Nord du Mali : Alger planifie un nouveau plan de (ré) occupation de Ménaka par la Cma
5 Juin 2015 - 12:43
6 Juin 2015 - 06:55
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Des membres de la délégation CMA lors du paraphe du projet d'accord de paix par leur représentant Bilal Ag Chérif, le 14 mai 2015 à Alger.
AFP PHOTO / FAROUK BATICHE[/caption] Depuis le 25 mai dernier, de nouvelles discussions (médiateur, gouvernement, plateforme et groupes armés) se sont ouvertes dans la capitale algérienne. Principal enseignement : un autre projet d’accord complémentaire et dont la signature est prévue, ce vendredi 5 juin, est élaboré. Ce document n’est ni plus ni moins qu’une somme de stratégies planifiant une nouvelle réoccupation de Ménaka par la Cma. En effet, dans le texte il est précisé que le Gatia, doit laisser la sécurisation de Ménaka à la MINUSMA. Au même moment, l’armée malienne doit retrouver sa situation de cantonnement, à 2 Km de là. Quant à la Cma, elle occupera la périphérie de la localité ( ?) Depuis le 25 mai dernier, de nouvelles discussions ont été ouvertes, à Alger, entre l’Etat malien (signataire de l’accord du 15 mai), la médiation élargie et, les groupes armés réunis au sein de la coordination des mouvements de l’Azawad (Cma), une organisation qui refuse de signer le document exigeant la tenue de nouvelles négociations autour du document. Des discussions qui viennent d’accoucher de deux documents. Le premier est intitulé «Relevé de conclusions des consultations préparatoires à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ». Quant au document, il porte sur «les arrangements sécuritaires pour une cessation des hostilités sur le terrain », en vue, dit-on, de créer les meilleures conditions de mise en œuvre de l’Accord. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir : que faut-il comprendre par arrangements sécuritaire dans un tel contexte, au moment où il y a comme une volonté de défiance des groupes armés vis-à-vis de tout le monde : gouvernement et la communauté internationale. L’imposition (au gouvernement) de tel document pompeusement appelé d’arrangement sécuritaire n’est pas sans soulever doutes et interrogations. Car, encore une fois, toute la médiation s’est rangée derrière les groupes armés pour adopter une décision au sujet de Ménaka, une localité qu’un groupe pro Bamako a récupérée sur le MNLA. Un groupe terroriste, rejeté par les populations de Ménaka, mais à l’œuvre depuis des mois en vue d’obtenir le départ du Gatia de Ménaka. Et la Cma, a prouvé qu’elle était prête à faire feu de tout bois pour arriver à ses fins,, y compris en s’attachant un soutien plus ou moins tacite de la médiation. Aujourd’hui, l’adoption de ce document relatif à des arrangements sécuritaires, prouve que tout ce qui était, en fait, recherché, était d’aboutir à des arrangements qui font l’affaire des séparatistes. Dans cet accord, il est, en effet, prévu que c’est la Minusma qui prendra le contrôle sécuritaire de la ville (Ménaka). Quant aux mouvements de la Plateforme, ils devront retourner à leurs bases initiales. Les Mouvements de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) devront, eux, resté en périphérie ( ?). Les soldats de l’armée malienne, au terme de ce même document, devront rester là où ils étaient cantonnés, au camp de la Minusma. Comme on le voit, c’est un nouveau projet d’accord né avec un très grand déséquilibre. Car, tout est fait pour faciliter une nouvelle réoccupation de Ménaka par la Cma. N’oublions pas qu’avant la libération de la ville par le Gatia, le MNLA et la Minusma faisaient des patrouilles conjointes. C’était, il n’y a pas très long temps. Alors ! Papa Sow/Maliweb.net
