Mali: le gouvernement dénonce une "épuration raciale" à Kidal
3 Juin 2013 - 17:38
3 Juin 2013 - 17:38
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BAMAKO, 03 juin 2013 (AFP) - Le gouvernement malien a dénoncé lundi une "épuration raciale" contre des populations noires à Kidal, et réaffirmé que la présence de l’armée malienne dans cette ville du nord-est du Mali, contrôlée par la rébellion touareg, n’était "pas négociable".
"Un groupe armé, dans la région de Kidal, procède à une épuration raciale. Le gouvernement regrette que des compatriotes se comportent ainsi. Lorsqu’on sélectionne des personnes par la couleur, c’est une épuration raciale", a affirmé le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Manga Dembélé, au cours d’un point de presse.
"Le gouvernement condamne avec la dernière énergie ce que nous considérons comme des exactions. Si ce qui se dit à Kidal est avéré, les auteurs répondront de leurs actes", a-t-il ajouté, sans attribuer ces "exactions" à un groupe précis.
Des habitants de Kidal ont affirmé dimanche à l’AFP que des membres du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg) s’en étaient pris aux populations noires de cette ville pour les "expulser" vers Gao, localité située plus au sud.
Le MNLA a démenti toute "chasse aux Noirs", assurant rechercher des éléments "infiltrés" envoyés par les autorités maliennes. Selon le MNLA, plusieurs dizaines de personnes, dont un officier malien, ont été arrêtées par ses hommes à Kidal.
"Nous ne faisons que rechercher des infiltrés dans notre zone", a expliqué le porte-parole du MNLA Mossa Ag Attaher.
"Le gouvernement mettra tout en oeuvre pour que (...) l’armée malienne soit à Kidal avant les élections. La présence de l’armée n’est pas négociable. L’armée sera à Kidal quel qu’en soit le prix", a poursuivi M. Dembélé.
Le MNLA refuse la présence de l’armée et l’administration maliennes à Kidal, moins de deux mois avant le premier tour de la présidentielle prévu le 28 juillet dans tout le Mali.
Des discussions ont actuellement lieu à Ouagadougou entre les groupes touareg et les autorités du Burkina Faso, pays médiateur dans la crise malienne, sur l’organisation de la présidentielle fin juillet au Mali, en particulier à Kidal. Mots clés:
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Moussa aliJe n'ai plus de respect pour le mali et les maliens. Tas des peureux avec une mentalité des escalves qui sont prets a être assujetis. Les touaregues ont raison, vous ne méritez pas d'avoir un pays.13 ansRépondreLike (0)-
HitEt on comprend aisément pourquoi tu ne vis pas dans ton pays, mais à l'exil que tu appelle aventure ou immigration selon ton bon vouloir!!13 ansLike (0)
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lydiace vilain ministre me fait rire !13 ansRépondreLike (0) -
LAYIDUKELENNous en avons ras-le bol des condamnations verbales du Gouvernement Malien, du Gouvernement Français et du Gouvernement du Burkina Faso. Nous voulons un acte concret c'est la dissolution sans condition du MNLA et arrêter ces frais des billets d'avions et ces frais d'hôtels pour des négociations qui n'aboutiront jamais avec le MNLA qui la France veut place face au peuple malien. Trop c'est trop le vin est tiré et le Gouvernement Malien doit le boire jusqu'à la lie n'en déplaise à la France et au Burkina Faso. Aujourd'hui le peuple malien est exaspéré!!!13 ansRépondreLike (0) -
cheickEst ce que ce nord est comme vous le dites pas deja negocie ? Sinon une telle attitude est cuisante a tout point de vue. Le probleme du Mali, c'est sa lenteur dans les actes et de signer n'importe quel traite qui nous nuit d'avance et sciemment accepte par nos renegats.13 ansRépondreLike (0) -
1FILSDUMALIBANous avons avez entendu ces genres de propos maintes fois par le ministre de la defense, le premier ministre, le president du meme etc... alors on attend et ca presse. Agissez au lieu de nous chauffer les oreilles de vos salades. :twisted: .13 ansRépondreLike (0) -
djedenOù sont les guellards racistes des organisations de droits de l'homme qui ne parlent que des exactions commises (à tord ou à raison) par l'armée malienne??? Mes frères, au lieu de pointer du doigt la France, demandons (à travers des meetings, marches et autres manifestations) à nos autorités de prendre des dispositions urgentes pour mettre fin aux agissements de ces bâ...tards armés qui, on voit, n'ont rien apris des corrections reçues de leurs ex alliés du MUJAO. « L’armée sera à Kidal quel qu’en soit le prix ». Le plus rapidement sera le mieux Monsieur le ministre.13 ansRépondreLike (0)-
Le Capitaine SanoghoJe comprends vos sentiments dans cette situation mais j'insiste a' ce que nous ne jouons pas le jeu de ces racistes narcotrafiquants et ces terroristes! Nous resterons a' l'ecoute de la France et nous eviterons l'amalgame!!!13 ansLike (0)
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