Mali: la médiation de la Cédéao quitte Bamako sans accord sur la transition

12 Mai 2012 - 19:58
Mis à jour: 14 ans
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Les deux médiateurs ouest-africains présents à  Bamako depuis mardi pour tenter de trouver une issue à la crise malienne, ont  quitté samedi la capitale sans accord avec l'ex-junte sur le nom du prochain  chef de la transition, a appris l'AFP auprès de l'un d'eux. [caption id="attachment_66128" align="aligncenter" width="610" caption="Le Premier ministre malien de transition Cheikh Modibo Diarra (G) et le président par intérim Dioncounda Traoré, le 9 mai 2012 à Koulouba © AFP"][/caption]   "Nous n'avons pas pu trouver pour le moment un accord. A notre entendement,  selon la Constitution malienne, à partir du moment où après les 40 jours  d'intérim on ne pourra pas tenir les élections, c'est (l'actuel président  intérimaire) Dioncounda Traoré qui devrait poursuivre la tâche", a déclaré avant de partir le ministre ivoirien de l'Intégration africaine Adama Bictogo,  émissaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest  (Cédéao). L'ex-junte "n'est pas d'accord. Je tiens à préciser que la Cédéao n'a pas  de candidat. Nous nous en tenons à la Constitution malienne", a ajouté M.  Bictogo, venu à Bamako avec le ministre burkinabè des Affaires étrangères  Djibril Bassolé. Les deux hommes avaient accepté vendredi de poursuivre leur mission à la  demande notamment du Premier ministre malien de transition, Cheikh Modibo  Diarra, alors qu'ils s'apprêtaient à quitter le pays déjà sur un constat  d'échec. Si la Cédéao estime que le président intérimaire Traoré doit garder son  poste, l'ex-junte militaire, qui a rendu le pouvoir aux civils après le coup  d'Etat du 22 mars mais reste omniprésente, s'y oppose et souhaite voir son  leader, le capitaine Amadou Haya Sanago, diriger la transition. Lors d'un message à la Nation le 1er mai, Dioncounda Traoré, nommé le 12  avril, avait assuré que "si tel est le souhait partagé, je ne resterai pas une  seconde de plus que les 40 jours de l'intérim", qui s'achève le 22 mai. La tâche principale des organes de transition sera de trouver une solution  à la crise dans le nord du pays, tombé à la faveur du putsch aux mains de  rebelles touareg et surtout d'islamistes armés, dont Ansar Dine et Al-Qaïda au  Maghreb islamique (Aqmi), qui y occupent désormais une position dominante.   AFP 21:47 - 12/05/12   "Nous n'avons pas pu trouver pour le moment un accord. A notre entendement,  selon la Constitution malienne, à partir du moment où après les 40 jours  d'intérim on ne pourra pas tenir les élections, c'est (l'actuel président  intérimaire) Dioncounda Traoré qui devrait poursuivre la tâche", a déclaré avant de partir le ministre ivoirien de l'Intégration africaine Adama Bictogo,  émissaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest  (Cédéao). L'ex-junte "n'est pas d'accord. Je tiens à préciser que la Cédéao n'a pas  de candidat. Nous nous en tenons à la Constitution malienne", a ajouté M.  Bictogo, venu à Bamako avec le ministre burkinabè des Affaires étrangères  Djibril Bassolé. Les deux hommes avaient accepté vendredi de poursuivre leur mission à la  demande notamment du Premier ministre malien de transition, Cheikh Modibo  Diarra, alors qu'ils s'apprêtaient à quitter le pays déjà sur un constat  d'échec. Si la Cédéao estime que le président intérimaire Traoré doit garder son  poste, l'ex-junte militaire, qui a rendu le pouvoir aux civils après le coup  d'Etat du 22 mars mais reste omniprésente, s'y oppose et souhaite voir son  leader, le capitaine Amadou Haya Sanago, diriger la transition. Lors d'un message à la Nation le 1er mai, Dioncounda Traoré, nommé le 12  avril, avait assuré que "si tel est le souhait partagé, je ne resterai pas une  seconde de plus que les 40 jours de l'intérim", qui s'achève le 22 mai. La tâche principale des organes de transition sera de trouver une solution  à la crise dans le nord du pays, tombé à la faveur du putsch aux mains de  rebelles touareg et surtout d'islamistes armés, dont Ansar Dine et Al-Qaïda au  Maghreb islamique (Aqmi), qui y occupent désormais une position dominante.

