Face à l'UA, Obama dénonce les dirigeants africains qui s'accrochent au pouvoir

28 Juillet 2015 - 15:15
Mis à jour: 11 ans
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Face à l'UA, Obama dénonce les dirigeants africains qui s'accrochent au pouvoir
OBAMA - AFRICAN UNION
Premier président américain de l'histoire à s'exprimer à la tribune de l'Union africaine (UA) à Addis Abeba (Éthiopie), Barack Obama a entamé son discours par une invitation, lancée au monde, à changer son regard sur le continent africain. Il a ensuite appelé les dirigeants africains à vaincre le "cancer de la corruption" et à adhérer aux principes démocratiques, pour que l'Afrique puisse assurer son développement. [caption id="attachment_1077842" align="aligncenter" width="630"]Face à l'UA, Obama dénonce les dirigeants africains qui s'accrochent au pouvoir Barack Obama a appelé l'Afrique à éradiquer le "cancer de la corruption" lors de son discours à l'Union africaine. - © SAUL LOEB - AFP[/caption] Le président américain Barack Obama a appelé mardi, à la tribune de l'Union africaine (UA), le monde à changer "son regard sur l'Afrique", voir les "progrès historiques" accomplis et abandonner les stéréotypes d'un continent englué dans la pauvreté et la guerre. "Alors que l'Afrique change, j'ai appelé le monde à changer son regard sur l'Afrique (...) Après un demi-siècle d'indépendances, il est plus que temps d'abandonner les vieux stéréotypes d'une Afrique enlisée pour toujours dans la pauvreté et les conflits", a déclaré Obama, premier président américain à s'exprimer devant l'organisation panafricaine. "Le monde doit reconnaître les extraordinaires progrès de l'Afrique (...) une des régions du monde où la croissance est la plus rapide", a poursuivi le président américain. "Selon les prévisions, la classe moyenne africaine devrait atteindre plus d'un milliard de consommateurs. Avec des centaines de millions de téléphones mobiles et un accès croissant à internet, les Africains ont le potentiel pour passer d'un bond des vieilles technologies vers une prospérité nouvelle;" Obama a souligné les "progrès historiques" de l'Afrique en matière de santé - réduction de la prévalence du sida, baisse des mortalités en couches ou infantiles, des décès dû aux paludisme... -, de réduction de la pauvreté ou d'accès à l'école. "Dit plus simplement, de plus en plus d'hommes, de femmes et d'enfants d'Afrique vivent dans la dignité et l'espoir", a-t-il ajouté, tout en avertissant que "ces progrès reposent sur des bases fragiles". "Un niveau de pauvreté qui est une violence envers la dignité humaine" "À côté d'une nouvelle richesse, des centaines de millions d'Africains continuent de souffrir d'une extrême pauvreté. A côté de plate-formes d'innovation, de nombreux Africains restent entassés dans des bidonvilles, sans électricité ou eau courante, un niveau de pauvreté qui est une violence envers la dignité humaine", a-t-il souligné. L'Afrique va aussi devoir surmonter le défi de l'explosion de sa démographie et de sa jeunesse, a prévenu le président Obama. "La tâche la plus urgente pour l'Afrique aujourd'hui et pour les décennies à venir est de créer des opportunités pour cette génération à venir. Cela sera une entreprise considérable. L'Afrique va devoir créer des millions d'emplois supplémentaires", a-t-il expliqué, appelant également à partager les fruits de la croissance au-delà de "quelques uns au sommet". Le président américain a également critiqué - visant implicitement la Chine - les pays dont les "relations économiques" se limitent "à la construction d'infrastructures avec de la main-d'œuvre étrangère ou l'extraction des ressources naturelles de l'Afrique". "De véritables partenariats doivent être une bonne affaire pour l'Afrique, il doivent créer des emplois et des possibilités pour les Africains. C'est le genre de partenariat qu'offre l'Amérique", a-t-il lancé. "La corruption aspire des milliards" "Rien ne libérera plus le potentiel économique de l'Afrique que l'éradication du cancer de la corruption", a par ailleurs estimé Obama. "La corruption existe partout dans le monde", mais "en Afrique la corruption aspire des milliards de dollars des économies, de l'argent qui pourrait être utilisé pour créer des emplois, construire des hôpitaux