Crise socio-politique au Mali : la France encourage la mise en œuvre des mesures visant l’apaisement

24 Juin 2020 - 02:07
Mis à jour: 6 ans
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Crise socio-politique au Mali : la France encourage la mise en œuvre des mesures visant l’apaisement
La France n’est point neutre dans la gestion de la crise que traverse le Mali aujourd’hui. Dans une déclaration, le lundi 22 juin 2020, la porte-parole du Quai d’Orsay formule des recommandations aux autorités maliennes. La crise socio-politique au Mali inquiète toute la sous-région voire le monde entier. Chacun, de son côté, entend apporter sa contribution pour une sortie véritable de crise. Dans une déclaration, le 22 juin 2020, la porte-parole du Quai d’Orsay, Sibeth Ndiaye fait savoir toute la préoccupation de la France face à cette crise que traverse le Mali. Une situation qui préoccupe également l’Union européenne, fait-elle savoir. S’exprimant sur les manifestations du 5 et du 19 juin 2020, la porte-parole du Quai d’Orsay exprime toute sa reconnaissance aux organisateurs pour le caractère pacifique de ces mobilisations. Sibeth Ndiaye rappelle alors que l’Union européenne, l’Union africaine, les Nations unies ainsi que la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont également exprimé les mêmes appréciations. Mais pas que, précise-t-elle, elles ont appelé « l’ensemble des acteurs au dialogue et à la retenue ». En ce qui concerne l’arbitrage effectué par la CEDEAO, du 18 au 20 juin 2020, entre les différents acteurs en opposition, la porte-parole indique : « La France soutient les efforts entrepris par la CEDEAO, qui ont permis de faire émerger des recommandations pour une sortie de crise. » Rappelons en effet que le vendredi 19 juin 2020, après la mobilisation du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), les émissaires de la CEDEAO, présents au Mali, ont tenu un point de presse à la suite duquel ils ont formulé plusieurs recommandations : l’organisation et la tenue d’organisation d’élections législatives partielles, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, la mise en œuvre des conclusions du Dialogue national inclusif ainsi que la relecture de la constitution malienne, etc. Dans sa déclaration, Sibeth Ndiaye fait savoir que la France « encourage les autorités maliennes à rapidement mettre en œuvre les mesures visant à apaiser le climat politique ». Notons que les recommandations de la CEDEAO n’ont pas été partagées par le M5-RFP qui estime que le véritable problème du Mali est l’actuel président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Ce mouvement souligne alors que la solution à tous les maux n’est que le départ du chef de l’État. Dans les prochains jours, le M5-RFP dévoilera son plan d’action pour amener Ibrahim Boubacar Kéita à la démission, ont fait savoir les leaders de ce mouvement le lundi 22 juin 2020 à la suite d’un point de presse. F. Togola

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Commentaires (43)