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Commentaires (115)

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baambana 14 ans
Comme cela le capitaine peureux et fuyard veut etre general avant de quitter le pouvoir apres un an de presidence. il voudrait meme candidat. il connait mal ces interlocuteurs (blaise et goodluck johnathan). il va quitter KAti pour un hopital ou pour un cimetiere tres bientot
Maliden
Maliden 14 ans
C'est pendant les périodes de troubles qu'on reconnaît ces vrais amis des apatrides. Tout le monde sait aujourd'hui qui aime ce Pays et qui ne l'aime pas. Les partis politiques du FDR valent mieux que des gens. ATT lui même vaut mieux que certains. On voit que d'autres ne pensent qu'à piller les caisses de l' Etat et certains pseudo démocrates leur livrent des des 4X4 et des citernes d'essence. "Que Dieu sauve le Mali!" On risque d'avoir de la famine au sud si l'on ne prenne garde! A méditer!
diong cheikh tidiane
diong cheikh tidiane 14 ans
Sanogo est mal conseillé, mais ce qui est sûr plus que la moitié de la population malienne est contre le pouvoir de sanogo, contrairement à ce qu'il croit, aussi et surtout la communauté internationale est contre sanogo, ne nous aidera jamais et t'enteront de l'assassiner car ils n'aiment pas des gens comme sanogo qui se métamorphose en dadis camara Alors sanogo pour ne pas mettre notre Grand MALI en champs de ruine soit sage, réfléchi et quitte
sikuru
sikuru 14 ans
voici avec SANOGO l'image veritable du mali,SANOGO dès son putsch échoué non condamné soit disant droit d'amnestie il se croit mecreant et hyper malien au dessus de la loi.s'il a pris le pouvoir pour le probleme du nord;avec ce actuel gouvernement ou la junte a trois portes feuilles strategiques sans causer d'autre probleme au peuple la mission est sans doute possible sauf immoralité de l'armée. mais ce qui fait sué il ne parle plus du nord ni des decisions contres la cherté de la vie,donc tout ce qui reste le pouvoir car leurs situations ont incroyablement améliorées dont la légalité n'est qu'une mascarade chez-eux. Le dernier mot Sanogo pour l'amour de la patrie et la paix dans le pays,seulement ton exil sera un gros sacrifice pour le pays.
LE MALI MERITE SA SITUATION ACTUELLE TOUT COMME L’ESCLAVE MERITE SES CHAINES. CEST LE PEUPLE QUI DECIDE, C’EST LE PEUPLE QUI GARANTIT SES DROITS ET SANCTIONNE CES DIRIGEANTS AU TRAVERS DES INSTITUTIONS FORTES. DE L’INDEPENANCE A NOS JOURS LE MALIEN A TROQUE SON GENIE CREATEUR ET LA RIGUEUR CONTRE LA FACILITE, LA PARESSE PHYSIQUE ET INTELLECTUELLE. IL N’EST PAS EXCESSIF DE DIRE QUE LE MALIEN A CREUSE SA PROPRE TOMBE POUR SE FAIRE ENTERRER PAR SES MILITAIRES, SES POLITICIENS ET ENTREPRENEURS CORROMPUS. LE MALIEN EST DE CE FAIT SON PROPRE ENNEMI. LES INSTITUTIONS EN VIGUEUR ETAIENT VIDES, CORROMPUES, INJUSTES A TEL POINT QU’ELLES ONT DONNE NAISSANCE A MOUSSA TRAORE, ALPHA KONARE, ATT, DIONCOUNDA TRAORE, ETC…ET SANOGO. LE MALIEN N’EXCELLE QUE DANS LE SOMMEIL DU DENI DE LA REALITE. IL NE SE REVEILLE QUE POUR CONSTATER QUE LE NORD N’EST PLUS MALIEN ALORS QUE LA ZONE A ETE DEMILITARISEE AU NEZ ET A SA BARBE SANS QUE LES AUTEURS DE CETTE DECISION CATACLISMIQUE SOIENT SANCTIONNES. LE PROCHAIN REVEIL SE FERA QUAND AQMI, MNLA ET ASSIMILES SERONT A BAMAKO ! A BON ENTENDEUR SALUT !
Horizon 14 ans
Je suis content de voir la presence de quelques braves intelligentes etes dans mon pays encore. Malheureusement elles sont rares et ca prendra des siecles pour se ralier a elles.
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