Région de Kidal : Le sanctuaire de la rébellion Touarègue

13 Fév 2013 - 03:33
Mis à jour: 14 ans
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La ville de Kidal a toujours été depuis l’indépendance du Mali, une contrée qui a servi de base à tous les mouvements de rébellion. Les forces de défense du Mali et alliées sont vivement interpelées  à démanteler le berceau de la Rébellion. Car le peuple ne souhaite plus encore  un comeback de ces groupes racistes.   kidalDepuis près d’un quart de siècle, la République du Mali est confrontée à un dur problème de rébellion. Les régimes successifs ont d’une manière ou d’une autre tenté de gérer cette épineuse crise  sécuritaire, mais sans parvenir  à une paix durable. Toutes ces douloureuses crises qui ont ébranlé la stabilité et la paix sociale de la République du Mali, sont parties de la ville de Kidal. Une ville tristement célèbre par le manque de civisme de certains groupuscules qui mettent toujours en mal le socle de l’état- nation de ce pays, reconnu dans les instances internationale pour son attachement à la paix. La ville de Kidal est par excellence une zone extrêmement dangereuse de par la velléité  sécessionniste manifeste d’une minorité parmi  l’ethnie la plus minoritaire du Mali. Il convient de rappeler que ces bandits racistes et antirépublicains, se sont spécialisés depuis  de belles lurettes au trafic de tout genre pour se faire de l’argent. Du coup, ils sont allergiques de voir les forces de l’ordre dans cette zone, qui pourraient logiquement les empêcher de faire leur business en toute tranquillité. Ils ont pris une mauvaise habitude de s’enrichir sans fournir assez d’efforts. Si de telles pratiques arrivent à altérer le bon, il sera très difficile de se faire une peau neuve pour embrasser d’autres métiers, qui exigera dès lors une dépense d’énergie. Bien que cette zone soit défavorisée par la nature, il  existe pleins de possibilités dans ce pays pour échapper de sombrer dans le désespoir. Ces malandrins ignorent peut être comment vivent les populations du sud du Pays. Ce n’est pas l’Etat qui entretient gracieusement les braves populations du sud. Ils cultivent pendant la saison des pluies. Après les récoltes, ils quittent les villages et campagnes vers les grandes villes à la recherche de l’argent pour améliorer leurs conditions de vie. Par ailleurs, d’autres  se destinent dans des pays occidentaux au péril de leur vie dans l’espoir de faire fortune sous d’autres cieux. A-t-on  jamais vu un des ressortissants Touareg pousser de petites charrettes transportant des marchandises dans les rues de Bamako pour gagner de l’argent ? Pis encore, avez-vous vu un Touarèg de cette région avec une truelle pour construire une maison à Bamako ou dans d’autres capitales régionales ? Il existe tant de petits métiers qui peuvent permettre de vivre décemment sa vie, mais malheureusement ils s’en foutent de ça. Ils se prennent comme des super hommes dans ce Pays. Il faut le dire, ce sont des enfants gâtés de la République. Selon des sources biens informées dans cette région, depuis la signature du pacte National dans les années 1992, les dirigeants successifs du Mali auraient pris l’engagement d’accorder  des prébendes aux leaders tribaux en vue d’obtenir une paix. Il ne faut pas  se voiler la face, la paix ne s’achète pas avec de l’argent. Il est illusoire qu’un Pays pauvre comme le Mali puisse se permettre tout le temps de faire graisser les pattes de ces brigands. L’expérience a prouvé que tant qu’on offre de l’argent à quelqu’un pour qu’il cesse les hostilités, une fois il aurait fini de dilapider ses ressources, il renouera avec ses vielles habitudes. L’Etat doit s’assumer La crise qui  secoue actuellement la République du Mali a mis à nu toutes les faiblesses de l’Etat. Jamais le Mali n’a été couvert de honte. L’image de notre Pays a pris un sérieux coup. Des chouchous de la République ont presque perdu tout l’avantage du terrain. Le moment semble décisif pour le Mali de  se débarrasser de ces vermines. Ils ont causé trop de dégâts dans ce beau pays. Il apparait impérieux pour les autorités de la Transition de relever les défis du moment en  réglant définitivement le problème de la rébellion. L’Etat malien est largement servi de leçons sur les dernières années de gestion pacifique sans lendemain de cette crise sempiternelle. L’armée malienne a la lourde responsabilité de mener d’intenses opérations de ratissage  à Kidal, bastion de la rébellion, pour détruire complètement ce mal qui sape tout effort de développement. Dans un état de droit, l’expression plurielle  est le sel dans la démocratie. Tout citoyen peut revendiquer dans le respect de la constitution, mais prendre des armes pour revendiquer est un acte de provocation. Il faut vaincre le mal dans sa racine, sinon on n’est pas encore sorti de l’auberge. Les Maliens dans leur écrasante majorité sont unanimement hostile à la tenue d’une négociation avec les rebelles du MNLA. L’Etat malien, ne doit accepter de discuter avec ces renégats qu’à une seule condition .Ils doivent déposer préalablement les armes, et de fournir une liste complète aux autorités maliennes de tous ceux qui  sont impliqués aux actes de subversions et d’assassinats des soldats maliens afin de laisser le soin  à la justice de décider de leur sort. Boubacar SIDIBE      

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Commentaires (27)

User
tresord
tresord 14 ans
de toute les façon le nord n’appartient au MNLA et le mali ne va jamais les laisser la zone pour qu'il profite de faire leur bêtise trafic enlèvement etc...aucun pays ne en sécurité a coté de ses bandits.les touareg son des nomade il n'ont meme pas de place.et c le mnla qui a favorise tous ces problèmes.