Des membres de la délégation CMA lors du paraphe du projet d'accord de paix par leur représentant Bilal Ag Chérif, le 14 mai 2015 à Alger.AFP PHOTO / FAROUK BATICHE[/caption] Depuis le 25 mai dernier, de nouvelles discussions (médiateur, gouvernement, plateforme et groupes armés) se sont ouvertes dans la capitale algérienne. Principal enseignement : un autre projet d’accord complémentaire et dont la signature est prévue, ce vendredi 5 juin, est élaboré. Ce document n’est ni plus ni moins qu’une somme de stratégies planifiant une nouvelle réoccupation de Ménaka par la Cma. En effet, dans le texte il est précisé que le Gatia, doit laisser la sécurisation de Ménaka à la MINUSMA. Au même moment, l’armée malienne doit retrouver sa situation de cantonnement, à 2 Km de là. Quant à la Cma, elle occupera la périphérie de la localité ( ?) Depuis le 25 mai dernier, de nouvelles discussions ont été ouvertes, à Alger, entre l’Etat malien (signataire de l’accord du 15 mai), la médiation élargie et, les groupes armés réunis au sein de la coordination des mouvements de l’Azawad (Cma), une organisation qui refuse de signer le document exigeant la tenue de nouvelles négociations autour du document. Des discussions qui viennent d’accoucher de deux documents. Le premier est intitulé «Relevé de conclusions des consultations préparatoires à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ». Quant au document, il porte sur «les arrangements sécuritaires pour une cessation des hostilités sur le terrain », en vue, dit-on, de créer les meilleures conditions de mise en œuvre de l’Accord. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir : que faut-il comprendre par arrangements sécuritaire dans un tel contexte, au moment où il y a comme une volonté de défiance des groupes armés vis-à-vis de tout le monde : gouvernement et la communauté internationale. L’imposition (au gouvernement) de tel document pompeusement appelé d’arrangement sécuritaire n’est pas sans soulever doutes et interrogations. Car, encore une fois, toute la médiation s’est rangée derrière les groupes armés pour adopter une décision au sujet de Ménaka, une localité qu’un groupe pro Bamako a récupérée sur le MNLA. Un groupe terroriste, rejeté par les populations de Ménaka, mais à l’œuvre depuis des mois en vue d’obtenir le départ du Gatia de Ménaka. Et la Cma, a prouvé qu’elle était prête à faire feu de tout bois pour arriver à ses fins,, y compris en s’attachant un soutien plus ou moins tacite de la médiation. Aujourd’hui, l’adoption de ce document relatif à des arrangements sécuritaires, prouve que tout ce qui était, en fait, recherché, était d’aboutir à des arrangements qui font l’affaire des séparatistes. Dans cet accord, il est, en effet, prévu que c’est la Minusma qui prendra le contrôle sécuritaire de la ville (Ménaka). Quant aux mouvements de la Plateforme, ils devront retourner à leurs bases initiales. Les Mouvements de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) devront, eux, resté en périphérie ( ?). Les soldats de l’armée malienne, au terme de ce même document, devront rester là où ils étaient cantonnés, au camp de la Minusma. Comme on le voit, c’est un nouveau projet d’accord né avec un très grand déséquilibre. Car, tout est fait pour faciliter une nouvelle réoccupation de Ménaka par la Cma. N’oublions pas qu’avant la libération de la ville par le Gatia, le MNLA et la Minusma faisaient des patrouilles conjointes. C’était, il n’y a pas très long temps. Alors ! Papa Sow/Maliweb.net
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Dr ANASSER AG RHISSABonjour, Félicitations à la médiation internationale et aux parties prenantes Maliennes d'être arrivées à faire signer les deux documents issus des rencontres, qui ont eu lieu à Alger du 25 Mai 2015 au 05 juin 2015, pour la préparation de la mise en oeuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Le premier document porte sur les conclusions des consultations sur la préparation à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix, issu du processus d’Alger. Le second document porte sur les arrangements sécuritaires pour une cessation des hostilités sur le terrain. L'accord pour la paix et la réconciliation signé le 15 Mai 2015 étant équilibré, il serait intéressant de préserver cet aspect. L'inclusion majoritaire et prioritaire (point 9, deuxième tiret, du premier document) des ressortissants du nord dans les forces de défense et sécurité qui seront redéployées au nord du Mali, ne risque-t-elle pas de perturber cet équilibre ? Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC, gouvernance et Sécurité TEL 78 73 14 6111 ansRépondreLike (0) -
