Nord du Mali: combats entre islamistes du Mujao et rebelles touareg du MNLA

16 Nov 2012 - 16:30
Mis à jour: 14 ans
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[caption id="attachment_98181" align="alignleft" width="350"] Des islamistes du groupe Ansar Dine, au Mali[/caption] BAMAKO - Des combats ont éclaté et se poursuivaient vendredi entre les islamistes du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) et des rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) près de Gao (nord-est du Mali), a appris l'AFP auprès de témoins. Des affrontements se déroulent actuellement entre combattants du Mujao et ceux du MNLA, ça se passe dans la région de Ménaka à l'est de Gao, a déclaré un élu de la région contacté depuis Bamako sur son téléphone satellitaire. Le MNLA et le Mujao se battent actuellement dans la zone de Menaka, mais c'est difficile de savoir ce qui se passe, parce que le réseau (téléphonique normal) ne marche pas, a confirmé un notable de la région. Une source sécuritaire régionale a confirmé ces combats. A Paris, un représentant du MNLA, Moussa Ag Assarid, a affirmé que des combats ont éclaté vendredi matin près d'Ansongo (localité située entre Gao et Ménaka) entre combattants du MNLA et du Mujao dans le cadre d'une offensive visant à récupérer la région de Gao, tombée aux mains du Mujao fin juin. Selon une source sécuritaire du Burkina Faso, pays médiateur de l'Afrique de l'Ouest dans la crise malienne, le Mujao a attaqué des éléments du MNLA à 80 kilomètres de Ménaka, à Idelimane une petite localité qui est le dernier bastion du MNLA. Le Mujao a fait beaucoup de prisonniers et pris deux véhicules, il y a eu des morts, a ajouté cette source. Ibrahim Ag Assaleh, membre d'une délégation du MNLA qui se trouve actuellement à Ouagadougou, a affirmé que le MNLA a tendu une embuscade au Mujao à 50 kilomètres à l'ouest d'Ansongo. Il a tué 13 combattants du Mujao et en a blessé 17. Côté MNLA, il y a neuf blessés, dont un grave, a-t-il dit, en confirmant que les combats continuent. Depuis deux semaines, un groupe de rebelles du MNLA avait élu domicile dans la région de Ménaka, espérant prendre sa revanche sur le Mujao dans la région de Gao. Le 27 juin, à l'issue de violents combats qui avaient fait au moins 35 morts, le Mujao, appuyé par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), avait évincé le MNLA de Gao où la rébellion touareg avait établi son quartier général. Depuis ces combats de juin, le MNLA ne contrôle plus aucune ville du nord du Mali, entièrement occupé par les groupes islamistes, Aqmi, Ansar Dine (Défenseurs de l'islam) et le Mujao qui y appliquent la charia (loi islamique) avec une extrême rigueur. La tension était montée d'un cran en début de semaine après la mort suspecte dans la région de Ménaka d'un membre du Mujao, selon des sources concordantes. Certains témoins ont affirmé que le jihadiste du Mujao avait été tué dans un accident, d'autres sources qu'il avait été assassiné par le MNLA. Ces combats sont intervenus au moment où d'intenses négociations ont lieu à Ouagadougou entre, d'une part, la médiation burkinabé, Ansar Dine et le MNLA, et d'autre part antre ces deux groupes composés de rebelles maliens, les premiers islamistes, les seconds laïcs et prônant l'auodétermination du nord du Mali. Alors qu'une intervention armée ouest-africaine soutenue par des pays occidentaux, approuvée par l'ONU, se précise de plus en plus pour reconquérir le nord du Mali, l'objectif de ces négociations est d'éloigner Ansar Dine et le MNLA d'Aqmi et du Mujao, consdérés comme des groupes terroristes et criminels composés essentiellement d'étranger. Ansar Dine et le MNLA se sont dits vendredi prêts à un dialogue politique avec le pouvoir malien et ont appelé l'armée malienne à cesser les hostilités militaires contre les civils. Ansar Dine a levé d'importants obstacles à un rapprochement avec ses frères ennemis du MNLA en annonçant également cette semaine qu'il renonçait à imposer la charia dans tout le Mali, sauf dans son fief de Kidal (nord-est). Il s'est également dit prêt à aider à débarrasser le nord du Mali du terrorisme et des mouvements étrangers, (©AFP / 16 novembre 2012 18h15)

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Commentaires (60)