et des écoles". "Seuls les Africains peuvent mettre fin à la corruption dans leurs pays", a ajouté Obama, promettant que les États-Unis aideraient les gouvernements africains décidés à combattre les circuits financiers illicites à prendre des mesures, à promouvoir la bonne gouvernance, la transparence et l'État de droit. "Les progrès de l'Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies", a-t-il ajouté, énumérant "les ingrédients d'une vraie démocratie : élections libres et équitables. Liberté d'expression et de la presse. Liberté de réunion". "Une démocratie qui n'en a que le nom mais pas le contenu" "Ces droits sont universels. Ils sont écrits dans les constitutions africaines", a-t-il souligné. La démocratie "prend racine" à travers l'Afrique, a poursuivi le président américain, citant la Sierra Leone, le Ghana, le Bénin, le Botswana, la Namibie, l'Afrique du Sud ou les récentes élections pacifiques au Nigeria. "Cependant, en ce moment, ces libertés sont refusés à de nombreux Africains. La démocratie, ce n'est pas juste des élections. Quand les journalistes sont mis derrière les barreaux pour avoir fait leur travail, des militants sont menacés (...) alors il y a une démocratie qui n'en a que le nom mais pas le contenu". "Les pays ne peuvent pas réaliser les promesses des indépendances tant qu'ils ne protégeront pas les droits de leurs peuples", a-t-il lancé devant les ambassadeurs des pays membres de l'UA, réunis au siège de l'institution à Addis Abeba, en Ethiopie.
La démocratie en danger "quand des dirigeants refusent de quitter le pouvoir" Les dirigeants africains qui s'accrochent au pouvoir mettent en péril les progrès démocratiques sur le continent, a encore affirmé le président américain. "Les progrès démocratiques en Afrique sont en danger quand des dirigeants refusent de quitter le pouvoir à l'issue de leur mandat", a-t-il dit. Personne ne devrait être président à vie." Obama a rappelé arriver lui-même au terme de son second mandat et que la Constitution américaine lui interdisait de se représenter. "La loi est la loi, et personne n'est au-dessus, pas même les présidents", a-t-il poursuivi, ajoutant être impatient de retrouver une vie normale à l'issue de sa présidence. Le président américain a appelé l'UA à user de son "autorité et de sa voix forte", non seulement pour condamner "les coups d'État et les changements illégitimes de pouvoir", mais aussi pour faire en sorte que les dirigeants africains "respectent les limitations du nombre de mandats et leurs constitutions". "Nelson Mandela et George Washington ont laissé un héritage durable" "Quand un dirigeant essaie de changer les règles au milieu de la partie, simplement pour rester en poste, il s'expose à l'instabilité et à la discorde, comme nous l'avons vu au Burundi", a poursuivi Obama. L'acharnement du président burundais Pierre Nkurunziza à conquérir lors de la présidentielle du 21 juillet un troisième mandat, jugé anticonstitutionnel par ses adversaires, a plongé le pays dans une grave crise émaillée de violences qui ont fait plus de 80 morts et chassé plus de 170 000 Burundais de leur pays. "Si un dirigeant pense être le seul capable d'unir sa nation, alors ce dirigeant n'a pas réussi à réellement bâtir son pays (...) Nelson Mandela et George Washington ont laissé un héritage durable en quittant leurs fonctions et en transmettant le pouvoir pacifiquement", a souligné Obama. Outre le Burundi, plusieurs dirigeants africains cherchent à lever les dispositions constitutionnelles limitant le nombre de mandats présidentiels, afin de se maintenir au pouvoir alors que la fin de leur mandat approche. Au Rwanda, les autorités, invoquant un élan populaire, ont lancé une procédure pour modifier la Constitution afin de permettre au président Paul Kagame, homme fort du pays depuis 1994 et longtemps protégé des États-Unis, de briguer un nouveau mandat en 2016. En République démocratique du Congo (RDC), le président Joseph Kabila a dû suspendre - sans y renoncer totalement - son projet de modification constitutionnelle face à une contestation populaire, tandis qu'au Congo, les partisans du président Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis 1997, ont demandé un changement de la Constitution pour qu'il puisse se représenter.
