Comme a Kidal, la main invisible de la France derrière l’élection présidentielle gabonaise : Marquage à la culotte entre les français et les chinois pour le contrôle des ressources africaines : ATT est parti comme ils veulent faire virer Bongo

02 Sept 2016 - 00:27
Mis à jour: 10 ans
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Comme a Kidal, la main invisible de la France derrière  l’élection présidentielle  gabonaise : Marquage à la culotte entre les français et les chinois pour le contrôle des ressources africaines : ATT est parti comme ils veulent faire virer Bongo
Ali Bongo
Le Gabon va-t-il connaitre comme en 2009 une crise post-électorale après la proclamation des résultats qui donnent Ali Bongo vainqueur avec 49,80% des voix contre 48,23% pour son rival Jean Ping selon le procès-verbal établi par la Commission nationale électorale autonome et permanente (Cenap) le 31 aout 2016 ? Ces résultats contestés par son principal challenger Jean Ping ne présagent pas d’un lendemain tranquille pour le Gabon où vivent bon nombre de nos compatriotes dont le président des maliens de l’extérieur Habib Sylla. Tout porte à croire que la Rue va répondre quand on sait que la campagne a été marquée par une violence verbale et par des mises en gardes. Analyse des raisons de la perte de l’hégémonie française dans l’une de ses meilleures chasses gardées avec la réélection d’Ali Bongo. A quand la fin de la France-Afrique ? S’interroge la plupart des  africains écœurés par la grande influence de la France sur ses ex-colonies. Elle fait et défait les régimes à sa guise et au gré de ses intérêts sans se sourcier de l’avenir et du devenir de ces pays qui sont les plus sous-développés du continent africain. Elle brade les ressources naturelles, minières et énergétiques des pays qui étaient sous sa domination. Partout en Afrique francophone les Présidents semblent être élus avec la main invisible de la France en fonction des intérêts de la Métropole. Ali Bongo Ondiba a appris à ses dépens en voulant se tourner vers la Chine du continent émergent. Il était arrivé à la conclusion qu’aucun pays francophone ne peut se développer en restant avec la France, c’est pourquoi il s’est tourné vers la Chine pour réaliser les grands travaux de développement du Gabon post Bongo père. Sous Ali Bongo, les chinois ont supplanté les français dans beaucoup de secteurs. Au Gabon, le secteur agricole a été considéré comme prioritaire dans lequel la Chine pouvait apporter son expérience. Par la redynamisation de la coopération bilatérale Gabon-Chine, le pays voulait réduire ses importations de produits alimentaires en lançant le projet «Graine ». Il visait à créer et à financer des coopératives agricoles dans la perspective de booster la production alimentaire du pays. La partie chinoise avait marqué sa disponibilité à soutenir le projet Graine grâce à un transfert de technologies. Le début de ce nouveau partenariat s’était montré très fructueux et la partie chinoise avait approuvé 11 projets ayant bénéficié de prêts concessionnels dont le montant total s'élevait à plus de 8 milliards FCFA, soit 800 millions de yuans. Les deux pays entretiennent par ailleurs d'excellentes relations de coopération commerciale. En 2014, les échanges commerciaux entre Libreville et Pékin s’étaient élevés à 400 millions de dollars. Le Gabon exportait vers la Chine son pétrole brut, son bois et ses minerais. En retour, la Chine exportait également vers le Gabon ses produits manufacturés, ses biens d'équipement et réalisait tous les grands travaux de développement du pays au nez et à la barbe des entreprises françaises. Tout indique que c’est, cette émancipation de l’un des berceaux de la Françafrique de ses ancêtres les Gaulois qui semble vouloir au président Ali Bongo l’ire des français qui avaient tenté cette élection forcée de Jean Ping, l’ancien président de l’UA, dont la timidité des actions ne présageait pas d’un bien meilleur bilan que celui d’Ali Bongo. A quand le réveil de l’Afrique ? En définitive, le soutien de la France au candidat de l’Opposition Jean Ping est une sanction contre la Dynastie Bongo dont le fils héritier a voulu tourner le dos au principal soutien du Gabon que fut la France sous son père. Si Ali Bongo avait téléphoné avant au président ATT avant d’oser ce virage il aurait à coup sûr préparé sa sortie. Youssouf Sissoko [email protected]  

