Mali : le Premier ministre Abdoulaye Maïga préside une réunion sur la gestion de la crise du carburant
Face aux tensions persistantes sur l’approvisionnement en hydrocarbures, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce mardi 4 novembre 2025, à la Primature, une réunion du Comité interministériel de Gestion des Crises et des Catastrophes. Objectif : faire le point sur la situation nationale du carburant et coordonner les efforts pour un retour à la normale.
Au cours de cette session, les membres du comité ont passé en revue les principales actions entreprises ces derniers jours pour améliorer l’approvisionnement du pays. Parmi elles figurent la mise en place d’un comité technique interministériel, les mesures destinées à désengorger les stations-services, ainsi que les concertations régulières tenues avec les points focaux des différents départements ministériels. Le Centre de Coordination et de Gestion des Crises (CECOGEC) a, pour sa part, présenté un rapport détaillé sur l’état des stocks de carburant et des denrées de première nécessité à Bamako et dans les régions.
Les échanges ont également porté sur le processus de distribution du carburant à travers le territoire national. À ce sujet, le Premier ministre a salué la bonne synergie entre la Direction générale des douanes et la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence, dont la collaboration a permis de fluidifier le circuit logistique et de réduire les retards d’approvisionnement observés dans certaines localités.
En clôturant la réunion, le Chef du gouvernement a tenu à remercier l’ensemble des acteurs mobilisés pour leur engagement et leur sens du devoir. Il a exprimé l’espoir de voir la situation se stabiliser rapidement, tout en réaffirmant la détermination du gouvernement à garantir un accès équitable et durable au carburant pour toutes les populations, sur l’ensemble du territoire national.
La Rédaction de Maliweb.net
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SoMalistanau lieu d'aller au front, ces "generaux" de pacotille et peureux sont assis a Bamako pour des reunions inutiles.8 moisRépondreLike (1)-
amaPas seulement assis à bamako pour des réunions inutiles , mais ils sont nommés partout à des emplis civils chose contraire aux recommandations des ANR , c'est très grave notre pays ne s'était jamais mal porté à un tel degré, nous sommes retournés en arrière de 100 ans , mais c'est la faute aux maliens analphabètes ils ont pu les tromper avec des faux discours patriotiques vident de sens abas la France, souveraineté retrouvée patai patata, certains même ont pondu qu'on avait pas de pays que c'est maintenant que ces militaires , la passion a pris le pas sur la raison , ils doivent être dégradés car ils ont échoué , le pays est à l'arrêt rien ne bouge8 moisLike (0)
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MattIls font semblant de fire quelque chose... Mais les Maliens ne sont pas dupes...8 moisRépondreLike (2) -
CleanupContinuez à faire des réunions, le JNIM rentrera à Bamako quand le fruit sera mûr. Les militaires fuiront ou changeront leur uniforme par des vêtements civils. Le Mali est en peu de temps passé d'influence Française à Russe puis finalement arabe.8 moisRépondreLike (2) -
La situation au Mali tourne à la catastrLa situation au Mali tourne à la catastrophe. L’avancée spectaculaire des groupes armés islamistes vers Bamako laisse craindre une chute imminente de la capitale. Ce qui semblait hier encore impensable, voir les drapeaux d’Al-Qaïda flotter aux portes du fleuve Niger, devient aujourd’hui une hypothèse sérieuse. Les forces du Jama’at Nusrat Al-Islam Wal-Muslimin (JNIM), filiale d’Al-Qaïda au Sahel, ont mené ces dernières semaines une série d’opérations coordonnées dans le centre et le sud du pays. Leur stratégie consiste à asphyxier Bamako par un blocus économique et isoler le régime putschiste du colonel Assimi Goïta, déjà fragilisé par les divisions internes et l’effondrement logistique de son armée. Sur le terrain, les signes d’un effondrement militaire se multiplient. Les garnisons de Kati, Koulikoro et Kita sont sous pression constante. Les voies d’approvisionnement en