Mali: le président tchadien veut "combattre les terroristes" avec une force de l'UA
13 Juillet 2012 - 10:41
13 Juillet 2012 - 10:41
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[caption id="attachment_79844" align="alignleft" width="350" caption="Le président tchadien Idriss Deby Itno vote le 22 janvier 2012 à N'Djamena / AFP"]
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PARIS — Le président tchadien Idriss Deby Itno a souhaité la mise en place d'une force de l'Union africaine, avec l'appui de l'ONU et de l'Otan, pour "combattre les terroristes" dans le nord du Mali, tout en négociant avec les rebelles touareg.
"La bonne solution serait de mettre en place une force de l'UA avec appui de l'ONU comme en Somalie et avec l'aide logistique de l'Otan", a jugé Idriss Deby dans un entretien à Jeune Afrique.
"Le Tchad n'enverra pas de troupes au Mali sous la bannière de la Cédéao", la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, a-t-il souligné dans cet entretien, publié dans l'édition datée de samedi de l'hebdomadaire.
"Il faut sauver les Touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), avec qui on peut discuter et qui sont en train de se faire engloutir par les islamistes, et négocier avec eux une sortie de crise qui ne soit pas une partition du Mali. Et il faut combattre les terroristes avec une force suffisamment dissuasive", a détaillé le président tchadien.
Pour Idriss Deby, le Mali, dont le nord est contrôlé par des groupes islamistes armés, a été la victime collatérale de la chute du régime de Mouammar Kadhafi en Libye.
"Depuis le début des opérations de l'Otan en Libye et jusqu'à la chute de Kadhafi, je n'ai cessé de mettre en garde quant aux conséquences non maîtrisées de cette guerre pour les pays de la région. J'ai trop longtemps prêché dans le désert", a regretté Idriss Deby.
"Mes avertissements ont été perçus, totalement à tort, comme un soutien à Kadhafi alors que le Tchad a sans doute été la première victime de son régime. Autant dire que ce qui se passe aujourd'hui dans le nord du Mali ne me surprend pas", a-t-il souligné.
A propos de son voisin libyen, Idriss Deby a jugé que le pays était "à deux doigts de la guerre civile".
"Quand je regarde l'état actuel de la Libye où chaque localité est gouvernée sur une base tribale par des milices surarmées ou par ce qu'il reste des forces fidèles à Kadhafi, notamment aux frontières sud et ouest, ma crainte a un nom: la somalisation", a-t-il assuré.
Enfin, Idriss Deby, arrivé au pouvoir par les armes en 1990, élu président en 1996, réélu pour un quatrième mandat de cinq ans en 2011, n'a pas exclu de se représenter à l'élection présidentielle de 2016.
"Ne croyez surtout pas que je m'accroche à mon fauteuil, mais 2016, c'est dans quatre ans. J'aurai alors un choix à faire. Il n'est pas encore tranché", a-t-il dit.
AFP /13/07/2012
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PARIS — Le président tchadien Idriss Deby Itno a souhaité la mise en place d'une force de l'Union africaine, avec l'appui de l'ONU et de l'Otan, pour "combattre les terroristes" dans le nord du Mali, tout en négociant avec les rebelles touareg.
"La bonne solution serait de mettre en place une force de l'UA avec appui de l'ONU comme en Somalie et avec l'aide logistique de l'Otan", a jugé Idriss Deby dans un entretien à Jeune Afrique.
"Le Tchad n'enverra pas de troupes au Mali sous la bannière de la Cédéao", la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, a-t-il souligné dans cet entretien, publié dans l'édition datée de samedi de l'hebdomadaire.
"Il faut sauver les Touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), avec qui on peut discuter et qui sont en train de se faire engloutir par les islamistes, et négocier avec eux une sortie de crise qui ne soit pas une partition du Mali. Et il faut combattre les terroristes avec une force suffisamment dissuasive", a détaillé le président tchadien.
Pour Idriss Deby, le Mali, dont le nord est contrôlé par des groupes islamistes armés, a été la victime collatérale de la chute du régime de Mouammar Kadhafi en Libye.
"Depuis le début des opérations de l'Otan en Libye et jusqu'à la chute de Kadhafi, je n'ai cessé de mettre en garde quant aux conséquences non maîtrisées de cette guerre pour les pays de la région. J'ai trop longtemps prêché dans le désert", a regretté Idriss Deby.
"Mes avertissements ont été perçus, totalement à tort, comme un soutien à Kadhafi alors que le Tchad a sans doute été la première victime de son régime. Autant dire que ce qui se passe aujourd'hui dans le nord du Mali ne me surprend pas", a-t-il souligné.
A propos de son voisin libyen, Idriss Deby a jugé que le pays était "à deux doigts de la guerre civile".
"Quand je regarde l'état actuel de la Libye où chaque localité est gouvernée sur une base tribale par des milices surarmées ou par ce qu'il reste des forces fidèles à Kadhafi, notamment aux frontières sud et ouest, ma crainte a un nom: la somalisation", a-t-il assuré.