Combat contre le terrorisme Barack Obama a également assurer que les États-Unis seraient aux côtés de l'Afrique pour combattre le "terrorisme". "Alors que l'Afrique fait face au terrorisme et à la guerre, les États-Unis sont à vos côtés", a-t-il déclaré devant un parterre de représentants des chefs d'Etats membres de l'UA. "Avec des formations et du soutien, nous aidons les forces africaines à se renforcer", a-t-il expliqué, ajoutant que le combat contre les groupes armés qui ensanglantent le continent devait s'accompagner de progrès en matière de gouvernance. Obama a mis en exergue les succès militaires accomplis contre les islamistes shebab en Somalie par la Force de l'UA (Amisom) - entraînée et partiellement financée par Washington - et contre l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) ougandaise par une force régionale menée par l'Ouganda, à laquelle les forces spéciales américaines prêtent main-forte. Il a aussi salué les armées de plusieurs pays du Bassin du Lac Tchad qui combattent avec le soutien de l'UA les djihadistes de Boko Haram et a rendu hommage aux "nombreux courageux soldats de la paix africains". "Nouveau partenariat entre l'ONU et l'UA" Estimant que "le monde doit faire plus pour aider", Obama a indiqué qu'un "nouveau partenariat entre l'ONU et l'UA" en matière d'opérations de maintien de la paix serait discuté cet automne lors d'un Sommet réuni à l'ONU, visant à "renforcer le soutien international au maintien de la paix, notamment en Afrique". "Nos efforts en vue de notre sécurité à tous doit s'accompagner d'un engagement à améliorer la gouvernance. Notre combat contre les groupes terroristes (...) ne sera jamais gagné si nous échouons à répondre aux revendications que les terroristes exploitent, si nous n'établissons pas de la confiance avec les communautés, si nous ne faisons pas respecter l'État de droit", a-t-il souligné. "On dit - et c'est vrai - que si on sacrifie la liberté au nom de la sécurité, on risque de perdre les deux", a-t-il ajouté. Ce discours à l'Union africaine clôturait la mini-tournée sur le continent effectuée par le président américain qui a quitté l'Ethiopie dans l'après-midi. L'avion présidentiel américain a quitté Addis Abeba vers 16H00 (13H00 GMT). En quatre jours, Barack Obama a effectué deux visites officielles inédites sur le sol africain pour un président américain, en Ethiopie lundi et mardi, et au Kenya, le pays de son père, samedi et dimanche.

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Commentaires (67)

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Me Nestor ENYUNDJU OSHISHA
Me Nestor ENYUNDJU OSHISHA 11 ans
Obama est une leçon vivante pour l'Afrique. Ou l'on est comme Obama, ou l'on est comme son contraire et donc un cancre. Merci chers dirigeants africains. Vive la corruption, n'est-ce pas?
GOFFREY NIAMANTO DE TOMINIAN
GOFFREY NIAMANTO DE TOMINIAN 11 ans
++ Mission de l’USAID L'ARME POLITICO-SOCIAL DE LA CIA ++ Les échecs répétés finissent par pousser à être moins vigilant et à se démasquer. C’est le cas de la énième révolution de couleur qui se déroulait en Arménie. Pour juger de la colère des Américains, voici la lettre de la responsable de la Mission de l’USAID en Arménie, Madame Karen Hilliard , adressée au Président de la Helsinki Citizen’s Assembly en Arménie basée à Vanadzor, Arthur Sakuntsu. « Cher M. Sakunts, Je vous écris pour exprimer mon inquiétude de la baisse significative de dynamisme dans les manifestations à Erevan. Malgré vos assurances sur l’état de préparation de la société arménienne à farouchement défendre ses intérêts, nous assistons non seulement à une diminution du nombre de manifestants, mais aussi au passage de la rhétorique rigide, sans concession au dialogue pacifique avec le gouvernement, ainsi que l’abandon des exigences politiques. Il est clair que vous n’avez pas su utiliser de manière adéquate les ressources qui vous ont été fournies. Vos résultats ont été médiocres, et le principal objectif n’a pas été atteint. Toutefois, nous pensons qu’il