Front Uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et la République : Déclaration

01 Déc 2012 - 16:03
Mis à jour: 14 ans
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Le Front Uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et la République (FDR) a pris connaissance du Rapport adressé par le Secrétaire Général des Nations Unies au Conseil de sécurité sur la situation au Mali dans le cadre de la résolution 2071 adoptée le 12 octobre dernier. [caption id="attachment_97238" align="alignleft" width="315"] Ibrahima N'Diaye, vice-président FDR[/caption] Le FDR se réjouit de la mobilisation internationale pour aider le Mali à restaurer sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire. A l’unisson avec le peuple malien, le FDR espère vivement que le Rapport du Secrétaire Général Ban Ki-moon ouvrira la voie à l’adoption d’une nouvelle résolution autorisant l’usage de la force contre les groupes armés terroristes et rebelles qui continuent à bafouer la souveraineté et l’intégrité territoriale du Mali. Le FDR s’étonne que le Secrétaire Général de l’ONU ait écrit que parmi les causes des crises que le Mali traverse, figurent des sentiments profonds de certaines communautés du Nord d’avoir été « marginalisées », « négligées » et « traitées de manière injuste ». Sur le même registre, Monsieur Ban Ki-Moon parle des efforts de son Représentant Spécial destinés, entre autres, à jeter les bases de négociations tendant à gérer « les préoccupations légitimes des Touaregs et d’autres communautés du Nord ». De telles allégations ne tiennent aucun compte, des efforts déployés depuis la signature du Pacte National,le 11 avril 1992, en vue de renforcer l’intégration et la cohésion nationales au Mali. Deux décennies de politique d’intégration nous permettent d’affirmer qu’aucune communauté au Mali n’est ni marginalisée, ni négligée, ni traitée de manière injuste. Les Touaregs,  en particulier,  ne font l’objet d’aucune politique de discrimination, d'aucune ségrégation au Mali. Il n’y avait aucune raison légitime à l’actuelle rébellion qui a conduit à la partition du pays et à l’effondrement de l’Etat et jetant sur les routes de l’exil intérieur et extérieur plus de 400.000 Maliens contraints de fuir leurs foyers,  et vivant dans un véritable désastre humanitaire. L'application du Pacte National a donné lieu à: l’intégration dans les Forces armées et de sécurité de 2540 combattants de groupes rebelles. la réinsertion dans le circuit économique de 9509 ex-combattants démobilisés à travers le financement de 886 projets individuels et collectifs.  Au total plus de 1100 milliards de FCFA ont été effectivement investis dans les régions du Nord depuis la signature du Pacte. la mise en route du principe de la libre administration des collectivités locales par la création de 703 communes à travers tout le pays. Au Mali,  les Touareg ont occupé ou occupent toutes les fonctions dans l’appareil d’Etat (Premier ministre, Ministres, Président du Haut Conseil des Collectivités, Vice-président de l’Assemblée Nationale, Directeurs Généraux, Diplomates, Gouverneurs de région et Préfets de cercleetc). Plusieurs animateurs des groupes armés rebelles étaient jusqu’à leur défection députés à l’Assemblée Nationale, membres du Haut Conseil des Collectivités, membres des Forces armées et de sécurité. A la veille de la rébellion de janvier 2012, l’armée malienne comptait dans ses rangs258 officiers d’origine touarègue et arabe. Certains parmi eux ont atteint le grade de colonels-majors. Pendant une décennie, des Touareg étaient membres de la Sécurité rapprochée du Chef de l’Etat. Pendant quele Rapport du Secrétaire Général de l’ONU parle des « préoccupations légitimes des Touaregs », il est muet sur les atrocités commises et revendiquéespar le MNLA et Ançardine en janvier 2012 à Aguel Hoc. Le moins qu’on puisse dire,c’est que le Rapport du Secrétaire Général de l’ONU est déséquilibré, partiel, partial, ambiguë et contient des allégations non fondées, ne tenant pas compte des importants progrès accomplis pendant des décennies et qui sont aujourd’hui liquidés par les initiatives aventurières et irresponsables des dirigeants des rebellions de 2012. Le FDR et le peuple malien espèrent que le Conseil de Sécurité autorisera, dans les prochains jours,  l’usage de la force pour mettre un terme aux souffrances innommables du peuple malien en général, des populations du Nord occupé en particulier. Bamako, le 1er décembre 2012 Pour le Président du FDR Le Premier Vice-président Ibrahima N’Diaye Commandeur de l’Ordre National

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Commentaires (48)

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Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 14 ans
