Salon international de l’entrepreneuriat - Aes au Mali : Une plateforme stratégique pour stimuler l’innovation, favoriser les investissements
Après une première édition réussie, le Salon international de l’entrepreneuriat-Aes, qui a lieu du 18 au 21 novembre 2026 à Bamako, s’impose de plus en plus comme une plateforme stratégique pour stimuler l’innovation, favoriser les investissements et accompagner la croissance des entreprises dans l’espace confédéral.
Le Gouvernement malien s’est doté de la vision «Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » dont l’ambition est de faire du Mali un pays émergent, prospère et résilient. Cette vision ambitionne de faire de l’entrepreneuriat un levier central de création de richesses, d’emplois et de compétitivité. Ainsi pour faire la promotion de l’entrepreneuriat, le gouvernement du Mali à travers le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a pris plusieurs initiatives, dont le Salon international de l’Entrepreneuriat-AES.
Placée sous le haut patronage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, la deuxième édition de ce Salon aura lieu du 18 au 21 novembre 2026 à Bamako, sur l’Esplanade du Stade du 26 Mars sous le thème : «Entrepreneuriat au cœur de la souveraineté et de la transformation économique : de la culture entrepreneuriale à la création de valeur dans l’espace AES ».
Des participants sont attendus de plusieurs pays, notamment le Burkina Faso, le Niger, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Royaume du Maroc, le Ghana, le Rwanda, le Sénégal et le Togo. Plusieurs partenaires techniques et financiers, les organisations consulaires et professionnelles du secteur privé des pays membres de l’AES, les Banques, les Incubateurs et Structures d’accompagnement, les investisseurs et les organisations d’entrepreneures, les chercheurs, les universitaires et les étudiants prendront également part à cet espace de promotion de l’entrepreneuriat.
Cette deuxième édition du Salon international de l’Entrepreneuriat AES vise à promouvoir l’entrepreneuriat innovant et inclusif dans les pays de la Confédération de l’AES à travers un cadre d’échanges, de formation, de réseautage et d’opportunités d’affaires. Elle vise, de façon spécifique, à sensibiliser les jeunes, les femmes et les participants aux opportunités offertes par l’entrepreneuriat ; renforcer les capacités des porteurs de projets à travers des formations, ateliers pratiques et masters class ; faciliter la mise en relation entre entrepreneurs, investisseurs et partenaires ; promouvoir l’innovation et la créativité entrepreneuriale ; informer sur les mécanismes de financement et d’accompagnement existants ; valoriser les initiatives entrepreneuriales locales ; valoriser les success succès stories et modèles inspirants ; encourager le partage d’expériences entre entrepreneurs et l’entrepreneuriat féminin et des jeunes.
Des entreprises, moteurs de création de valeur, d’emplois et de prospérité
Le salon est un espace conçu pour les entrepreneurs qui innovent, aux jeunes qui osent, aux femmes qui entreprennent, aux investisseurs qui accompagnent, aux partenaires qui soutiennent. « Nous voulons faire du Salon un espace où les idées deviennent des projets, les projets deviennent des entreprises et les entreprises deviennent des moteurs de création de valeur, d’emplois et de prospérité », souligne la Ministre Oumou Sall Seck.
Plusieurs évènements majeurs sont au menu de cette édition. Des conférences de haut niveau ; des panels sur la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat ; des expositions d’initiatives entrepreneuriales ; des rencontres d’affaires ; des animations des Stands ; des ateliers thématiques ; compétition de plans d’affaires pour les jeunes et femmes entrepreneurs et des animations culturelles. Ce deuxième rendez-vous sera une tribune idoine pour vulgariser la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat adoptée par le Gouvernement par Décret n°2026-0308/PT-RM du 26 mai 2026.
La Ministre Oumou Sall Seck et son équipe ne veulent pas organiser seulement un événement. Au-delà, elles ambitionnent de créer une dynamique durable, capable de rapprocher les talents, les capitaux, les compétences, les marchés et les opportunités au service de l’économie de l’espace confédéral. La Ministre en charge de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a la forte conviction que la souveraineté économique ne signifie pas l’isolement. « Elle suppose, au contraire, de renforcer nos capacités internes, de valoriser nos ressources et nos talents, tout en développant des partenariats équilibrés, en conquérant de nouveaux marchés et en inscrivant durablement nos entreprises dans les dynamiques régionales et internationales ».
