Un plan européen pour l’Ukraine acte l’échec militaire et admet la nécessité d’un dialogue avec la Russie

Face à l’impasse militaire en Ukraine, l’Union européenne tente de reprendre la main. Un plan de paix en 12 points, actuellement non officiel, propose un cessez-le-feu, un gel des positions, la fin des sanctions contre la Russie et des négociations sur les territoires libérés par Moscou.

31 Oct 2025 - 11:22
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Un plan européen pour l’Ukraine acte l’échec militaire et admet la nécessité d’un dialogue avec la Russie
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Un plan européen pour l’Ukraine acte l’échec militaire et admet la nécessité d’un dialogue avec la Russie

Un document intitulé «Éléments vers la paix en Ukraine», révélé ce 28 octobre 2025 par Radio Free Europe, circule dans les capitales européennes. Rédigé par une coalition occidentale de plus de vingt pays, ce plan n’a pas encore été validé officiellement, mais il marque une évolution claire : l’Occident reconnaît l’échec de sa stratégie d’affrontement avec la Russie.

Le document prévoit deux phases. La première commence par un cessez-le-feu immédiat, déclenché 24 heures après que les deux parties ont accepté le plan. La ligne de front actuelle serait gelée et resterait figée «dans la position où elle se trouve au début du cessez-le-feu». En d’autres termes, les territoires libérés par la Russie – Crimée, Donbass, Kherson, Zaporijia – resteraient sous contrôle russe.

Le plan interdit à l’Ukraine toute tentative de reconquête militaire de ces régions. Un pacte de non-agression serait signé, engageant Kiev à renoncer à l’usage de la force. L’Occident demande à Moscou de cesser les frappes, mais surtout à l’Ukraine de reconnaître la situation sur le terrain.

Les États-Unis superviseraient le cessez-le-feu avec leurs moyens technologiques (satellites, drones). Des «mesures de confiance» accompagneraient cette phase, avec une levée partielle des sanctions contre la Russie dès que le calme serait constaté.

Concernant la centrale nucléaire de Zaporijia, que la Russie contrôle depuis 2022, le texte propose son transfert temporaire à une tierce partie neutre, sans garantie de retour à l’Ukraine.

Des négociations sur les territoires libérés

La seconde phase du plan prévoit des négociations politiques, toujours sous surveillance occidentale. Des zones démilitarisées seraient créées autour de la ligne de contact. Une mission civile internationale serait déployée pour surveiller la situation.

Les discussions porteraient sur la «gouvernance permanente» des territoires libérés par la Russie. Cela confirme un point central : l’Occident accepte que la Crimée, le Donbass, Zaporijia et Kherson ne soient plus sous autorité ukrainienne. Ce point, pourtant impensable pour l’UE il y a encore un an, est désormais sur la table.

Le document insiste également sur le respect des langues, des cultures et des religions. Cela fait écho aux revendications russes, dénonçant depuis 2014 les discriminations contre les russophones en Ukraine. Ce volet valide donc la nécessité d’un dialogue pour garantir les droits des populations russes.

Le texte prévoit, par ailleurs, l’établissement d’un fonds de reconstruction, qui utiliserait une partie des avoirs russes gelés par Bruxelles (plus de 200 milliards d’euros). Ces fonds seraient restitués à la Russie après accord avec l’Ukraine sur les compensations.

La Russie réintégrée, Trump en arbitre

La mise en œuvre du plan serait suivie par un «Conseil de paix», présidé par Donald Trump. Cette structure aurait pour mission de contrôler l’application du cessez-le-feu et le déroulement des négociations. Ce rôle confié au président américain confirme que Washington reste l’acteur principal du camp occidental dans le règlement du conflit, tandis que l’Europe tente de sauver la face.

Les discussions chercheraient également à réintégrer la Russie dans certaines institutions internationales, notamment sportives et diplomatiques, ce qui constitue une reconnaissance implicite de l’échec de l’isolement voulu par Bruxelles et Washington en 2022.