BMakan
BMakan 14 ans
Lu sur le web: Mali : la France, chantre de l’autonomie du Nord (Survie 13/02/2013) Après l’entrée en guerre de la France au Mali, et la prise des villes du nord, des personnalités politiques françaises, Laurent Fabius et Elisabeth Guigou en tête, mettent en avant les revendications du MNLA et l’autonomie du nord du pays. Al’occasion du point presse du 28 janvier, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius déclare qu’« il revient aux autorités maliennes de préparer des élections et d’engager sans plus attendre des discussions avec les représentants légitimes des populations du nord (élus locaux, société civile) et les groupes armés non terroristes qui reconnaissent l’intégrité territoriale du Mali. Seul un dialogue nord-sud permettra de préparer le retour de l’Etat malien dans la région Nord ». Elisabeth Guigou, députée, présidente de la commission des Affaires étrangères déclare à son tour le 2 février qu’«il faut qu’un plan d’autonomie pour le nord du mali soit mis en place parce que c’est demandé depuis très longtemps par les Touaregs en particulier mais pas seulement. » La classe politique semble assez unanime sur la question. En janvier 2012, le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Alain Juppé, en visite à Bamako en avait appelé au dialogue avec le MNLA. Un an plus tard, il semble vouloir donner aussi du crédit au groupe Mouvement islamique de l’Azawad (une scission d’Ansar Dine au lendemain de l’intervention de janvier 2013, qui en appelle soudain à une solution politique) et persiste « beaucoup d’entre eux [des Touareg] se battent, depuis des décennies, non pour imposer la charia mais pour faire valoir leurs droits. Nous avons affirmé notre détermination à garantir l’intégrité territoriale du Mali et c’est un principe fondamental. dans ce cadre, des solutions de décentralisation poussée, voire d’autonomie sont envisageables». En réalité, à partir de fin 2011, quand le MNLA se constitue, les autorités fran­çaises ont adopté une posture équivoque et lui ont prêté une oreille attentive, sans doute notamment dans l’idée que ce groupe armé touareg puisse être un allié dans la lutte contre AQMI – un argumentaire à nouveau repris aujourd’hui. La même année, la visite au Quai d’Orsay d’une délégation du MNLA avait fait du bruit. En janvier 2013, un drôle de personnage refait surface : Robert Dulas. Emissaire officieux, barbouze, ancien conseiller de divers chefs d’Etats africains, vice-président de la société militaire privée française Secopex, cet « ex-« ambassadeur itinérant et plénipotentiaire » (!) a été nommé, en 2010, par la junte au pouvoir à Niamey pour travailler « à l’émergence d’une province autonome touareg » (Lettre du continent n°604). Dulas explique donc dans un interview à la Tribune de Genève qu’un accord se négocie en coulisses avec le MNLA : « Des contacts ont été pris avec la France, les choses sont en phase de finalisation ». A noter que le MNLA et une faction du groupe Ansar Dine entrée en dissidence, le MIA, ont opportunément repris la ville de Kidal à la veille de l’arrivée de l’armée française. Une barbouze française grenouille avec le MNLA Robert Dulas déballe même largement son rôle d’intermédiaire : « J’ai aidé à la réalisation d’une tournée diplomatique pour leur ouvrir des portes en Europe et aux Etats-Unis. Il fallait que les gens et en particulier les politiques comprennent que les Touareg du MNLA étaient laïques et totalement contre l’application de la charia. En France, ils ont été reçus à l’Assemblée nationale, au Sénat, aux Affaires étrangères et dans différents ministères. Ils ont aussi pu nouer des contacts avec le Nigeria et l’Algérie. Par la suite, ils ont été perçus différemment. La Suisse aussi a noué des contacts avec eux et collaboré à la rédaction de textes de consensus. » Au-delà du politique, les médias français offrent aussi une couverture exceptionnelle aux portes-parole du MNLA. En premier lieu Moussa Ag Assarid qui a accès régulièrement aux antennes depuis le mois de janvier 2012 y compris depuis la déclaration d’indépendance de l’Azawad du MNLA faite le 6 avril 2013. Surprenant quand officiellement, l’intervention française a pour but officiel le retour à l’intégrité territoriale du Mali. On peut s’étonner que les autorités et les médias français fassent tant de cas des revendications fluctuantes de ce groupe – et à l’inverse prennent peu en compte la voix des au­tres Maliens demeurant dans le nord du pays – ou d’ailleurs. Au Mali, Kalifa Doumbia, député UDD élu en Commune VI de Bamako déclare en janvier 2013 : « Nous pensons qu’il n’y a pas réellement d’interlocuteur en matière de négociation en ce moment. Nous ne les croyons pas du tout, mais seulement, il y a des communautés qui sont restées en place, nous pouvons demander une table-ronde de conciliation avec ses populations pour que nous puissions établir une véritable base de développement socio-économique et de mieux vivre avec l
NINGUIN NANGA
NINGUIN NANGA 14 ans
la meilleure façon de gérer cette contrée rebelle et irrédentiste est de faire immigrer bcp de maliens du sud dans cette zone pour un métissage forcé avec les femmes berbères et tamazhyg et en réinstallant aussi une bonne partie de de cette peuplade vers les limons fertiles de la zonne office du niger afin qu'ils puissent apprenne à travailler la terre , en procédant ainsi on pourra éparger le pays de cette façon de vivre de ces brébis égarées.Franchement on doit plus les laisser vivre dans ce banditisme millénaire et avec son cortège de fainéantisme et d'éternels assistés qui ne dit pas son nom , l'heure des enfants choucoux de la république est révolue....il faut que ces gens la apprennent à ganger à la sueur de leur front coe les autre fils dignes de ce pays !