est inacceptable d’arrêter vos activités sur quelque point que ce soit de ce que nous avions convenu, car cela pourrait compromettre le déroulement des évènements prévus en Azerbaïdjan. Vous devez tout faire pour attiser toute forme de protestation populaire. Ce projet est la pierre angulaire de notre stratégie régionale pour le proche avenir. Vos actions détermineront l’avenir de notre coopération. Karen R. Hilliard Chef de mission ». Artur Sakunts, président de la Helsinki Citizens’ Assembly de Vanadzor en Arménie. Militant des « droits de l’homme », il a le prix de défenseur de la liberté par l’ambassade des États-Unis en Arménie. Selon ce document, les manifestations d’Arménie font partie d’un plan régional qui doit déboucher sur d’autres évènements en Azerbaïdjan. L’échec de la « révolution » arménienne est un coup dur, mais ne semble pas mettre un terme au processus engagé. Un autre échec est perçu comme inacceptable par Madame Hilliard qui en devient menaçante. Il faut dire que, depuis Euromaidan, c’est la débandade dans l’organisation des révolutions de couleur dans le monde. Venezuela : échecs à plusieurs reprises Equateur : échec Brésil : échec Chine (Hong Kong) : échec Burundi : échec Macédoine : échec Turquie : échecs, mais ce n’est pas encore fini, loin de là Arménie : échec Kirghizistan : échec avant même de commencer J’en oublie certainement, mais ça fait tout de même beaucoup d’échecs en si peu de temps. Les Etats-Unis n’arrivent plus à libérer les peuples.
Nationality
Nationality 11 ans
Ce gars est une insulte pour l'Afrique. Il est sans doute l'incarnation du Satan ce Obama. Va t-en aux USA ICI c'est l'Afrique des fiers guerriers aux savanes ancestrales ICI c'est l'Afrique des hommes les plus pauvres de la planète les plus corrompus de l'UNIVERS :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
Koumba Sacko
Koumba Sacko 11 ans
1)Nous disons et rappelons la vérité fait mal aux malhonnêtes et les met hors d’eux mais calme apaise et rend heureux les honnêtes *Nous disons et rappelons Obama en disant haut et fort les « tares des lettrés mutants africains politiques Hommes en armes sociétés civiles religieux usurpateurs sans vergogne du titre « d’intellectuels » vient de « les mettre à dos » *Nous disons et rappelons n’eût été sa qualité de président de la 1 ère puissance économico politico militaire ils l’auraient arrêté pour « tentative de coup d’état ou de putchiste car contre eux ils ont horreur de la vérité » *Nous disons et rappelons si 1internaute de Maliweb avait tenu de tel propos devant l’UA (Union des Assoiffés du pouvoir héritage familial clanique de la bouffe des deniers publics et dons financiers) ou devant les lettrés mutants députés de l’assemblé nationale du Mali il aurait été immédiatement arrêté et jeté en prison pour « tentative de coup d’état ou de putchiste» car les lettrés mutants africains et leurs « fidèles klénars et doungourous » ont horreur que l’on leur dise la vérité sur leur mode gestion du pouvoir 2)Nous disons et rappelons quel est donc ce mode de gestion du pouvoir des lettrés mutants africains *Nous disons et rappelons les lettrés mutants ont cette mauvaise habitude de transformer le bout de pouvoir que leurs peuples les confient pour 1lapse de temps en 1pouvoir héritage familiale clanique au détriment des intérêts de l’ensemble de leurs peuples Ainsi ils font de ce bout de pouvoir 1gestion primaire primitive égoïste cupide laxiste malhonnête tyrannique de l’impunité l’injustice l’iniquité 2poids 2mesures reines de la « bouffe» des deniers publics et dons de leurs soit disant amis ennemis les « Autres » des constitutions baffouées tripatouillées déchirées piétinées et des élections truquées bâclées bafouées Ils donnent à leur mode de gestion du pouvoir le nom de « démocratie à l’Africaine » que leurs soit disant amis ennemis les « Autres » appellent avec mépris « démocratie bananière des tropiques » car pour eux l’Africain n’est pas mûr pour la vraie démocratie de par les comportements des lettrés mutants