Incroyable mais vrais : les 46 mercenaires ivoiriens préfèrent rester à Bamako et ce silence radio des envoyés spéciaux de la CEDEAO !

07 Oct 2022 - 01:23
Mis à jour: 4 ans
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Incroyable mais vrais :  les 46 mercenaires ivoiriens préfèrent rester à Bamako et ce silence radio des envoyés spéciaux de la CEDEAO !
Depuis la visite des envoyés spéciaux de la mission de médiation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cédéao), le jeudi dernier aucun chef d’Etat africain n’a pipé un seul mot pour demander la libération des 46 mercenaires ivoiriens  emprisonnés à Bamako, pas un seul communiqué de la part de l’organisation sous régionale. Pour coordonner les violons, Alassane Dramane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire et Oumarou Emballo, président en exercice de la CEDEAO se sont empressés pour aller à Paris et rendre compte à leur maitre Emanuel Macron de l’humiliation subie par leurs émissaires à Bamako, les nouvelles révélations sur ce dossier mal monté et la nouvelle stratégie pour empêcher tout jugement de cette affaire de complot d’Etat.  Le mensonge a une durée de vie très courte ! A cause des mensonges du président ivoirien Alassane Dramane Ouattara, les envoyés spéciaux de la Cedeao ont eu la honte de leur vie et la tribune des nations unies ou le haut sommet de la diplomatie mondiale a été la rusée du monde la semaine passée.  Pour rappel, la Cédéao avait décidé le 22 septembre à New York en marge de la 77ème assemblée générale des Nations Unies de dépêcher trois chefs d’état à Bamako pour faire pression sur le col. Assimi Goita afin de libérer les 46 mercenaires ivoiriens arrêtés  au Mali, le 10 juillet 2022 avec des armes de guerre. C’est ainsi que, les présidents ghanéen Nana Akufo-Addo et gambien Adama Barrow  et le ministre des Affaires étrangères du Togo, Robert Dussey sont arrivés jeudi dernier à Bamako. Les Présidents Macky Sall et Faure connaissant les dessous obscurs de cette affaire de déstabilisation de la transition malienne ont poliment décliné l’invitation. Apres un tête-à-tête de plus de six heures d’horloge, les autorités maliennes selon les indiscrétions ont mis fin aux supputations dans ce complot ourdi contre notre pays   en mettant des preuves tangibles et irréfutables sur la table des émissaires de la CEDEAO. A en croire notre source, la diplomatie malienne a montré clairement que les 46 mercenaires ne sont pas que des militaires ivoiriens seulement mais parmi eux, il y a 16 soldats ivoiriens des forces spéciales d’ADO. Les restants sont  4 sierra-léonais, 5 sud-africains, 4 ghanéens et des togolais tous de la légion étrangère française et les 3 femmes étaient des dames de compagnie qui ne sont pas des corps habillés, mais avaient d’autres rôles et d’autres missions à jouer à Bamako dans le cadre de cette opération en plein Tabaski. Raison pour laquelle le col. Assimi Goita, président de la transition a été clément à leurs égard d’où le jargon militaire à ‘’titre humanitaire’’ pour masquer l’affaire diplomatie oblige pour les libérer. Voici les raisons qui expliquent le silence radio de la délégation de la CEDEAO, qui s’ingère dans une affaire judiciaire qui oppose deux pays membres.  Face aux colonels et à la diplomatie malienne les présidents ghanéen Nana Akufo-Addo et gambien Adama Barrow sont retournés tête baissée car le rapport d’enquête est explosif et au moment opportun l’Etat malien va rendre public ce dossier des ‘’militaires mélangés’’ comme aime le dire l’ex président Laurent Gbagbo, qui ont eu des passeports ivoiriens pour les besoins de la cause mais alpagués grâce à la vigilance de notre vaillante armée et mis à la disposition de la justice malienne. Donc, Face à l’échec cette opération de déstabilisation commandité par les stratèges de la géopolitique au Sahel et mise en œuvre par Alassane Ouattara, parrain de France Afrique, les 46 mercenaires ivoiriens préfèrent être jugés et condamnés au Mali plutôt que d’être rapatriés à Abidjan. Car en cas d’échec le mercenaire est exécuté à son retour. Raison pour laquelle a-t-on l’habitude de dire qu’on ne pactise pas avec le diable, car le diable n’a pas de prisonnier de guerre. En conclusion les 46 éléments de la SAS d’ADO préfèrent la justice malienne, que le châtiment de la diplomatie sanguinaire et hypocrite de la CEDEAO.   .  Car le président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara ne dit pas la vérité dans cette affaire alors ses mercenaires ont tout avoué aux enquêteurs. A suivre… A.B.D        

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Commentaires (24)