POUR LA NON IMPUNITÉ, LA JUSTICE ET LA NÉGOCIATION POUR LUTTER CONTRE LES AMALGAMES, LE RACISME, LA HAINE ET LE TERRORISME ET POUR UNIR Bonjour, Les problèmes de RACISME et DISCRIMINATION invoqués souvent par le MNLA ne sont pas exacts et ne sont pas autorisés au Mali seulement compte-tenu de l’aspect cyclique de la rébellion Touareg, certains Maliens commencent à en « avoir marre », ce qui, en plus des amalgames, peut expliquer le « sentiment » de rejet des Touaregs par ces derniers et la haine induite chez certains Touaregs. Ce n’est qu’un sentiment, en vérité le Mali est vraiment un pays multiethnique sans racisme et sans discrimination. Certains disent que cette haine est amplifiée par l’accès inégal au travail et par des problèmes non résolus liés au sous-développement malgré les programmes mis en œuvre dans les zones du Nord Mali dans le cadre du pacte national. Ce dernier n’a pas bénéficié à tous. Or, ces problèmes sont communs à d’autres communautés vivant dans d’autres zones ou régions du Mali. Alors, faut-il pour autant que les autres communautés touchées par le même problème se rebellent ? NON, il y a d’autres façons de revendiquer (à travers la démocratie, la citoyenneté et la gouvernance participative) autres que la rébellion ou la force. Pour apporter une solution durable et pour éviter de nouvelles révoltes, les concertations nationales et les négociations sont incontournables. Voir ma proposition de sortie de la crise, se référer à la lettre ouverte au président du Mali et aux Maliens que j’ai publiée sur maliweb. Ces concertations et ces négociations permettront de faire le bilan du futur souhaité par toutes les parties prenantes (tous les maliens n’acceptant pas le terrorisme, TOUTES LES COMMUNAUTÉS du Mali, les groupes armés MNLA et Ansar Dine acceptant les principes et conditions à fixer. Pour être admis à négocier, des principes (refus du terrorisme, non impunité, respect des droits de l’homme, coexistence pacifique) et des conditions (dépôt des armes, intégrité du Mali et laïcité) sont à accepter par tous les groupes (MNLA, Ansar Dine, Gandakoye, …) intégrant des Maliens. Il faut donc avoir une plateforme de concertations nationales et de négociation pour une sortie durable de la crise. J’ai proposé un cadre et une plateforme de ce type au Président et aux Maliens à travers la lettre ouverte précédente. Les négociations sont incontournables pour que les différentes parties prenantes, comme elles doivent toutes accepter la condition d’intégrité du Mali, puissent comprendre leurs différends, réfléchir au futur souhaité et s’entendre sur les problèmes consensuels et éventuellement les grandes lignes des solutions à y apporter. Par exemple, comme développé dans ma proposition de sortie de crise, pourront être consensuelles des problématiques liées à la bonne gouvernance de la décentralisation, au développement équitable et l’intégration équitable des communautés dans un environnement démocratique, décentralisé et sécurisé. En fait, lors de la négociation portant sur le devenir du Mali, il s’agit pour les parties prenantes d’établir ce consensus sur des problématiques à traiter et plus tard disposer de mécanismes de contrôle et de surveillance. Les Maliens doivent ensemble réfléchir sur le futur souhaité et construire durablement le pays dans l’unité en négociant l’organisation de ce processus de construction. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC ET GOUVERNANCE E-mail: [email protected]
L'homme des tenebres
L'homme des tenebres 14 ans
Tentative d' assassinat de AG GAMOU au Niger.
M.T
M.T 14 ans
Dr Annasser votre analyse est juste à mon avis et convaincante et cela va dans l intérêt de tout le monde entier car ce problème est mondial et non Malien car c est une lutte contre le terrorisme et non un problème du nord Mali on se patiente leur tour viendra car l appétit vient en mangeant ce Ban-ki est un analphabète myope c est pourquoi depuis le départ de Koffi le conseil des NU ne fait que régresser et échouer à toutes ces missions surtout avec un adjoint mal cultivé
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 14 ans
LES MALIENS DOIVENT TROUVER LE JUSTE ÉQUILIBRE POUR VIVRE ENSEMBLE TOUT EN REFUSANT L'IMPUNITÉ ET EN GARANTISSANT UNE QUIÉTUDE, UNE PAIX, UNE SÉCURITÉ ET UNE UNITÉ DURABLES, AINSI QUE LA RÉCONCILIATION NATIONALE. Bonjour, Merci pour tous les internautes et tous les Maliens qui contribuent à chercher une sortie durable de la crise Malienne. La priorité, comme vous le savez tous, est la libération totale du territoire Malien : la restauration de l'intégrité territoriale et de l'unité. Mais, de quelle façon ? EN METTANT EN ŒUVRE QUELLE (S) SOLUTION (S) ? Faire la guerre contre les groupes MNLA, Ansar Dine et Gandakoye et ensuite négocier (PARCE QU'IL FAUT DE TOUTE FAçON UN JOUR NÉGOCIER) contribuera à la spirale de violence et d’insécurité et risque d’empêcher la réconciliation nationale et la restauration de l’unité. Ce qui rendra difficile la coexistence pacifique entre les différentes communautés, même si elles ont l'habitude de vivre ensemble. Si certains Maliens, n'importe lesquels, n'acceptent pas les conditions et principes qui se trouveront dans le socle unificateur qui doit être proposé par le Mali, ils