Mali–BAD : Mossa Ag Attaher mise sur la diaspora et l’emploi des jeunes pour accélérer le développement
Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur, Mossa Ag Attaher, a échangé ce mardi avec un représentant de la Banque africaine de développement autour des enjeux migratoires, de la valorisation de la diaspora et de l’insertion des jeunes. Les deux parties affichent une volonté commune de renforcer leur coopération.
Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, a reçu en audience ce mardi 19 mai 2026 le représentant de la Banque africaine de développement (BAD) au Mali, Cédric Achille Mbeng Mezui.
Cette rencontre a permis aux deux responsables d’aborder plusieurs sujets stratégiques liés au développement humain et économique du Mali. Les échanges ont notamment porté sur les questions migratoires, l’insertion socioéconomique des jeunes, la gestion des données migratoires ainsi que la promotion des investissements productifs de la diaspora malienne.
Au cours de l’audience, le ministre Mossa AG ATTAHER a mis en avant l’importance du rôle de la diaspora dans le développement national, tout en soulignant la nécessité de renforcer les mécanismes d’accompagnement et de valorisation des initiatives portées par les Maliens établis à l’étranger.
Le chef du département a également annoncé l’organisation prochaine du Forum international de la diaspora, prévu les 16, 17 et 18 juillet 2026. Cette rencontre ambitionne de créer un cadre d’échanges et de réflexion autour des opportunités d’investissement, de transfert de compétences et de contribution de la diaspora au développement du pays.
De son côté, le représentant de la BAD a réaffirmé l’intérêt de l’institution pour les projets liés au développement des jeunes, à la mobilité humaine et au renforcement de la coopération institutionnelle avec le Mali.
À travers cette audience, Bamako et la Banque africaine de développement affichent leur volonté de consolider un partenariat axé sur l’inclusion, l’emploi des jeunes et la mobilisation de la diaspora au service du développement durable du Mali.
La rédaction de Maliweb.net
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KEITAREPONSE A MR Paix/Securite Promises Par.....QUI N A PAS LE COURAGE DE METTRE SON NOM !!!!!! GOITA N EST PAS LE PRESIDENT DU SENEGAL !!!!!!!!! DIT A TON PRESIDENT DE T INDEMNISER !!!!!!!!!! Merci pour votre message. Je comprends les inquiétudes, mais il est important d’aborder la situation sécuritaire du Mali avec sérieux et objectivité. Accuser uniquement le président malien sans tenir compte du contexte réel ne permet pas d’avoir une analyse équilibrée. Plusieurs éléments essentiels doivent être rappelés : L’étendue du territoire malien rend la sécurisation extrêmement difficile Le Mali couvre 1 241 000 km², soit près de 5 fois la superficie du Sénégal (196 000 km²). Sécuriser un pays aussi vaste, avec des zones désertiques, des frontières très longues et poreuses, est un défi immense pour n’importe quel État. Même des armées beaucoup plus puissantes auraient du mal à contrôler un territoire aussi étendu. Les groupes terroristes bénéficient de soutiens et de sanctuaires extérieurs Les organisations armées qui opèrent au Mali — et qui sont responsables de graves violences contre les civils — sont transnationales. Elles profitent de : zones de repli en Mauritanie, réseaux issus de la crise algérienne, armes circulant depuis la Libye, zones grises créées après 10 ans d’intervention française, qui n’ont pas empêché l’expansion du terrorisme au Sahel. Ces groupes ne sont pas confinés au Mali : ils circulent, se réarment et se financent au-delà des frontières. Aucun pays ne peut résoudre seul un problème régional de cette ampleur. Le Mali a engagé des efforts importants pour renforcer sa défense Malgré les difficultés, les autorités maliennes ont : augmenté les effectifs des FAMa, modernisé l’armement (drones, blindés, hélicoptères, radars), repris des localités autrefois abandonnées, renforcé la souveraineté nationale après le retrait de la MINUSMA, diversifié les partenariats militaires. Les résultats ne sont pas parfaits, mais les efforts sont réels et visibles. La guerre contre le terrorisme est une guerre asymétrique et longue Les groupes armés utilisent des méthodes de guérilla : embuscades, mines, infiltrations. Aucun pays au monde — pas même les grandes puissances — n’a réglé ce type de conflit rapidement. Le Mali n’échappe pas à cette réalité. Pour toutes ces raisons, il est important d’éviter les jugements simplistes. La situation sécuritaire du Mali est le résultat d’un ensemble de facteurs régionaux, historiques et géopolitiques, et non d’une seule personne. Les autorités actuelles travaillent dans un contexte extrêmement complexe, avec un territoire immense et des menaces transfrontalières soutenues. » Si tu veux, je peux aussi te préparer : une version plus courte pour réseaux sociaux, une version plus ferme,2 moisRépondreLike (0) -
LamineBIEN JOUE MOUSSA AG ON A BESOIN DE L EXPERTISE DE LA DIASPORA POUR NOUS AIDER A COMBATTRE NOS ENNEMIS MACRON MALGRE TOUS SES MOYENS A RATE SON COUP AU MALI CELA DIT NOUS AVONS DU BOULOT DANS L AES POUR RATTRAPER CE RETARD !!!!!!! IL FAUT ACCELERER MISE EN ORBITE SATELLITE MILITAIRE AVEC RUSSIE CHINE POUR L AES !!!!!!!!!!!!!!!!111 Renseignement français – Effectifs, budgets et équipements (version copiable Word) 1. Principaux services de renseignement français DGSE : renseignement extérieur DGSI : renseignement intérieur DRM : renseignement militaire DRSD : sécurité de la défense DNRED : renseignement douanier TRACFIN : renseignement financier 2. Effectifs (chiffres publics ou estimés) DGSE : plus de 6 000 agents (prévision 2025) DGSI : environ 5 000 agents DRM + DRSD : plus de 10 000 agents cumulés Ensemble du renseignement français : environ 16 000 à 18 000 agents 3. Budgets DGSE : 1,066 milliard d’euros (budget 2025) DGSI : environ 200,8 millions d’euros Fonds spéciaux : environ 72 millions d’euros (80 % pour la DGSE) Loi de programmation militaire 2024–2030 : 5 milliards d’euros dédiés au renseignement 4. Capacités et équipements Interception mondiale (satellites, câbles, stations d’écoute) Capacités cyber offensives et défensives Drones de surveillance Avions de renseignement Satellites militaires (programme CERES, CSO, etc.) Moyens d’imagerie (IMINT) et d’interception (SIGINT) Réseau d’antennes régionales pour la DGSI Un nouveau siège DGSE en construction à Vincennes (160 000 m²) Écrire un message à Copilot Smart2 moisRépondreLike (0) -
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