Ce salon entend ouvrir davantage l’espace AES aux autres pays africains et au reste du monde, en accueillant des entrepreneurs, investisseurs, institutions, entreprises, experts et partenaires venus d’horizons divers.
La Ministre Oumou Sall Seck exprime sa profonde gratitude au Général d’Armée Assimi Goïta pour son leadership et son engagement constant en faveur de la construction d’un espace AES plus intégré, plus souverain et davantage porté par les talents, l’énergie et la créativité de sa jeunesse. Elle adresse également ses sincères remerciements au Premier Ministre, le Général de Division, Abdoulaye Maïga et à l’ensemble des membres du Gouvernement, pour leur accompagnement et leur engagement en faveur de la promotion de l’entrepreneuriat, de l’emploi et de la création de valeur. « Ensemble, faisons de l’entrepreneuriat une force de transformation, de souveraineté et de prospérité pour nos pays, pour l’espace AES et pour une Afrique davantage créatrice de valeur, ouverte sur le monde ».
Chiaka Doumbia
Encadré : Quelques chiffres de la 1re édition
La première édition a marqué une étape importante avec plus de 6 000 participants, 15 000 visiteurs, 164 exposants et 208 candidatures au concours de plans d’affaires. Elle a surtout permis de révéler une réalité essentielle. La jeunesse regorge d’idées, de talents et d’initiatives et aspire à prendre pleinement part à la transformation économique de nos pays.
Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile : Les actions d’envergure des plus hautes autorités ces cinq dernières années
Les plus hautes autorités du Mali n’ont pas lésiné sur les moyens en matière de recrutement, d’équipement, de formation et d’amélioration des conditions de vie et de travail des Forces de Sécurité, afin d’asseoir un climat de sécurité en adéquation avec les aspirations profondes des Maliennes et des Maliens. En droite ligne des instructions du Président de la Transition, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine et son équipe ont renforcé l’architecture sécuritaire sur toute l’étendue du territoire national.
« Dans le domaine des infrastructures, un important programme de réalisation et de réhabilitation a été entrepris. En cinq (5) ans, on a réalisé plus de 130 infrastructures », a défendu le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, en juillet 2026, au cours de la présentation du bilan de cinq ans du Président de la Transition. Les bénéficiaires de ces infrastructures sont la Police nationale, la Protection civile, la Gendarmerie nationale et la Garde nationale.
Le Général de Division Daoud Aly Mohammedine a mis l’accent sur la construction en cours du Centre de Secours Fluvial. Plusieurs programmes de réhabilitation d’infrastructures ont été réalisés au profit de l’Ecole nationale de police, de la Direction générale de la Police nationale, les Groupements mobiles de sécurité, des Postes de sécurité ainsi que diverses Installations de la Protection civile.
Volonté du Général d’Armée Assimi Goïta de renforcer les capacités opérationnelles des Forces Armées et de Sécurité
Le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile a acquis d’importants équipements de maintien de l’ordre, d’armes individuelles et collectives, de munitions et d’effets d'habillement. De gros efforts ont été consentis pour améliorer la mobilité des Forces de Sécurité à travers l’achat de véhicules d’intervention, d’ambulances, de camions de transport de troupes, d’engins spécialisés, de motos de patrouille et de matériels de secours et de lutte contre les incendies.
La dernière remise d’équipements remonte au 31 juillet 2026 où le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, a remis les clés de vingt engins et véhicules aux responsables des Forces de Sécurité de notre pays. Financé totalement par le budget national, ce lot de matériels roulants était composé de six (06) bus de soixante (60) places ; un (01) véhicule de dépannage pour garage ; deux (02) camions Spiros de 20.000 Litres chacun ; huit (08) camions-citernes incendie de type mixte d’une capacité de 4.000 Litres chacun, et trois (03) camions-citernes de type fourgon-pompe d’une capacité de 50.000 Litres. La Police nationale, la Protection civile, la Gendarmerie nationale, la Garde nationale et l’Ecole d’Etat-major des Forces de Sécurité sont les bénéficiaires de cette importante logistique.
Ces acquisitions, selon le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, sont l’expression de la volonté maintes fois réaffirmée du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, de renforcer les capacités opérationnelles des Forces Armées et de Sécurité. Selon le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, l’acquisition de matériels roulants adaptés contribue à la densification du maillage sécuritaire du territoire et permet aux forces de sécurité d’améliorer leur mobilité et d’assurer une réactivité immédiate et salvatrice face aux menaces asymétriques ou criminelles et aux situations d’urgence et de crise.