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partage entre prédateurs
partage entre prédateurs 6 ans
La corruption un cancer métastasé de ce régime jamais vu au Mali. Il d'ailleurs supprimés l aidé public au développement du contribuable européen et français car le peuple n en profite pas, c est la mafia politique et militaire qui détourné tout ça au détriment des beneciaires militaires et civiles. Il faut que IBK rend l argent volé, puis on fait les l audit des finances avec le nouveau régime qui sera mis en place par la société civile.
Kassin
Kassin 6 ans
Les opportunistes de la CFR et le Street Check and balances: Poids et contre de la rue! Le combat politique au Mali tourne depuis l’independence en 1960 dans la quête d’un régime démocratique derrière laquelle court toujours le peuple malien sans jamais l’atteindre. Si en mars 1991, l‘ avènement d’un soulèvement populaire a conduit à la l’adoption en février 1992 d’une constitution jugée démocratique censée facilité la conquête et l’exercice des pouvoirs de façon démocratique force est de reconnaître que la pratique en la matière au Mali est une tout autre histoire. Mais comment parler de démocratie et d’exercice du pouvoir sans parler de Montesquieu et son esprit des lois? Le philosophe de la lumière a théorisé la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire mais il a aussi posé les principes moraux telles la vertu et l’égalité des citoyens comme fondements de la démocratie. La constitution malienne du 25 février 1992 essaie de répliquer non seulement le principe de la séparation des pouvoirs comme l’a voulu Montesquieu mais aussi et surtout elle n’oublie pas les principaux moraux qu’étaient chers au philosophe. Mais 28 ans après 1992, Manassa et sa cour constitutionnelle qui normalement font partie du pouvoir judiciaire ont bafoué ses principes moraux et la vertu qui va avec pour usurper les votes du peuple souverain du Mali en falsifiant le résultat des élections. La conséquence immédiate de cette usurpation du droit constitutionnel du peuple malien par une institution de la république du Mali a été d’installer une Assemblée nationale constituée de législateurs non élus par le peuple malien mais coptés par une cour constitutionnelle qui est sortie de son rôle pour défendre un régime politique corrompu qui détourne depuis 7 ans la majorité des recettes publiques et qui achète ensuite les consciences et les autres institutions de la république par cet argent volé au peuple malien. Cette histoire de bandits cowboys entre la présidence budgétivore de la république du Mali et la cour constitutionnelle sans vertu ni foi ni loi donne naissance à une Assemblée nationale incolore inodore et sans saveur. Il n’y a plus 3 pouvoirs au Mali (exécutif judiciaire et législatif) mais un seul et au service d’une seule famille, la famille d’IBK et ses laquais. Les défenseurs de cette mascarade démocratique se base sur la constitution sans nous expliquer pourquoi le président de la république, la cour constitutionnelle et l’assemblée nationale à l’unisson ont tous foulé au sol les principes moraux et juridiques édictés dans la constitution du 25 février 1992 alors qu’ils sont pour la plupart sous serment. Donc ni la séparation des pouvoirs ni les vertus de l’égalité des citoyens ne sont respectées par le régime IBK et ses valets telles que écrits dans la constitution du Mali. Dans cette situation null ne peut et doit se baser sur la constitution violée pour défendre un tel régime qui le viole. Mais un regroupement d’opportunistes à la peau dure et aux dents longues se nommant CFR (convergence des forces républicaines) ou (confédération des forces rétrogrades) c’est selon comment vous les voyez, se décide de marcher le samedi prochain 27 juin 2020 pour dit on défendre les institutions de la république. Pourquoi ne défendent-ils pas la constitution qui est la mère des institutions décriées aujourd’hui à cause de leur propre cupidité et de leur propre forfaiture en république du Mali? Pourquoi ne demandent-ils pas à ces institutions honnies par le peuple malien d’appliquer les principes moraux édictés dans la constitution du 25 février 1992 dès son préambule qu’elles ont sciemment foulé au sol par leur vol, leurs trucages et leurs falsifications des consultations électorales pendant les quelles le peuple souverain s’est pourtant clairement exprimé et que son expression a été volée et truandée par Manassa et ses 8 autres juges achetés par IBK? Vous ne pouvez pas affamer un peuple pendant 7 ans en volant plus de 5 000 milliards et laisser ce peuple sans sécurité, sans éducation, sans santé, sans emploi, sans électricité, sans infrastructures routières, sans logements, sans pouvoir d’achat et sans dignité et revenir dire à ce même peuple que les temps sont dures qu’ils faut se ressembler derrière les voleurs qui sont à l’origine de leur malheur et qu’ils doivent accepter ce triste et sinistre sort. Ce mépris est tellement scandaleux que la marche du samedi prochain de la CFR est une invective grave au peuple malien. Vouloir opposer la rue des opportunistes du CFR à la rue des manifestations de ras le bol du peuple méprisé par IBK et sa fourmilière de vermines qui boivent le sang malien, est un système de poids et contrepoids de la rue qui remplace le système de poids et contrepoids des pouvoirs judiciaire exécutif et législatif bafoué par Manassa et IBK en république du Mali ??. Salute.
Partage entre prédateurs
Partage entre prédateurs 6 ans
Ou sont partis l argent que la communauté internationale a délaisse pour l achat des équipements militaires de l armée malienne??? Aucune arrestation jusqu'à ce jour???, l argent à disparu entre les barons et les chefs militaires maliens
partage entre prédateurs
partage entre prédateurs 6 ans
L argent decaissé de la communauté internationale.
Partage entre prédateurs
Partage entre prédateurs 6 ans
Détournement de une partie des salaires de militaires maliens aucune arrestation non plus. Le régime le plus corrumpu d Afrique, un pays où plus tout est permis. C est les victimes qui sont arrêtés par la police politique voyons
Partage entre prédateurs
Partage entre prédateurs 6 ans
Le pays Dogon est entrain de disparaître à jamais avec des milliers de morts tout les jours sans oublier son identité culturelle et dans le indifférence totale du monde entier qui en parle ? Qui les protège. L état touareg fantasme de tout les temps est entrain de faire disparaître tout une nation et avec des erreurs non assumées. Mais les maliens avait tellement confiance à la France !!!!
L'Implacable
L'Implacable 6 ans
● Les chiens aboient, la caravane passe : point d'inquiétude au Mali ! ● Ce sont les non Maliens qui confèrent de la considération aux gueux du m5 ● Que tout le monde les ignore : ils s'useront vite, mais lamentablement d'eux-mêmes.
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