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MPODOL NIVID TULAS
MPODOL NIVID TULAS 4 ans
WHAT-A-RAT SERA TUÉ SOUS PEU, SOIT : 1 – POUR UNE TENTATIVE DE RELANCEMENT DU SYSTEME FRANCAFRICAIN OU, 2 – POUR UNE LIBÉRATION TOTALE DU PAYS PAR DES MILITAIRES PATRIOTES-PANAFRICAINS. L’ HORLOGE A DÉMARÉ ….ATTENDEZ…!!!
Dafarazan
Dafarazan 4 ans
Le panafricanisme, ce n'est pas Bétés contre Dioula deh ! On a vu ce que les Dioulas ont subi sous Laurent Gbagbo deh ! Maliens, an tè sabali. Don dan tè kélen deh ! Aïwa ! Mon Dieu, quelles menteries, comme dirait Ahmadou Kourouma. Qui te dit que le mercenaire, en cas d'échec, est assassiné à son retour ? Les femmes militaires qui sont retournées à Abidjan ont-elles été exécutées ?On a vu comment leurs parents les ont accueillis, en larmes. Vraiment, avec vos âneries, vous allez tuer ce pays
LES NOIRS DOIVENT SE FAIRE RESPECTER! NOUS SOMMES PLUS DU MILLIARD DE FAAROHFINW! ARRETONS LE CONTROLE DES NAISSANCES! PEUPLONS L AFRIQUE DE NOIRS!
LES NOIRS DOIVENT SE FAIRE RESPECTER! NOUS SOMMES PLUS DU MILLIARD DE FAAROHFINW! ARRETONS LE CONTROLE DES NAISSANCES! PEUPLONS L AFRIQUE DE NOIRS! 4 ans
? IL ÉTAIT UNE FOIS, UN PAYS QUI N A PAS VOULU LIBERER L AFRIQUE? https://m.youtube.com/watch?v=ipkJy5cknh4
palgaa
palgaa 4 ans
VOILA DES GOUVERNANTS RESPONSABLES il ya quelques instants CE CAPITAINE N INSULTE PAS SES PARTENAIRES COMME LES COLONELS MALIENS Ouagadougou, 7 octobre 2022). Le Président du Mouvement patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a présidé, ce vendredi matin, une rencontre d’échange avec le corps diplomatique accrédité au Burkina Faso et les représentants des Organisations internationales et interafricaines présentes dans notre pays. Le Chef de l’Etat a présenté à l’ensemble des participants la situation actuelle du Burkina et les raisons du changement à la tête de l’Etat. « Du 24 janvier à aujourd’hui, le climat sécuritaire s’est assez détérioré de même que le climat sociopolitique », a indiqué le Capitaine Ibrahim TRAORE, dès l’entame de la rencontre. Selon lui, le sens du combat mené est de donner plus de quiétude à nos populations. Les évènements du 30 septembre 2022 s’inscrivent dans la dynamique de travailler à rétablir la sécurité dans les zones sous emprise, d’accélérer la lutte contre le terrorisme et de permettre aux populations d’avoir une vie paisible. « C’est juste pour sauver notre patrie, nos terres, notre population », a-t-il rassuré. Le Président du MPSR soutient agir dans ce sens et précise que sur le terrain le travail a déjà commencé, et « nous attendons le soutien de tous (…). Nous demandons votre soutien », a ajouté le Capitaine Ibrahim TRAORE. Le corps diplomatique et les Organisations internationales et interafricaines présentes dans notre pays ont, par leurs représentants à cette rencontre, assuré leur disponibilité à accompagner le Burkina Faso pour relever les défis actuels. L’ensemble des intervenants ont donc réaffirmé leur soutien aux nouvelles autorités, la préoccupation majeure de tous étant le retour de la sécurité, de la paix dans le pays ainsi que la cohésion sociale et intercommunautaire. Prenant la parole au nom du corps diplomatique et en tant que Doyen des ambassadeurs, l’Ambassadeur d’Italie au Burkina Faso, Andrea ROMUSSI, a invité les nouvelles autorités à respecter les engagements internationaux surtout en ce qui concerne la protection des emprises diplomatiques dont certaines ont été la cible des manifestations les 1er et 2 octobre 2022. La Coordonnatrice résidente du système des Nations-unies au Burkina Faso, Barbara MANZI, souhaite la continuité des efforts de dialogue et de réconciliation nationale. Mme MANZI a aussi exhorté les nouvelles autorités à assurer une démarche participative et inclusive surtout en ce qui concerne les femmes et les jeunes. L’Ambassadeur Chef de délégation de l’Union européenne (UE), Wolfram VETTER, a salué cette rencontre avec le corps diplomatique et a estimé que l’UE entend renforcer son soutien. Il a rappelé la place de la cohésion sociale et l’importance de travailler à faciliter l’assistance humanitaire dans ce contexte particulier. Le Représentant résident de la CEDEAO au Burkina Faso, Tièna COULIBALY lui, a réitéré le soutien de son organisation au peuple burkinabè et à la Transition au regard des engagements pris lors de la rencontre avec les nouvelles autorités. Au nom de la Banque mondiale, la Représentante résidente, Maimouna Mbow FAM, a relevé l’importance de l’existence d’un cadre légal, comme base des interventions de son institution. Elle a alors souhaité un calendrier raisonnable pour la mise en place de ce cadre. Le Chef de l’Etat a remercié le corps diplomatique et les Organisations internationales et interafricaines pour les soutiens affichés. Il les a rassurés de la prise e
LES NOIRS DOIVENT SE FAIRE RESPECTER! NOUS SOMMES PLUS DU MILLIARD DE FAAROHFINW!
LES NOIRS DOIVENT SE FAIRE RESPECTER! NOUS SOMMES PLUS DU MILLIARD DE FAAROHFINW! 4 ans
? MAIS LES OCCIDENTAUX INSULTENT LE CAPITAINE! À QUOI SERT LA POLITESSE NON PARTAGÉE ET RECIPROQUE! VIVE LES COLONELS MALIENS! VIIVE LES CAPITAINES BURKINABÉS! VIVE L HOMME NOIR! VIVE QUFAAROHW!?
député
député 4 ans
Sachons garder raison et laissons la justice faire son travail.
Touré s
Touré s 4 ans
Ils préfèrent rester au Mali tant mieux, Sinon pas de viande chez Alassane Ouattara, le Mali est un grand pays .
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