1FILSDUMALIBAPourquoi n'aller vous pas voir nos dirigeants pour les poser les vraies questions societales surtout sur cette signature de je ne sais quoi, securitaires :?: . Des fois au lieu d'écrire des suppositions juste allez a la source. Je ne vois pas comment et pourquoi les Fama vont quitter Menaka pour aller se cantonner a x kms en laissant seule la minusma la securisation. La Minusma n'a t elle pas fait assez pour le pays ou bien d'apres nfp il faut continuer a cherches boucs emissaires de notre faiblesse, inccapacite et lacheté :evil: . :?: . A suivre11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk complice11 ansLike (0)
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nfpMes frères, reprenez votre calme; 8) 8) 8) Je ne vois AUCUNE raison de nous énerver sous le seul prétexte Qu'UNE FOIS DE PLUS, nous signons n'importe quelle connerie! 8-O 8-O 8-O 8-O Ce n'est la 1ère fois, ni (hélas) la dernière, et cette fois-ci comme les autres fois, nous ferons COMME D'HABITUDE, à savoir: Nous dirons après coup qu'effectivement, c'était bel et bien une connerie que nous avons signée, mais que nous avons été "poussés à signer" par untel, ou qu'untel "nous a imposé", où encore que nous avons été victimes d'un "complot de la part de..." :lol: :lol: :lol: :lol: Jusqu'ici, on a TOUJOURS fait comme ça, et ça a TOUJOURS très bien marché! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: Grace à cette technique largement éprouvée, certes nos intellectuels (très minoritaires :cry: :oops: ) reprochent à chaque fois à nos autorités de signer effectivement n'importe quoi, mais en revanche, nos cons de nationalistes-victimistes (très très largement majoritaires :-D :mrgreen: :lol: :-P ) les acclament au contraire et entonnent pour les soutenir leur hymne militant intitulé: "Célafote dézotres"! :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: Vous voyez bien: Pas de raisons de s'énerver... :cry: :cry: :cry:11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk est complice11 ansLike (0)
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KassinQuand le ministre Abdoulaye Diop ment sur l'Ortm Ce vendredi 5 juin 2015, le gouvernement vient de signer un autre document mijoté par les apprentis sorciers de la paix 5 étoiles réunis sous le vocable alléchant de "médiation" à Alger. Ce deuxième document, moins d'un mois après celui signé le 15 mai 2015 à Bamako, est intitulé "Arrangement sécuritaire pour une cessation des hostilités". Il a été signé par le ministre malien des affaires étrangères de l'intégration africaine et de la coopération internationale Abdoulaye Diop et par le représentant de la CMA, un certain Sidi Brahim Ould Sidatt. Cet "arrangement" entre autre acte principalement du "retrait de la localités de Ménaka, des éléments armés de la plateforme et leur retour à leurs positions initiales". En actant ce retrait, cet "arrangement" confie THÉORIQUEMENT la protection des civils "à Menaka et sur toute l'étendue du territoire du Mali" à la Minusma et paraît-il conformément à la résolution 2164 du conseil de sécurité de l'ONU. Mais ce qui est bizarre pourquoi cet "arrangement" est spécialement fait pour Ménaka et non pas pour Kidal ou une autre ville du Mali occupée par des groupes armés illégaux? Et pourquoi c'est le ministre Diop qui signe pour engager la Plateforme de retirer ces éléments armés de Ménaka sans un seul représentant de cette Plateforme? Ou bien le ministre Diop est-il devenu le président de la Plateforme dont les