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le scientifique
le scientifique 14 ans
ceci n'est que de la foutaise , un tissu de mensonge .
mbè faso fè
mbè faso fè 14 ans
M'bayiiri, détrompez-vous, le BURKINA FASO de BLAISE COMPAORE ne cherchera jamais la bonne solution pour le MALI. Et pour cause ! Il est le deuxième principal responsable du drame Malien après NICOLAS SARKOZY. cette crise n'en serait pas une si l'armée Malienne avait récupéré son matériel bloqué dans les différents ports. Mais cela n'était pas du goût du seigneur COMPAORE dont les protégés et complices du MNLA aurait été balayés d'un tour de bras. Et la vérité sur sa participation dans ce drame MALIEN aurait été dévoilée. BLAISE COMPAORE est un renégats pour la cause Africaine et sous-régionale. Il est impliqué dans tous les drames qui frappent les autres pays depuis qu'il a assassiné son propre frère et ami THOMAS SANKARA. Un gros piège que HOUPHOUET BOIGNY et FRANÇOIS MITTERRAND lui avaient tendu. Il tomba dedans, devint un assassin et voilà le résultat ! Mais toute la faute incombe aux autorités du Mali qui ont mis en berne la vaillante armée nationale depuis 1991, estimant qu'une nouvelle ère sans guerre venait de s'ouvrir. Les arrières et arrières petits fils de ALPHA OUMAR KONARÉ auront ce poids sur la conscience, en pensant toujours que leur ancêtre fut celui, par l'inconscience duquel le MALI fut précipité dans les abysses.
ladebel
ladebel 14 ans
Faite attention à ce vous dites, vous étiez les premiers à saluer coup d'état qui a mis le mali KO, c'est vous qui dites que vous n'avez pas besoin d'appui extérieur, et vous savez qu'ATT s'est battu avec les même armes contre les rebelles touareg, les mêmes armes que vous avez laisser aux mains des islamistes. Je ne parle pas de soldats maliens, mais de soldats lâches qui ne peuvent que monter des femmes contre un pouvoir élu, et s'accaparer du pouvoir.
tigre M23
tigre M23 14 ans
ce combat entre ces groupes de terroristes selon moi <> à savoir si les dirigeant malien sont si naïfs pour tomber dans leurs pièges ...........
mbè faso fè
mbè faso fè 14 ans
Encore une fois, Blaise Compaoré échoue dans sa tentative de redorer le blason à ses protégés et complices du MNLA. Il parvient à équiper quelques bandits(ses mercenaires) en les faisant appeler MNLA et les envoie se faire massacrer à Menaka. La soixantaine de 4X4 qui fut livrée, il y a de cela quelques semaines, à ces bandits via le Burkina Faso est un secret de polichinelle. A croire que Compaoré prend les Maliens pour des demeurés. Tu peux gesticuler, monsieur Blaise, tu peux tenter ce que tu veux, mais tu n'auras jamais raison de notre Mali que tu passes ton temps à jalouser. Tu as participé au grand complot ourdi par Nicolas Sarkozy. Ce dernier étant politiquement décédé, tu héritas d'une patate chaude qui te brûleras tout entier. Tu ne parviendras jamais à faire du MNLA une opposition à l'unité du MALI. On ne s'attaque pas impunément à ce que le bon Dieu à établi, c'est à dire la grandeur du MALI. Tu l'apprendras à tes dépends. Tu verras !
Sans pitié
Sans pitié 14 ans
DU RIFIFI A KATI: LA SERGENT CHEF FATOU COULIBALY JETEE BRUTALEMENT AUX ARRETS DE RIGUEUR PAR LE CAPITAINE SANOGO! Capitaine Sanogo s’est réveillé ce jour là, il avait 39 ans. Il ne sentait pas trop le moral, mais espérait quand même que Madame Sanogo lui souhaiterait ce matin-là un "joyeux anniversaire" A sa grande déception, celle-ci lui a à peine dit bonjour, et au petit déjeuner, ses deux filles ne lui ont même pas parlé. A peine arrivé au camp soundiata, sa secrétaire, la Sergent-Chef Fatou Coulibaly lui fait péter un salut règlementaire impeccable, et lui lance : "Joyeux anniversaire, mon Capitaine"! Il en fût touché, elle, au moins, se rappelait de sa date d’anniversaire; Malheureusement, à sa grande tristesse, aucun autre bidasse présent ne lui souhaita qui que ce soit Sur le coup de midi, Fatou, sa secrétaire, lui dit: "Et pourquoi ne pas déjeuner ensemble un jour comme aujourd’hui"!!! Capi répond que c'est bien la chose la plus gentille qu'on lui ai dite ce jour-là. Ils descendent donc à Bamako se taper en tête à tête une Pizza à l’Olympien ; Se tapent un verre, puis deux (enfin pour Fatou, parce que Capi lui, s’en tape 8, puis 16, etc…) Sur le chemin du retour, avant de prendre la route de Kati, Fatou lui dit: " Après tout, un jour comme aujourd’hui pourquoi retourner au travail si tôt ? Et si on s’autorisait un petit crochet par chez moi pour s’en prendre un petit dernier" ? Arrivés chez elle, elle l’installe dans le salon et offre un verre, puis lui dit carrément: " Ça ne vous dérange pas Capitaine, que je me mette à l'aise ? je n’en ai que pour deux minutes" ! Et surpris et charmé, Capi répond d’une voix désinvolte: "Mais non, Sergent-Chef, allez-y, quelle question"! Coup d’oeil clandestin sur la croupe d’antilope de Fatou… Vraiment pas mal du tout !... Et Capi-lubrique se sent tout à coup des frétillements dans les étages inférieurs de son treillis.. En plus, se dit-il, ce sera une expérience intéressante... ca me changera un peu de ses interviews à l’ortm, qui me font invariablement passer pour un c... dès le lendemain, ou des réunions avec le cnrde !... Seulement voilà : Fatou est effectivement partie 2 minutes dans sa chambre, mais pour en ressortir avec un énorme gâteau, suivie de Madame Sanogo, ses 2 filles, et tout l’état-major de Kati !!! Alors que lui, Capi, il était déjà à poil comme un c… dans le salon !!! Voilà pourquoi Sanogo a depuis placé la Sergent-Chef Fatou Coulibaly aus arrêts de rigueur !!! :-D :-D :-D :-D :-D
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