Conformément à la vision incarnée par le Président de la Transition, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile a accordé, au cours des cinq dernières années, une place de choix au recrutement. « Ces cinq dernières années au compte de la Police et de la Protection civile, nous avons recrutés plus de 15 000 personnes », a déclaré le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile au cours de la présentation du bilan de cinq ans du Général Assimi Goïta.
Dans un communiqué en date du 16 juillet 2026, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine a annoncé un recrutement de mille (1000) Gardiens de Paix au niveau de la Police nationale et cinq cents (500) Sapeurs du rang de la Protection civile.
D’importants efforts ont été investis dans le renforcement des capacités des différents personnels. L’une des actions-phares des autorités maliennes a été sans doute l’opérationnalisation de l’Ecole d’Etat-major des Forces de Sécurité qui a déjà accueilli trois promotions. Les formations militaires classiques et la qualification des Officiers de Police judiciaire ont été intensifiées. Dans le cadre de la coopération avec les pays partenaires, les forces de sécurité ont bénéficié de nombreuses formations spécialisées.
Le Général de Division Daoud Aly Mohammedine est l’un des architectes de la mise en œuvre de la vision sécuritaire des chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel (AES).
La militarisation de la Police nationale et de la Protection civile est à mettre à l’actif des autorités de la transition ainsi que l’adoption de plusieurs textes législatifs et réglementaires. Des processus conduits avec diligence et responsabilité par le Général de division Daoud Aly Mohammedine avec le soutien des plus hautes autorités !
Dans un monde en pleine mutation sécuritaire, le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile a établi de nouveaux documents de voyage et d’identité afin de faciliter la liberté circulation des personnes et des biens mais aussi une meilleure identification des personnes. Ces documents sont hautement sécurisés et conformes aux normes internationales. Sur ce registre, on peut citer l’e-passeport AES et la Carte d’identité biométrique AES.
Depuis son arrivée à la tête de son département, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine œuvre inlassablement pour avoir des services bien équipés, plus proches des citoyens et capables d’intervenir sur l’ensemble du territoire national, dans des délais raisonnables.
Un collectif animé par le Général de division Daoud Aly Mohammedine
Le chef du département de la Sécurité et de la Protection civile a su maintenir un esprit d’équipe qui a rendu plus facile l’exécution des missions, malgré son caractère complexe. Le 1er juin 2026, lors de la présentation des vœux de la Fête de Tabaski, la Commissaire Principale de Police Fatoumata Diallo « a dit toute sa foi en le professionnalisme, l’engagement et la détermination du collectif animé par le Général de Division Daoud Aly Mohammedine».
Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile affiche une certaine satisfaction face aux différents services qui font un travail remarquable dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière, le banditisme sous toutes ses formes, la cybercriminalité et les trafics en tous genres.
Le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile a clairement affirmé que grâce à la détermination de nos Forces Armées et de Sécurité, et avec le soutien constant et inconditionnel de notre brave et résiliente population, les terroristes aux ordres ne parviendront jamais à leurs fins.
Partout où il passe ou à chaque occasion, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine salue le leadership du Président de la Transition, Chef suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, « qui accorde du prix à l’amélioration permanente des conditions de vie et de travail des hommes déployés sur les différents théâtres d’opération ».
Encadré : les numéros verts utiles
Au cours du Conseil des ministres du 25 mars 2026, le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, a présenté une communication sur la mise en service des numéros verts. Selon le communiqué officiel du Conseil des ministres, « Sur instruction du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile a entrepris les démarches nécessaires pour la réduction du nombre de chiffres des numéros d’appel d’urgence des services de Sécurité et de la Protection civile ». À la suite de la mise à niveau des équipements de réception d’appels permettant l’identification et la localisation des appelants, les numéros verts ont été attribués aux structures des forces de sécurité.
- Police nationale : 101 ;
- Gendarmerie nationale : 111 ;
- Protection civile : 122 ;
- Secrétariat permanent de Lutte contre la Prolifération des Armes légères et de petit Calibre : 133 ;
- Office central des Stupéfiants : 135 ;
- Centre de Coordination et de Gestion des Crises : 144 ;
- Garde nationale : 145.
« La mise en service de ces numéros verts, d’usage facile, accessibles gratuitement sur l’ensemble du territoire national, permettra aux citoyens de signaler rapidement les incidents, les dangers ou les situations nécessitant l’intervention des services de Sécurité et de la Protection civile », conclut le communiqué.
Drissa Togola