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Commentaires (17)

User
Rodrigez-Suarez
Rodrigez-Suarez 10 ans
MULTIPARTISME INCONCIENT= SERPENT A MILLE TETES CHACUNE DES TETES TIRE LE CORP(PEUPLE) VERS UN (ANGLE DIFFERENT) COTE DIFFERENT... TOUTES LES TETES ONT LA MEME FORCE ET SONT TOUTES CORROMPUES ET PUANTES... LE PEUPLE (CORP) SUE, PUE , SE DECHIRE ET N'AVANCE EN RIEN, PAS DE SUCCES, UNE TETE FATIGUEE D'ETRE AU CENTRE SE BALANCE A COTE!!! SALUT AUX COUSINS TOURE ET MAIGA!
TOURE S
TOURE S 10 ans
LES gabonais n'ont rien avoir l’élection français la FRANCE ne doit pas mêler les affaires gabonais point
Pkagame
Pkagame 10 ans
Non non alsace, c’est la volonté du peuple gabonais qui doit compter.... décidément ils en ont marre de cette dynastie de OneManShow depuis 50 ans. Il y a beaucoup de gens aussi qui croient que les occidentaux maintiennent Bongo au pouvoir.... et qui a raison alors? Il faut simplement respecter le verdict des élections et arrêtons tous ces théories de complot. Pourquoi des gabonais doivent être tués pour maintenir Bongo au pouvoir de cette façons? J'aime Ali Bongo, mais je pense qu'il a commis une grosse erreur de mettre son pays ce pétrin....il fallait simplement accepter la défaite et sortir de la grande porte.
Pkagame
Pkagame 10 ans
En tout cas l’émergence de l'Afrique ne viendra jamais de pays francophones....des pays comme le Mali, qui sont retombés dans l’épicentre de la FRANCEafrique ne vont jamais jamais, jamais s'en sortir avec la politique de One-win et du chantage que impose la France sur ses ex-colonies (esclaves) depuis 60 ans! L’indépendance politico-économique des pays anglophones/non-francophones comme le Kenya, le Ghana, l’Éthiopie, le Rwanda, le Cap vert, La Guinée équatoriale, l'Algérie etc. est en avance d'au moins 40 ans sur celle de nos pays Francophones. C'est pour cela je ris quand j'entends les dirigeants de nos pays prétendre...."bla bla bla émergent" alors qu’ils ne parlent jamais de gros obstacles que nous faisons face ...qui consistent au manque cruel de l’indépendance et autre méthode de chantage colonial qui perdure! Comment de tels pays pourront émerger ? A moins qu'on parle de l’émergence au beau milieu de l’Océan Indien. Pour sortir du problème quelle est la première règle? Reconnaitre qu'on est dans le problème: ses QUOI, QUI, OÙ, QUAND, ET POURQUOI. Pour aller où l'on veut il faut reconnaitre où l'on est d'abord...or au Mali, Niger, Gabon, Sénégal, Tchad etc. on parle de "bla bla bla émergent" comme si on était simplement submergés de quelques mètres dans une piscine et qu'on a toute notre force pour émerger a souhait...alors qu'en réalité on est aux bas fonds de l’océan... et on n’émergera jamais dans ces conditions....il faut le savoir! :!: :!: :mad: :shock: :shock:
wsr
wsr 10 ans
"En tout cas l’émergence de l’Afrique ne viendra jamais de pays francophones" L'afrique francofolle est nulle, minable, zero, foy, rien, nada... Juste des dirigeants laches et inccapables de liberer leur peiple de la soumission, le pillage de leurs richesses...
Bazouka
Bazouka 10 ans
Merci frère alsace. Si tous les africains pouvaient faire cette lecture des choses, alors le continent aurait fait un grand bon en avant.
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