carburant et en vivres sont coupées depuis plusieurs semaines. Bamako vit désormais au rythme des pénuries et des rumeurs d’infiltration djihadiste, selon des sources concordantes. Malgré les déclarations rassurantes du pouvoir, l’armée malienne ne semble plus en mesure de contenir la progression des groupes armés. «Le régime a perdu la main sur le pays réel», confie un diplomate sous couvert d’anonymat. «Ce n’est plus une question de résistance militaire, mais de survie politique», alerte-t-il. Comment expliquer une telle montée en puissance de JNIM ? Les observateurs évoquent une combinaison de ressources locales et d’aides extérieures. Les groupes islamistes contrôlent désormais plusieurs zones minières artisanales et des routes commerciales de contrebande reliant le Mali à la Mauritanie et au Burkina Faso. Mais au-delà de ces revenus, certains analystes soupçonnent des soutiens indirects venus de l’étranger, alimentant la logistique et l’armement des combattants. «Ces groupes bénéficient d’un réseau financier tentaculaire, opérant depuis la Libye et le Moyen-Orient», fait remarquer un expert sécuritaire. «Leur offensive actuelle n’est pas spontanée, elle est planifiée», indique-t-il. Pour l’Algérie, la perspective d’un effondrement total de l’Etat malien est une menace stratégique majeure. La création d’une zone d’influence islamiste à Bamako, dirigée par une coalition affiliée à Al-Qaïda, rappellerait les sombres heures de la Syrie, où les manipulations géopolitiques ont fini par livrer le pays à un gouvernement issu du groupe armé d’Al-Nosra, soutenu par la France. L’Algérie, fidèle à sa doctrine de non-ingérence mais consciente du danger, observe de très près l’évolution de la situation. Son expérience de la lutte antiterroriste dans les années 1990 et son rôle de médiateur historique dans la région font d’elle le seul acteur capable d’influencer le cours des événements, à condition que Bamako revienne à la raison. Jusqu’ici, la junte malienne s’est enfermée dans une posture d’isolement, alimentée par des calculs politiques mal inspirés et des influences extérieures, notamment marocaines. Mais à mesure que la menace se précise, des voix s’élèvent à Bamako pour réclamer un rapprochement avec Alger, seul capable d’apporter un soutien logistique, diplomatique et sécuritaire crédible. «Le Mali doit sortir de ses illusions et reconnaître que son salut passe par la coopération avec l’Algérie, pas par les slogans nationalistes», estime une source malienne. L’heure est grave. Si Bamako tombe, c’est tout l’équilibre du Sahel qui vacillera. La menace ne s’arrêterait pas aux frontières maliennes, mais s’étendrait vers la Mauritanie, le Niger et le sud de l’Algérie où la priorité est claire : empêcher qu’un foyer islamiste durable ne s’installe à ses portes, appuyé par des puissances étrangères hostiles : les Emirats arabes unis, Israël et la France, principaux pourvoyeurs des groupes islamistes armés depuis des décennies.8 moisRépondreLike (1)-
Chaca DoumbiaUn troll algérien. C'est dommage, la technique de camouflage n'est pas au top.8 moisLike (1)
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Coulibaly YacoubaDu courage très cher PM, car en plus de lutter contre le terrorisme armé, vous vous battez contre des maliens véreux, capables de vendre leur pays aux moins offrants, pourvu que leur seul part soit maximisée, quelle honte pour ce pays, quelle indignité pour des vrais maliens? Nous vivons dans quel pays aujourd'hui? Le terrorisme s'est installé dans les différents domaines de développement, nous sommes totalement sidérés. Il faut scruter les chinois et leurs alentours où les informations donnent le paiement d'un bidon de 20 litre à 150 000 F CFA, ce comportement est de nature à installer une corruption inacceptable dans la pays. Ces chinois sont dans la zone du sans-fil de Bamako. .8 moisRépondreLike (0) -
OgobaLes hiérarques ne manquent pas de carburant pour Faire fonctionner la climatisation. Et l’on oublie de nous dire que l’Arabie saoudite a versé plusieurs dizaines de milliers de dollars aux djihadistes pour obtenir la libération d’un otage. Ainsi vole la feuille au vent…8 moisRépondreLike (2)