, venons-en aux arrestations en 1978 des trois (03) lieutenants-colonels du Comité militaire de libération nationale (CMLN), Tiécoro Bagayogo, Kissima Doukara et Karim Dembélé. Le colonel président Moussa Traoré a d’abord cassé leur grade en soldat de première classe pour les mettre en prison à Taoudéni. Leur jugement eu lieu à Tombouctou, loin des regards indiscrets. L’un des avocats des soldats accusés de tentative de putsch est décédé à la veille de l’ouverture du procès à Tombouctou (maitre Chevrier). Les suites de ce procès trouvent leur explication dans le coup d’Etat du 26 mars 1991, lorsque les recrues des Tiécoro, Kissima, Karim, font un putsch dirigé par le lieutenant colonel Amadou Toumani Touré, ancien chef de la garde présidentielle du général Moussa Traoré. Le 04 juin 1992, s’ouvre à Bamako le procès crimes de sang. Pour juger le général Moussa Traoré, il a fallu le mettre à la retraite pour qu’il puisse passer devant un juge. C’est ce qui fut fait dès son arrestation en 1991. Le cas du général Amadou Haya Sanogo est un fait délibéré du pouvoir transitionnel de Dioncounda Traoré pour qu’il échappe à la justice  malienne. C’est pendant la transition en guise de reconnaissance que le professeur Dioncounda Traoré, président par intérim de la transition que le capitaine chef du putsch du 22 mars 2012 a été «bombardé général». C’est dire que le professeur de Mathématiques et son Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la République (FDR) se reprocheraient quelque chose et pour boucler la bouche du jeune capitaine putschiste, Sanogo est promu au grade de général de l’armée avec quatre (04) étoiles. Qui est fou ! Le contre coup d’Etat du 30 avril 2012 est révélateur. Le 27 novembre prochain, le général Amadou Haya Sanogo aura passé trois (03) ans en prison avec parfois des atteintes à sa dignité. Sans jugement, c’était prévisible ! Général avec quatre (04) étoiles, Sanogo est âgé seulement de quarante quatre (44) ans. Il sera totalement libre comme la loi le stipule à partir du 27 novembre 2016 : trois (03) ans sans jugement, la liberté provisoire devient obligatoire. Aux détracteurs du général Amadou Haya Sanogo, le débat est clos. Le juge Yaya Karembé a été «bombardé» diplomate au Soudan. Ainsi prendra fin le match de football qui opposait les équipes de l’AS Sanogo de Kati et le FDR de Bamako. Score final FDR au KO. Safounè KOUMBA

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Commentaires (20)

User
stbko
stbko 10 ans
Je suis toujours déçu par nos journalistes, sans niveau, pas de recherche, discutions de grin ... Mme Safounè vous aurai demander aux magistrats avant de pondre ce genre d'article qui ne sert qu'a amuser la galerie ! Lisez les journaux ivoiriens, sénégalais et même Burkinabé pour apprendre votre métier de journaliste !
maniga
maniga 10 ans
Si Amadou Haya n’avait pas fait un putsch les rebelles n'allaient pas occupés ni TOMBOCTOU ni GAO ni KIDAL alors il est en partie cause de la merde que nous subissons aujourd'hui; par ce que après son putsch de merde il a envoyé tous les généraux stratèges qui étaient au poste pour contrer l'ennemi en prison ce qui explique la débande de l'armée malienne jusqu'à Bamako alors le speudo journaliste votre analyse au prix d'un sandwich chawarma n'a pas sa place ici de grace si vous vous respectez et respectez vos lecteurs évitez ce genre de résumé très léger qui ressemble à une rédaction de 6eme fondamental
balantigui
balantigui 10 ans
Quelle prétentieuse analyse!!! En tout cas la justice suivra son cours au Mali au bonheur de tous.
TOURE S
TOURE S 10 ans
LE général SANOGO n 'a pas fait un coup d’état plutôt un coup de nettoyage pour assainir notre pays .
Biton Coulibaly
Biton Coulibaly 10 ans
Écoutez ce que Safounè KOUMBA dit "Si Amadou Haya n’avait pas fait un putsch ni Dioncounda, ni IBK ne sera président du Mali. Soyons reconnaissants envers nos bienfaiteurs" C'est à dire rien a dire, je ne sais comment qualifiez ce monsieur quelle honte pour la presse, corruption journalistique à ciel ouvert, magouille à ciel ouvert ce n'est plus la peine, j’ai voulu tout entendre de ce Didier de la presse (il n'est pas journaliste à ce que je sache). Il va falloir que nous donnons une bonne éducation dans nos familles pour eviter ces choses, mais je demande aux gens de maliweb de ne pas accepter de tel article qui peut nuire à l'image de la presse malienne. Je ne suis pas contre ton plaidoyer pour la libération de ton "FANTOME-CAPITAINE FARFELU SANOGO" Il a droit a une justice libre indépendante, puisque son conseil est actuellement ministre de la justice tout est possible, mais toi ta façon de le demander nuit au monde journalistique surtout celui de l'image malienne. Safounè KOUMBA, le problème ne pas seulement malien avec l'affaire bérets rouges. L’état malien ni peut rien donc arrêtes. Tu peux utiliser ton Safounè KOUMBA pour tenter de laver ton Sanogo mais sa ne te conduira nul part, la CPI risquera de venir le chercher o tout prix.
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