Division au sein de l’armée : Les revendications des bérets rouges sur la table du PM

14 Fév 2013 - 02:01
Mis à jour: 14 ans
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La tâche s’annonce très difficile pour le Premier ministre dans sa médiation dans l’affaire dite des bérets rouges dans le différend  qui les oppose à leurs frères d’armes appelés bérets verts compte tenu du fait que ces deux factions de l’armée malienne se regardent toujours en chiens de faïence. Les évènements du  8 février 2013 en sont une parfaite illustration.  Des évènements qui sont, d’ailleurs, à l’origine de l’initiative du Premier Ministre, Diango Cissoko, sur instruction  du Président de la République. berets rougeA l’’issue de leur rencontre avec Diango Cissoko le 13 février 2013, les hommes de Djicoroni-Para  ont soumis au chef du gouvernement leurs revendications qui s’articulent autour de trois points essentiels, à savoir : la levée de l’état de siège de leur camp par des éléments d’unités diverses de l’armée envoyés par la hiérarchie, l’amnistie et la libération de 18 de leurs camardes emprisonnés à la suite des évènements du 30 avril au 1er mai 2012, et l’opposition à la dispersion des éléments de leurs corps au sein des autres unités combattantes sur le théâtre des opérations au nord décidée par la hiérarchie. En vue de désamorcer cette vive tension au sein de l’armée, une délégation des bérets rouges a été reçue le mardi 13 février 2013 par le premier Ministre Diango Cissoko. La délégation des bérets rouges était conduite par le lieutenant colonel Seydou Moussa Diallo, dont deux officiers, des sous-officiers et des hommes de rang. A l’issue de cette rencontre, les membres de la délégation ont affiché leur satisfaction d’avoir été entendus pour la première fois par les pouvoirs publics. «Le chef du gouvernement a entendu nos revendications et nous attendons une réponse du gouvernement», se réjouit un membre de la délégation. Ils ont également exprimé leur volonté d’aller combattre immédiatement au front si un compromis venait d’être trouvé. Mais, la tâche du chef du gouvernement s’annonce difficile quand on sait que la hiérarchie a multiplié des sorties médiatiques en début de semaine pour mettre la pression sur les autorités publiques. En effet, les bérets rouges sont considérés par la hiérarchie comme « des indisciplinés », et au pire « des déserteurs » qui les accusent de refuser d’aller combattre au front. Rappelons  que ce corps d’élite de l’armée malienne est tombé en disgrâce au sein des forces de défense et de sécurités depuis le contre coup d’Etat avorté du 30 avril 2012 des commandos parachutistes du 33ème régiment  de Djicoroni Para, fidèles au président déchu Amadou Toumani Touré, contre les putschistes du 22 mars2012 du camp militaire de Kati fidèles au capitaine Amadou Haya Sanogo. Abdoulaye Ouattara  

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Commentaires (12)

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vision2013
vision2013 14 ans
Il faut se poser la question de savoir: pourquoi le berets se sont aujourd'hui reconnu comme un corps uni? parce que leur point de convergence commun cest autour l'interet personnel ...des privilges que leur maitre avait particulierement accorde a ses esclaves....cest tout hen... rien d'autre...ils ne sont ni commando ni patriotes.... quelques 500 rebelles n'ont pas pris le Mali en leur absence.
vision2013
vision2013 14 ans
Espece de racaille :!: :twisted: :!: :!: :evil: :evil: :evil: "amnestie" a leur camarades criminels..."leur camp"..."leur corp" comme si ils ont une fois ete utiles dans ce pays au-dela de leur servitude en tant que esclaves de leur maitre a ATT...il est l'heure de taper la table et degager tous ces traitres sinon le Mali ne sera jamais un pays....comme peut on se soumettre a la lois de chaque groupe des gangsters? Finallement!!!!!!! :twisted: :evil:
kabako12
kabako12 14 ans
Rappel de l'Histoire. http://www.youtube.com/watch?v=BJ4BgIpK4SY&feature=endscreen&NR=1
SAMAKEBA2
SAMAKEBA2 14 ans
Contrairement au Titre de l'article,je n'ai pas vue de revendication citées. Dans tous les cas je veux être réaliste.Je ne soutiens pas et je ne cautionnerais jamais l'indiscipline, mais je crois que les Bérets Rouges n'ont pas été compris. Ils ont fait du mal certes,mais s'ils sont pardonnés, ont doit leur donner rapidement leurs salaires et arriérées de salaire pour qu'ils laissent d'abord quelque chose dans leurs familles avant de s'envoler pour le Nord et défendre la Patrie.S'il n'est pas possible pour le moment de leur donner les salaires, qu'on leur donne quelque chose pour qu'ils laissent en famille avant d'aller en guerre. A part ce là, toutes les autres revendications doivent attendre la fin de la libération totale du territoire.Si non, l'indiscipline sera consommée.
C'est pour çà qu'on l'appel un coup
C'est pour çà qu'on l'appel un coup 14 ans
Les bérets rouges doivent accepter la réalité des choses...ils ont manqué leur coup d'état...alors il faut accepter les conséquences...si les autres n'ont plus confiance en eux, c'est légitime. Il faut que les bérets rouges finissent par accepter leur punition...trainé dans la bous...comme les autres au temps de ATT, et accepter de travailler pour le nouveau pouvoir en place et pour le Mali...quand la confiance refera surface...Les éléments qui le méritent auront de nouveau leur place dans le gouvernement.
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