Enfin, Idriss Deby, arrivé au pouvoir par les armes en 1990, élu président en 1996, réélu pour un quatrième mandat de cinq ans en 2011, n'a pas exclu de se représenter à l'élection présidentielle de 2016.
"Ne croyez surtout pas que je m'accroche à mon fauteuil, mais 2016, c'est dans quatre ans. J'aurai alors un choix à faire. Il n'est pas encore tranché", a-t-il dit.
AFP /13/07/2012 Mots clés:
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LibertéL'Afrique coloniale a été découpé en pays artificiels mélangeant des peuples au détriment de leur liberté. Pourquoi l'Afrique moderne reste-t-elle enfermée dans ses frontières qui ne conviennent qu'aux petits présidents-dictateurs de l'Afrique qui s'en mettent plein les poches? Et en quoi les Touaregs n'auraient pas le droit à leur liberté d'être un peuple nomade - ce que le monde "moderne" supporte mal, ayant besoin de mettre chacun dans une case. Sans aller jusqu'à l'indépendance totale, pourquoi pas une gestion plus libre? comme la France et certain de ses DOM-TOM. Beaucoup de commentaire sont trop racistes. Et je peine à croire que les Touaregs soient aussi dangereux que les islamistes qui - eux - vous feront plier la tete jusqu'au sol . A quand l'Afrique Belle, Noble, Fière et Tolérante? Le changement commence par le peuple...14 ansRépondreLike (0) -
pharePof!Pof! Encore un chien de tête! Un fantoche françafricain protégé par la légion étrangère de la coloniale.14 ansRépondreLike (0)-
MoussaNous , on a rien compris, ils sont desimformés, il faut les infomés que les touatregs ne vivent pas seuls là-bas.14 ansLike (0)
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MohamadLe President tchadien n'a pas bien compris la situation. Seulement voila, les indepentistes touaregues ou MNLA ne veulent pas des noirs et veulent creer un etat purement touaregue dans le Sahara alors que c'est le contriare pour les islamistes qui ne veulent qu'instaurer la charia et considerent les noirs comme leur frere en islam. Si le pauvre Mali ne veut pas se combattre qu'il accepte la charia du moins nous sommes tous musulmans et en plus ce serait un moyen de se debarasser de ces politiciens coureurs de jupons qui n'epargne meme pas les petites journalistes sans pouvoir sinon elles seront licenciees. Ca c'est vraiment une tres grande honte pour ce beau pays musulman depuis des siecles. Regarder moi tous ces politiciens Maliens qui sont multimillionaires pour la plus part alors que le reste de la population n'a meme pas a manger. En tout cas, je prefere negocier avec un frere musulman qu'avec un frere qui me considere comme inferieur. Autrement dit je prefere les ansar-dines au MNLA. Il faut y penser..... Merci14 ansRépondreLike (0) -
ENVERITEJe pense que le président tchadien a bien analysé la situation actuelle au Mali. Tout compte fait les islamistes ont existé au mali il y a 20 ans de cela et se sont bien installés aujourd'hui en maîtres dans les principales villes du Nord Mali. Le MNLA pour autant joue le jeu et ne se sent pas du tout vaincu. Le MNLA en cas de refus de négociation avec le Mali gagnant-gagnant sera complétement englouti par ANSAR EDINE qui est constitué en majeure partie des combattants du MNLA. ET là au revoir la quiétude au Nord aussi bien qu'au Sud du Mali.14 ansRépondreLike (0) -
moussasambou ne sois pas au moins ignorant. Les touaregs du MNLA sont avant tout des maliens et personne ne peut les chasser de chez eux autant que les sonrhaî qui sont avec eux tels maiga le vice-Président et autres alors que MUJAO et AQMI sont tous étrangers.Ils sont Afghans;Pakistanais;Algériens;Tchadiens;Mauritaniens;Polissario;Nigérians etc et leurs prochaines cibles sont le sud mali et le senegal. De ce fait, nous devons coaliser nos forces avec le MNLA,le forces en attente du colonel Gamou et l'armée malienne pour bouter ces terroristes hors de nos frontières14 ansRépondreLike (0)-
mbè faso fèMoussa, tu vis sur une autre planète. Comment veux-tu coaliser avec quelqu'un qui ne veut pas de toi ? Ces gens-là ne demandent ni plus ni moins qu'une indépendance et après l'avoir acquise, ils bouteront toutes les autres ethnies hors de ce territoire. Et tout cela au service de NICOLAS SARKOZY. Heureusement que ce malade mental a chuté. Qui a amené les éléments d'Ansar dine chez nous ? Ils ne sont pas tombé du ciel ! c'est bien le MNLA qui les a amené et uniquement pour tuer d'autres Maliens, tu comprends maintenant ? Réfléchis un peu !!!14 ansLike (0)
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fadigaquel complot preparent ils en flagrant delit comme ca ? ca sant trop mauvais,ayez pitie de vous meme. Dieu est amour,Dieu est pitie,Dieu est pardon. voulez vous profiter de notre souffrance pour faire plaisir a vos maitres?sachez que tot ou tard ,vous aurez a rendre compte ici bas d'abord et la haut ensuite.14 ansRépondreLike (0)