se plieront à la majorité (démocratie) ou auront la liberté d'aller ailleurs. Pour le moment, le MNLA et Ansar Dine ont fait savoir qu'ils veulent négocier : Attendons de voir ce qui va se passer. Le Mali, à travers sa commission aux négociations, qui est à créer, doit se préparer pour les négociations en apprêtant son socle unificateur. Avant d'envisager la guerre, aux conséquences imprévisibles sur le Mali, sur la sous-région et sur le monde, les Maliens ont intérêt à se concerter et à négocier pour une sortie durable de la crise et pour trouver le juste équilibre qui leur permettra de vivre ensemble en garantissant une quiétude, une paix, une sécurité et une unité durables. Quoi qu’il en soit la guerre contre le terrorisme se produira un jour et vaut mieux être un front uni (la cohésion nationale du Mali est importante : TOUS CONTRE LES TERRORISTES), renforcé par le contingent CEDEAO/UA/ONU, pour mener à bien cette guerre, qui doit être bien préparée avant d'être déclenchée. Je pense que c’est à la justice de juger pour garantir la non impunité en tenant compte des lois de la république. Autrement, des milices privées naîtront, ce qui va générer le désordre, comme ce qu’ont crée le MNLA et Ansar Dine. LAISSONS LA JUSTICE RÉPUBLICAINE FAIRE SON TRAVAIL ET FAIRE RÉGNER L'ORDRE EN LIAISON AVEC LES FORCES DE DÉFENSE ET SÉCURITÉ DU MALI. Elle prendra la décision qui s’impose : tuer ceux qu'elle jugera criminels ou leur infliger des sanctions ou les réhabiliter. Les Maliens doivent à travers, les concertations et les négociations, s'entendre pour restaurer l'intégrité territoriale et l'unité du pays. Accepter la tenue de ces dernières peut sauver des vies. Elles doivent, donc, être le passage obligé avant de faire la guerre et, en plus, elles permettent de la préparer psychologiquement. En cas d'échec, la guerre sera incontournable. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC et Gouvernance E-mail: [email protected]
Taba
Taba 14 ans
LES guerres de secession et les guerres civiles sont des affaires internes de l’Etat (Malien) Les violations graves des droits humains , les crimes contre l’humanite de grande ampleur , exigent l’intervention de l’ONU Il est absolument important que le Gouverrnement du Mali etablisse des rapports precis sur les faits et coherents sur le plan de la legalite qui prevaut en la matiere 1) sur les crimes perpetres par les rebelles Touaregues ,2 ) sur les projets d’assistance executes pour les provinces du Nord du Mali,3 ) sur la participation des Touaregues a la vie politique du Mali 4)Rejeter les recentes concepts defendus par les Touaregues sur le peuple de l’Azawad et le territoire de l’Azawad pour justifier leur reclamation a l’autodetermination. Le Mali doit rassembler les autres groupes ethniques du Nord Peulhs, Arabes, Sonhrais,Bozoz,Bellas,etc, pour empecher les Touaregues de les entrainer dans un hypothetique mouvement d’emancipation dans leur quete,plutot leur aventure mensongere pour l’independance/autonomie politique ,prelude de l’independance.Malgre tous ces crimes horribles commis par les rebelles Touaregues ,le Secretaire General des Nations Unies trouve le moyen de faire des reproches au Mali sur des malversations qui auraient ete commises par les forces de Securite Malienne.Y’a-t-il ignorance ou mauvaise foi ? Il faut etre pret. Nous ne devons pas permettre a ces gens de deformer les faits veridiques.Les Touregues ont monte cette horde criminelle composee de militants d’ANCAR DINE ,de MUJAO ,de BOKO HARAM et d’AQMI pour attaquer et porter une atteinte grave a l’integrite territoriale du Mali.L’emploi de la force par le Mali et ses Allies est justifie ici pour deux raisons :1) afin de mettre fin aux violations graves aux droits des populations des villes et des provinces du Nord et 2) pour user du droit de legitime defense reconnu par l’article 51 de la Charte des Nations Unies qui stipule que ,de facon expresse , « le droit de legitime defense existe dans le cas ou un membre des Nations Unies est l’objet d’une agression armee et que l’emploi de la force par une armee scelerate est perpetre contre la souverainete ,l’integrite territoriale ou l’independance politique du pays membre. Selon la Resolution 2625 ,l’interdiction de l’intervention dans les luttes intestines d’un Etat couvre les guerres de secession et les guerres civiles. Les guerres civiles et les guerres de secession sont,par le Droit International,considerees comme des affaires internes d ‘un Etat. L’Etat Malien a donc la main libre sur les problemes des Touaregues (MNLA). Il est libre de faire appel a qui il veut soit pour negocier soit pour les contraindre par une intervention militaire .Quant au probleme des violations des droits humains par l’application de la Charia, les trafics de drogues, l’enlevement des ottages ,la menance contre la paix , ces crimes bien que perpetres sur le territoire Malien, font appel a une action militaire conjointe de l’ONU.
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