Vivox
Vivox 14 ans
Avant de prétendre à négocier avec le M.N.L.A essayez d'arbitrer le match qui oppose les bérets rouges et verts . Je trouve honte pour un pays qui sollicite une force étrangère pour le libérer des griffes de son frère ennemi , celui qui revendique juste l'équilibre dans le développement entre le sud et le nord et même s'il opte pour pour une autonomie ce n'est pas la fin du monde . La chose qui ne répond pas au cautionnement de cette revendication ,c'est l'intégration des étrangers arabes terroristes dans cette région qui fait vraiment mal à tout le Mali et même pour toute l'Afrique et pour le monde entier . Les Touareg,sont toujours laïcs ,pacifistes , ils ne veulent rien que le recouvrement de leur liberté qui s'englobe dans leur identité culturelle avec leur langue le Tamashek . Ce peuple divisé sur quatre pays : l'Algérie, la Libye;le Niger et le Mali trouve des difficultés à se distinguer des autres cultures les quelles cherchant souvent à voiler celle des autochtones .
s
s 14 ans
occupe toi de ce qui ce passe chez nos pères notre pays à toi et à moi
sidibé
sidibé 14 ans
tu sais ce que tu dis mon pere est de chez toi ma mère est du mali ou est la honte c est gens la viennent de beaucoup de pays meme de chez mon pere alors reflechis avantd de l ouvrir
BKaman
BKaman 14 ans
Ne vous y trompez pas. Malgre la gravite des derniers evenements a Gao (qui servent en fait de diversion), LA FRANCE N'A PAS ABANDONNE SON PROJET DE PARTITION DU MALI. N'OUBLIEZ DONC PAS KIDAL CAR TOUT SE JOUE A KIDAL. Pourquoi la France empeche-t-elle a l'armee malienne d'avoir acces a Kidal? POUR SE DONNER LE TEMPS DE NEGOCIER AVEC LE MNLA ET LE MIA MAIS AUSSI POUR ''RETOURNER'' LES AUTORITES LOCALES ET LES POPULATIONS CONTRE LE MALI ET LES GAGNER A SON PROJET D'AUTONOMIE DU NORD, ETAPE (COURTE) VERS LA PROCLAMATION DE L'INDEPENDANCE DU PRETENDU ''AZAWAD''. Comme le MNLA est minoritaire, insignifiant, la France veut maintenant trouver des gens capables de rassembler ''une majortite'' derriere eux pour justifier le separatisme. C'est cela la verite, C'est ce qui se prepare. Le reste, toutes les paroles ''apaisantes'', ''rassurantes'', ce n'est que de la diversion. Aucun pretexte ne saurait en effet justifier qu'on interdise a l'armee malienne d'exercer son controle sur quelque centimetre-carre de territoire malien que ce soit. Du reste, il n'appartient a personne de dicter aux Maliens la conduite qu'ils doivent tenir, sur leur propre territoire, a ce sujet. Comme la France ne peut imposer cela sans se ''griller'' definitivement aux yeux des Africains, elle veut mettre l'ONU en avant afin de se cacher derriere ''la communaute internationale'' pour proceder au demembrement du Mali. ACCEPTER LES TROUPES DE l'ONU SUR LE SOL MALIEN SERA FATAL POUR LE MALI CAR ''L'INTERPOSITION'' PROGRAMMEE DE CES FORCES SIGNIFIE UNE PARTITION DE FAIT DU PAYS.
sidibé
sidibé 14 ans
Bjr ne t inquiete pas ce pays ne sera pas diviser sans le consentement des maliens dans son ensemble ce qui est chose impossible :lol: ils sont malades ces groupes armés ils ont tjrs été entretenus par les autauritérs et il faut que ça cesse
moi c moi
moi c moi 14 ans
@sidibé, il allait pourtant disparaitre sans le consentement de ces mêmes maliens :cry: si ce n'est l'intervention de la France
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