africains *Nous disons et rappelons les lettrés mutants africains ne voient point leurs pays comme des étendues de terre avec ses richesses habitées par des humains qu’il faut mettre en valeur mais plus tôt comme des « Pays-Gâteaux succulents savoureux qui donnent de l’embonpoint » uniquement réservés à eux à leurs familles et leurs « fidèles klébars et doungourous » *Nous disons et rappelons les lettrés mutants africains ont horreur de la vérité qui les met hors d’eux et ils ne respectent jamais leurs engagements vis-à-vis de leurs populations Les anciens qui ont 1sens aigu de l’observation les appellent « politikimôgos » avec leurs paroles « sucrées mielleuses » à faire enivrer plus d’1 qui les croit dur comme du l’acier trempé et qui sont toujours déçus après Et avec leurs « fidèles klébars et doungourous » ils s’encouragent « aveuglement bêtement idiotement sourdement sournoisement hypocritement cupidement » *Nous disons et rappelons les lettrés mutants africains ont horreur et n’aiment pas du tout les africains fiers honnêtes travailleurs courageux ayant 1amour profond pour leurs pays. Ainsi les lettrés mutants ont « infesté » 1grande partie de leurs populations « mutées » qui ont horreur des personnes qui incarnent les valeurs morales et ils les traitent « d’imbéciles ou naloma d’indignes ou dangaden de déstabilisateurs de putchistes » car ils refusent de «bouffer » *Nous disons et rappelons les lettrés mutants africains sont incapables de participer à ce concept « du donner et du recevoir » Ils sont friands « du recevoir exclusif » des dons financiers à « bouffer » Leurs soit disant amis ennemis les « Autres » le savent très bien Ainsi tel le Molosse qui « bave » et qui est « soumis » à la vue de l’os que son maitre lui tend les lettrés mutants africains « salivent » et sont « soumis » à la vue des dons financiers que leurs soit amis ennemis les « Autres » leur donnent *Nous disons et rappelons les lettrés mutants africains leurs familles et leurs « fidèles klébars et doungourous » préoccupés à « bouffer leurs Gâteaux-Pays savoureux succulents qui donnent de l’embonpoint » ont fait de leurs armées des « armées mutées » constituées de soldats et officiers familiaux claniques qui ne font même pas peur à 1horde de lièvres car ils les voient détaler comme eux au 1er coup de « kala » Ainsi ils ont fait de leurs pays les «WC Publics » de tous les racailles voyous voleurs violeurs criminels proxénètes narcotrafiquants faux djiahadistes faux islamistes fameux terroristes Leurs soit disant amis ennemis les « Autres » le savent très bien et viennent les « recoloniser » en leur apportant leur soit disant « aide militaire » 3)Nous disons et rappelons les lettrés mutants africains tel le Molosse qui ne peut jamais changer « sa déhontée façon de s’asseoir » ne peuvent ja
Pkagame
Pkagame 11 ans
La première des choses que l'Afrique a besoin c’est d'abord une indépendance relative. A cote des "hommes forts" "dictateurs" "despotes" de l'Afrique, l'un des plus grands facteurs de notre faillite est la politique occidentale de l'ingérence en Afrique, basée sur l'intimidation, assassinat, manipulation, chantage et exploitation économique et aussi l’indifférence. Le discours de Mr Obama est appréciable et est bien welcome, mais il ne peut du coup ignorer ou changer l’histoire. Pourquoi les USA ont refusé de participer au financement du plus grand projet de développement de l’histoire de l’Ethiopie: le barrage de la Renaissance ? As long as Africa will be dealt with unfairly or reluctantly no hope for it to stand on its own feet ... no hope for it to fix itself.
1FILSDUMALIBA
1FILSDUMALIBA 11 ans
@ PKagame, perfect brother, prefect. Ces beaux discours Nous, l'Afrique, en sommes trop et trop habitues helas. Est ce que reellement leurs intentions sot reelles face a l'Afrique apres tant de discours? J'ai sincerement des doutes. J'apprecie le discours d'Obama mais je ne suis pas impressionne du tout. Merci pour ton commentaire.
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