IBK et la gestion du pouvoir : Les tirs à boulets rouges du chef de file de l’opposition
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Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]
«Aujourd’hui, la Nation est meurtrie, la République est fragilisée, la démocratie fracturée… Les maliens se sentent humiliés, indignement traités et trahis…. Ils subissent un quotidien insoutenable… Ils deviennent de plus en plus nostalgiques du passé …. Un scandale chasse un autre chaque jour que Dieu fait… Le peuple ne constitue plus une priorité». Ce sont entre autres propos tenus par le chef de file de l’opposition l’honorable Soumaïla Cissé, Président de l’URD à la faveur d’une conférence de presse qu’il a animée le Jeudi 30 Juillet 2015 à la Maison de la presse. C’était en présence de plusieurs cadres, élus et membres de l’opposition politique.
Après un rappel des missions et tâches dévolues au chef de file de l’opposition, M. Soumaila cissé dira que le régime d’IBK «peine à créer l’espoir, à mobiliser les énergies et à faire appel au génie créateur du peuple malien. Les jeunes et les femmes sont loin d’être les véritables atouts de l’avenir et les populations attendent désespérément les services sociaux de base promis».
Aussi d’ajouter que seule une saine distribution de la justice permet de sanctionner les errements inadmissibles. La récente démolition des maisons de paisibles citoyens sous divers arguments en est une illustration. L’URD selon son premier responsable, ne cessera jamais dénoncer.
Occasion pour Soumaïla Clissé de rappeler que bien avant l’entrée en vigueur de la loi n°2015-007 du 4 mars 2015 portant statut de l’opposition politique, «après s’être volontairement déclaré et sans pression aucune dans l’opposition dès le lendemain des élections générales de 2013, l’URD a inscrit son action dans une opposition constructive et responsable en faisant des critiques objectives et des contre- propositions».
«Aujourd’hui, la Nation est meurtrie, la République est fragilisée, la démocratie fracturée. Les maliens se sentent humiliés, indignement traités et trahis…. Ils subissent un quotidien insoutenable. …Ils deviennent de plus en plus nostalgiques du passé …. Un scandale chasse un autre chaque jour que Dieu fait…Le peuple ne constitue plus une priorité» a-t-il dénoncé.
Et par rapport à l’accord issu du processus d’Alger, il dira : «nous n’avons pas été associés malgré notre insistance. L’Accord était censé ramener la paix et la quiétude dans notre Pays. Hélas ! Depuis la signature dudit document, l’insécurité se généralise».
Sadio Dembélé
Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]
«Aujourd’hui, la Nation est meurtrie, la République est fragilisée, la démocratie fracturée… Les maliens se sentent humiliés, indignement traités et trahis…. Ils subissent un quotidien insoutenable… Ils deviennent de plus en plus nostalgiques du passé …. Un scandale chasse un autre chaque jour que Dieu fait… Le peuple ne constitue plus une priorité». Ce sont entre autres propos tenus par le chef de file de l’opposition l’honorable Soumaïla Cissé, Président de l’URD à la faveur d’une conférence de presse qu’il a animée le Jeudi 30 Juillet 2015 à la Maison de la presse. C’était en présence de plusieurs cadres, élus et membres de l’opposition politique.
Après un rappel des missions et tâches dévolues au chef de file de l’opposition, M. Soumaila cissé dira que le régime d’IBK «peine à créer l’espoir, à mobiliser les énergies et à faire appel au génie créateur du peuple malien. Les jeunes et les femmes sont loin d’être les véritables atouts de l’avenir et les populations attendent désespérément les services sociaux de base promis».
Aussi d’ajouter que seule une saine distribution de la justice permet de sanctionner les errements inadmissibles. La récente démolition des maisons de paisibles citoyens sous divers arguments en est une illustration. L’URD selon son premier responsable, ne cessera jamais dénoncer.
Occasion pour Soumaïla Clissé de rappeler que bien avant l’entrée en vigueur de la loi n°2015-007 du 4 mars 2015 portant statut de l’opposition politique, «après s’être volontairement déclaré et sans pression aucune dans l’opposition dès le lendemain des élections générales de 2013, l’URD a inscrit son action dans une opposition constructive et responsable en faisant des critiques objectives et des contre- propositions».
«Aujourd’hui, la Nation est meurtrie, la République est fragilisée, la démocratie fracturée. Les maliens se sentent humiliés, indignement traités et trahis…. Ils subissent un quotidien insoutenable. …Ils deviennent de plus en plus nostalgiques du passé …. Un scandale chasse un autre chaque jour que Dieu fait…Le peuple ne constitue plus une priorité» a-t-il dénoncé.
Et par rapport à l’accord issu du processus d’Alger, il dira : «nous n’avons pas été associés malgré notre insistance. L’Accord était censé ramener la paix et la quiétude dans notre Pays. Hélas ! Depuis la signature dudit document, l’insécurité se généralise».