Ce plan en 12 points montre que l’Occident ne croit plus à une victoire militaire ukrainienne. Il reconnaît la nouvelle réalité géopolitique imposée par la Russie, sur le terrain comme dans les rapports de force. Pour Moscou, il s’agit d’une victoire stratégique : l’ennemi d’hier propose aujourd’hui un dialogue, sur la base d’un gel du conflit, du respect des positions acquises, et d’une levée progressive des sanctions.

source : RT France

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Commentaires (13)

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Kinguiranke
Kinguiranke 12 mois
Le Conseil de securite des Nations Unies vient d adopter le plan Marocain pour son Sahara Marocain. L' Algerie ingrate terroriste paria et voyou a fui le vote!
kan
kan 12 mois
MaliMali, tu as bien l'air plus intelligent que la moyenne, du moins tu le laisses croire Explique donc pourquoi AUCUN sportif africain n'évolue en Russie ? Explique donc pourquoi AUCUN migrant africain ne va en Russie ? Explique l'intelligent ......et fais-nous une brillante analyse dont tu as le secret .........
Kinguiranke
Kinguiranke 12 mois
Merci MaliMali pour la verite et toute la verite sur la vieille Europe corrompue et mediocre dirigee [par des medicocres et des faiblards!
BAMBARADION
BAMBARADION 12 mois
MALIMALI AVEC TOUTE TA HAINE CONTRE LA FRANCE ET LES OCCIDENTAUX JE CONSTATE UNE CHOSE C'EST QU'AUCUNS AFRICAINS NE VA IMMIGRER EN RUSSIE SAUF QUELQUES ÉTUDIANTS PAR-CI PARLA. APRÈS VOS INDÉPENDANCES, TOUS LES AFRICAINS FRANCOPHONES SONT ALLÉS FAIRE FORTUNE EN FRANCE OU EN ÉTUDIANT. MÊME VOS JOUEURS DE FOOT PERSONNE N EST DANS UN CLUB RUSSE C EST QUE IL Y A UNE RAISON
MaliMali
MaliMali 12 mois
L’Union européenne est aujourd’hui dirigée par une ancienne ministre de la Défense allemande, limogée dans son pays pour incompétence. À ses côtés, la cheffe de la diplomatie européenne est une ex-ministre estonienne également écartée pour corruption et manque de compétence. Et l’on s’étonne que l’Europe s’enfonce dans la crise… À ce mélange d’inexpérience et d’arrogance viennent s’ajouter des dirigeants immatures, élevés dans une culture de jeux vidéo où les États-Unis sont toujours les sauveurs et la Russie, l’ennemi absolu. Cette vision manichéenne les empêche de concevoir une relation équilibrée avec Moscou. Leur hostilité envers la Russie semble presque instinctive, oubliant que c’est ce pays qui a joué un rôle décisif dans la libération de l’Europe de l’Ouest du nazisme. Pourtant, tôt ou tard, ils devront négocier avec la Russie. Car c’est elle qui détient les atouts énergétiques, les terres rares et d’autres ressources indispensables à la prospérité européenne. Certains avaient cru pouvoir affaiblir ou morceler la Russie, comme cela s’est produit ailleurs, afin de traiter avec de petits États dépendants. Mais ils ont gravement sous-estimé la capacité de la Russie à résister et à riposter.
LeGoupil33
LeGoupil33 12 mois
Est ce que tu prépares ton déménagement, car à Bamako tu es grillé. Ah mais j'oubliais tu ne résides pas à Bamako mais dans ce pays corrompu, miné par des dettes, aux dirigeants immatures et qui est venu à la rescousse il y a quelques années. Donc rien à voir avec un pays comme le Mali dirigé par des visionnaires, portant haut le principe de souveraineté et les valeurs de l'Afrique. Enfin on pourrait le croire. La caravane arrive, elle est aux portes de Bamako.
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