éléments sont à Ménaka? Au delà de cette incohérence grave qui fait que le ministre Diop signe en lieu et place de la Plateforme pour faire plaisir à la CMA qui a pourtant été défaite militairement et à plusieurs reprises par la plateforme à Ménaka et environs, le ministre Diop vient mentir solennellement sur l'Ortm dans le journal télévisé de Awoye Touré ce vendredi 5 juin 2015 à 20 heures, heure de Bamako. En effet il prétend que cet "arrangement" est TEMPORAIRE, alors que le document qu'il a signé à Alger, ne fait mention d'aucune limitation dans le temps. Au contraire il acte le fait que la sécurité de la population sur "toute l'étendue du territoire du Mali" soit confiée à la Minusma. Pour qui connaît comment fonctionne cette Minusma depuis 2013 au Mali, qui n'hésite pas de tirer à balle réelle sur les populations noires de Gao, parce qu'elles ont signifié leur désaccord avec le général colonialiste français Thibault qui a eu le toupet de signer avec le Mnla un accord territorial sur le Mali sans aucun représentant du Mali. Et pour qui connaît cette Minusma qui reste douce comme l'agneau face à la population majoritairement claire de Kidal qui lui lance pourtant à longueur de journée, cailloux et gourdins et ses soldats Burkinabés posent fièrement en photo avec les jeunes du Mnla avec Drapeau fantaisie et tout. N'importe quel esprit saint reste dubitatif face cette félonie et cette fourberie qui ne sont autre chose qu'une malheureuse tentative de semer les graines de l'injustice d'aujourd'hui et donc de l'instabilité de demain au nord de notre pays. On ne ramène pas la paix sur un territoire, en érigeant un groupe armé illégal au firmament et en piétinant au grand jour les autres groupes armés illégaux. L'illégalité à géométrie variable ne saurait être un gage de paix dans aucun chaudron. Il faut dire les choses telles qu'elles sont. Aucun malien du Nord ne vaut ni plus ni moins qu'un autre malien quel qu'il soit, qu'il soit armé ou désarmé et cela il faut que l'ONU le comprenne sinon elle créera inutilement un second Moyen Orient au nord du Mali. Le gouvernement IBK qui se plait dans le mensonge depuis deux bonnes années, est passé maître dans l'art de la fuite en avant. C'est pour cela le ministre Diop est le nouveau Prix Nobel des signatures bidons. Mais comment fuir un cyclone déjà déclenché dont est dans l'œil? Il faut s'assumer quand on est dirigeant d'un pays surtout s'il est en crise et donner la chance à un langage de vérité qu'il pleuve ou qu'il neige c'est le début de la responsabilité et la responsabilité est le gage du succès dans toute entreprise humaine. Salute.11 ansRépondreLike (0) -
dalasvous le savez tous comme moi le gouvernement Malien est incapable de resoudre cette crise.on se dit avoir des intellectuels a alger non...plutot des bredouilles.si jamais le gouv...decide de faire retirer le GATIA dans cette zone mettez-vous en tête qu'il y'aura plus de solution a l'indivisibilite qu'on croit.chers freres mobilisons-nous pour sauver le pays,notre devise la si bien dit:un peuple=union- un but= pour que le Mali soit (1) une foi=pour abancer ce pays.vive le Mali et a bâ la minusma,la france en minuscule et le mnla soit maudit à jamais.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Traitre11 ansLike (0)
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rasSvp peuple du mali unissons nous et appellons nos dirigeants a faire preuves d amour pour ce pays.si nous voulons en finir avec cette crise il faut imperativement s armer contre ces bandits ils nous menent en bateau aujourd hui parce ce qu ils sont bien armes.si nous prenons le dessus militairement les donnees vont changer.soyons surs que nous pourrions rien faire dans l etat actuel des choses.il faut s armer ...il faut s armer...il faut s armer arreter de voler ce peuple digne.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Traitre11 ansLike (0)
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