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MUGABEYacouba l'homme du peuple alias Kassin. "... Un président élu, sans election" lol!! Tu es vraiment malade. Là même SOUMAILA CISSE a honte de te lire. Tu délires :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:11 ansRépondreLike (0) -
Yacoub L'Homme Du PeupleLes terribles conséquences d’un président élu sans élection ! Un président élu sans élection est une nomination par des forces extérieures à la république dans l’espace des intrus. Il doit se soumettre à ces dernières, obéir aux ordres et camoufler les traces et les indices. Point de transparence ! Un président élu sans projet politique est une attribution de contrat de travail de gré à gré sur le compte du peuple et de la nation. Sans projet politique, le Président s’agite dans l’improvisation et le bricolage. Un président élu sans élection est une donation compensatoire à la partition prochaine du pays, à la libération des sentiers qui mènent aux richesses nationales au profit des hommes qui fréquentent les paradis fiscaux. Pour son titre, le président doit débourser pendant la durée de son mandat des commissions et des royalties à ces personnes qui ont trafiqué son introduction au sommet de l’Etat par le trucage des élections et la mobilisation folklorique d’une partie de la jeunesse du pays. Pour avoir le pouvoir de la « paix » et non celui de la république le président doit honorer les demandes incessantes de ces hommes par l’argent de la corruption ou attribution de marché sans marché. Il doit aussi payer le silence des hommes d’influence à l’interne comme à internationale, les médias et certaines ONG. Son pouvoir est un poulet farci au peuple. Un président élu sans élection doit autoriser son périmètre immédiat à : Voler les richesses nationales au nom des lois de la république avec les cautions des hommes du pouvoir et les faussaires de tout acabits ; Surfacturer ou détourner autant que faire se peut l’argent destinée à l’équipement de l’armée nationale ; Mentir au peuple au nom des prétendues fautes commises par ses prédécesseurs ; Escroquer le trésor public par des achats de toutes sortes ; Trahir la nation par la vente des richesses nationales à des prix dérisoires. L’important pour ces hommes étant les commissions empochées ; Envahir l’espace public pour déraciner les germes de la démocratie ; Ne pas respecter la loi pour rester fort, viril, dominateur et démolisseur des habitats des citoyens ; Faucher les compétences nationales et les patriotes pour laisser places aux béni-oui-oui… ; Haïr le peuple pour son amour de sa nation ; Salir l’image du pays par leur comportement indécent ; Détourner les biens du peuple au profit de sa propriété privée ; Affaiblir les démocrates, les nationalistes et les patriotes par le harcèlement permanent pour éliminer le spectre du réveil du peuple. Un président élu sans élection est un pouvoir au service des autres, le peuple reste dans l’attente des jours heureux.11 ansRépondreLike (0) -
Yacoub L'Homme Du PeupleLes terribles conséquences d’un président élu sans élection ! Un président élu sans élection est une nomination par des forces extérieures à la république dans l’espace des intrus. Il doit se soumettre à ces dernières, obéir aux ordres et camoufler les traces et les indices. Point de transparence ! Un président élu sans projet politique est une attribution de contrat de travail de gré à gré sur le compte du peuple et de la nation. Sans projet politique, le Président s’agite dans l’improvisation et le bricolage. Un président élu sans élection est une donation compensatoire à la partition prochaine du pays, à la libération des sentiers qui mènent aux richesses nationales au profit des hommes qui fréquentent les paradis fiscaux. Pour son titre, le président doit débourser pendant la durée de son mandat des commissions et des royalties à ces personnes qui ont trafiqué son introduction au sommet de l’Etat par le trucage des élections et la mobilisation folklorique d’une partie de la jeunesse du pays. Pour avoir le pouvoir de la « paix » et non celui de la république le président doit honorer les demandes incessantes de ces hommes par l’argent de la corruption ou attribution de marché sans marché. Il doit aussi payer le silence des hommes d’influence à l’interne comme à internationale, les médias et certaines ONG. Son pouvoir est un poulet farci au peuple. Un président élu sans élection doit autoriser son périmètre immédiat à : Voler les richesses nationales au nom des lois de la république avec les cautions des hommes du pouvoir et les faussaires de tout acabits ; Surfacturer ou détourner autant que faire se peut l’argent destinée à l’équipement de l’armée nationale ; Mentir au peuple au nom des prétendues fautes commises par ses prédécesseurs ; Escroquer le trésor public par des achats de toutes sortes ; Trahir la nation par la vente des richesses nationales à des prix dérisoires. L’important pour ces hommes étant les commissions empochées ; Envahir l’espace public pour déraciner les germes de la démocratie ; Ne pas respecter la loi pour rester fort, viril, dominateur et démolisseur des habitats des citoyens ; Faucher les compétences nationales et les patriotes pour laisser places aux béni-oui-oui… ; Haïr le peuple pour son amour de sa nation ; Salir l’image du pays par leur comportement indécent ; Détourner les biens du peuple au profit de sa propriété privée ; Affaiblir les démocrates, les nationalistes et les patriotes par le harcèlement permanent pour éliminer le spectre du réveil du peuple. Un président élu sans élection est un pouvoir au service des autres, le peuple reste dans l’attente des jours heureux.11 ansRépondreLike (0) -
BADRALaissez ce plaisantin, il n’a jamais voulu aider les maliens. C’est son gain qui l’importe depuis ce temps.11 ansRépondreLike (0) -
VICKYFinalement, la sortie médiatique de SOUMAILA CISSE est un sketch plus que celui-ci continue d’inspirer les journalistes en manque d’inspiration. Dire que ce personnage veut diriger mon pays, alors qu’il attend l’argent avant de commencer son travail.11 ansRépondreLike (0) -
JAHLa politique dans notre pays ressemble de plus en plus aux scènes de théâtre, le patron de l’opposition réclame l’argent pour fonctionner. Ce monsieur est-il réellement sérieux ? J’ai peur pour mon pays. Pourtant il a dépensé 10 milliard pour faire sa campagne. Il aurait même participé à la ruine d’un riche commerçant de la place.11 ansRépondreLike (0)