Ouagadougou: les négociations entre Bamako et les groupes du nord du Mali sous le signe de l’espoir

08 Juin 2013 - 17:49
Mis à jour: 13 ans
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[caption id="attachment_151483" align="alignleft" width="310"]Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, serre la main du leader de la délégation Ansar Dine, Alghabass Ag Intalla, le 8 juin 2013 à Ouagadougou. AHMED OUOBA / AFP Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, serre la main du leader de la délégation Ansar Dine, Alghabass Ag Intalla, le 8 juin 2013 à Ouagadougou.
AHMED OUOBA / AFP[/caption]
Les pourparlers directs entre Bamako et les groupes armés du nord du Mali ont commencé à Ouagadougou ce samedi 8 juin. Les premières consultations ont déjà eu lieu et la médiation espère proposer un accord aux différentes délégations d’ici lundi pour permettre la tenue de la présidentielle et le redéploiement de l’administration et de l’armée à Kidal.  
Les négociations vont se dérouler autour de quatre points essentiels, selon le plan du médiateur :       1) la cessation des hostilités,   2) le redéploiement de l’administration générale, des forces de défense et de sécurité au nord du Mali et en particulier à Kidal,   3) la création d’un mécanisme de suivi et d’évaluation comme mesure d’accompagnement,   4) la poursuite des pourparlers de paix après la présidentielle en vue de l’établissement d’une paix définitive.   Blaise Compaoré, le président du Burkina Faso, a rappelé les deux raisons majeures qui justifient ce dialogue : la nécessité de tenir l’élection présidentielle le 28 juillet prochain, et la consolidation de l’unité nationale et de la cohésion sociale.   Quant à Tiebilé Dramé, l’émissaire du président malien, il souhaite que ces négociations soient inclusives, y compris avec le MAA (Mouvement arabe de l'Azawad) et la coordination des groupes armés sédentaires afin d’aboutir à un accord durable. « Si les Maliens choisissent un président de la République investi de la légitimité populaire, il sera alors en mesure d’engager avec les groupes armés du nord des discussions nécessaires pour une résolution définitive de cette crise », a-t-il souligné.   Trouver une issue rapide et pacifique   Pour Mahamdou Djeri Maïga, vice-président de la commission mixte de l’Azawad, « cette rencontre est le début d’un règlement définitif de cette crise qui perdure. » Il a exhorté toute la communauté internationale à s’investir auprès du médiateur pour une issue pacifique et rapide de cette crise.   Juste après la cérémonie officielle d’ouverture, le médiateur a commencé les premières consultations avec les différentes délégations.   Par RFI

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Commentaires (13)

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Dride
Dride 13 ans
Donner une prime a une rébellion c'est creusé sa propre tombe, avec tout ce qu'ils ont fait au mali les donnés encore une prime haaaa sa serais une foutaise aux familles des soldats égorgés a Aghello. Je réfléchis toujours quel accord serait signé? En tout cas si c'est pour les donnés une prime c'est inadmissible.
les faux amis de fougk n,auront rien on a rien a vous donner foutez nous la paix.....
yyy
yyy 13 ans
MNLA n'a pas le choix.Ils avaient espéré un soutien exceptionnel de la France. Sinon ils avaient bien compris que c'est course inutile. Et si on ne reste pas vigilant ces responsables de MNLA finiront par risquer leur vie par leurs propres éléments au sein de ces groupes armés ou bandits armés. Il faut également une large couverture sécuritaire.
Herr mann
Herr mann 13 ans
Ces criminels accepteront tout car ils n'ont pas choix. Il faut que les autorités maliennes passant de la surenchère car elles sont en position de force. Elles ont la légalité internationale et la puissance militaire. point de cession. Il faut que la délégation malienne profite pour demander officiellement l'arrestation de tous ceux qui sont recherchés par la justice malienne.
Tignè Fôba
Tignè Fôba 13 ans
De quoi va-t-on discuter avec ces criminels sont les but est juste une prime de rébellion. Ils n'ont aucune revendication, il n'ont pas le mandat des populations ils se sont associés aux terroristes pour tuer des gens, lapider à mort égorger, imposer des lois cruelles et inusités violé...nous ne seront jamais d,accord avec les résultats de ces pourparlers tant que les bandits ne se mettrons pas à la disposition de la justice pour avoir pris des armes dans un pays démocratique comme moyen de revendication et répondre de leurs crimes...nous exigeons de l'armée la prise de Kidal par la force et la destruction totale et entières de tous les groupe armées. Nous demandons au gouvernement de ne pas aller traiter nos questions nationales dans un tiers pays. Nous réclamons que toutes les questions du Mali soient traité au Mali...quelle idée d,aller signé des traités entre maliens soient en Algerie ou au Burkina....surtout que ce st des pays qui ne sont pas neutres. Les armes ont passés par la!
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