Mali : la convention proposée par la junte divise la classe politique à six jours de la date butoir
16 Mai 2012 - 08:59
16 Mai 2012 - 08:59
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La proposition de la junte malienne d'organiser une convention pour désigner le futur président de transition au Mali divise la classe politique. Avant même d’être officiellement invité, le Front anti-putsch réuni au sein du FDR, qui demande le retour à un ordre constitutionnel, a décidé de bouder la convention par un « non » tonitruant. Qu'en est-il des autres partis?
[caption id="attachment_66833" align="alignleft" width="344" caption="Le président par intérim, Dioncounda Traoré (D) et le Premier ministre Cheikh Modibo Diarra, le 18 avril 2012. AFP"]
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A la différence du FDR, la démarche de la junte est approuvée par un autre regroupement, la Coordination des organisations patriotiques du Mali, (la COPAM), qui jusqu'ici soutient le coup d’Etat du 22 mars dernier.
Autre réaction connue, celle d’un groupement de partis modérés dirigé par l’ancien Premier ministre malien Zoumana Sacko. Ce regroupement ne participerait pas à la convention si elle se tenait. D’autres composantes des forces vives de la nation maliennes devraient, ce mercredi 16 mai, donner leur avis. Mais déjà on le voit, la proposition de la junte ne fait pas ici l’unanimité.
Le temps passe, il file même. Dans six jours, si rien n’est fait, le Mali n’aura plus de président légal. Les médiateurs de la Cédéao sont partis et ne sont pas revenus. Et, concentrées à trouver un schéma local de sortie au Sud, les autorités maliennes assistent, impuissantes, à la dégradation de la situation dans le Nord du pays aux mains de différents groupes armés.
La date butoir du 22 mai met le capitaine Sanogo et le Premier ministre au pied du mur
Si le capitaine Sanogo et le chef du gouvernement renoncent au dispositif voulu par la Cédéao, ils exposeront le pays à un isolement très coûteux sur le plan régional et international. Si le projet d'évincer le président par intérim Dioncounda Traoré est maintenu, la Cédéao réactivera les sanctions qu'elle avait adoptées le 2 avril dernier, à savoir un embargo total sur le Mali.
A la fin de la semaine dernière, après l'échec des discussions avec les deux médiateurs, le département d'Etat américain a jugé que le capitaine Sanogo perturbait la transition politique et a réclamé sa démission. Les sanctions auront-elles l'effet dissuasif attendu ? «Il est toujours possible de sortir de l'impasse, note la médiation, par le biais par exemple d'un gentleman’s agreement entre putschistes et Dioncounda Traoré ». Les militaires pourraient obtenir des garanties que le président de la transition ne touchera ni à l'armée ni à sa hiérarchie.
RFI
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A la différence du FDR, la démarche de la junte est approuvée par un autre regroupement, la Coordination des organisations patriotiques du Mali, (la COPAM), qui jusqu'ici soutient le coup d’Etat du 22 mars dernier.
Autre réaction connue, celle d’un groupement de partis modérés dirigé par l’ancien Premier ministre malien Zoumana Sacko. Ce regroupement ne participerait pas à la convention si elle se tenait. D’autres composantes des forces vives de la nation maliennes devraient, ce mercredi 16 mai, donner leur avis. Mais déjà on le voit, la proposition de la junte ne fait pas ici l’unanimité.
Le temps passe, il file même. Dans six jours, si rien n’est fait, le Mali n’aura plus de président légal. Les médiateurs de la Cédéao sont partis et ne sont pas revenus. Et, concentrées à trouver un schéma local de sortie au Sud, les autorités maliennes assistent, impuissantes, à la dégradation de la situation dans le Nord du pays aux mains de différents groupes armés.
La date butoir du 22 mai met le capitaine Sanogo et le Premier ministre au pied du mur
Si le capitaine Sanogo et le chef du gouvernement renoncent au dispositif voulu par la Cédéao, ils exposeront le pays à un isolement très coûteux sur le plan régional et international. Si le projet d'évincer le président par intérim Dioncounda Traoré est maintenu, la Cédéao réactivera les sanctions qu'elle avait adoptées le 2 avril dernier, à savoir un embargo total sur le Mali.
A la fin de la semaine dernière, après l'échec des discussions avec les deux médiateurs, le département d'Etat américain a jugé que le capitaine Sanogo perturbait la transition politique et a réclamé sa démission. Les sanctions auront-elles l'effet dissuasif attendu ? «Il est toujours possible de sortir de l'impasse, note la médiation, par le biais par exemple d'un gentleman’s agreement entre putschistes et Dioncounda Traoré ». Les militaires pourraient obtenir des garanties que le président de la transition ne touchera ni à l'armée ni à sa hiérarchie.
RFI
16 mai 2012
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cherifChers freres et soeur, toute evolution se heurterai a une reaction forte, mais faut du courage et une force pour la surmonter, cette friction, cette trainee... Les partis politiques diriges pour la plupart par des vieux incompetants ne doivent pas continuer a etre frein et obstacles au progres et au future du pays Mali et de sa JEUNESSE. Ainsi les JEUNES competent doivent eccarter ces vieux qui en fait n' ont pas une psychologie et une logique des affaire dans ce monde modernes aux challenges multiples qui les depassent , eux, avec leur FADENYA FIN. 20 ans ils ont amener le MALI ou nous sommes aujourd' hui, c' est un probleme de competence et d' esprit de comparaison et de strategie d' action qui manque, sans bonne volonte et une connaissance adequate -impossible, la JEUNESSE malienne a travers sa DIASPORA INTELECTUELLE ET D" AFFAIRE est le secour et le sauvetage pour ce pays. cheick modibo diarra incarne le changement, supportons les , le Mali a des ressources pour exister et meme fleurir avec ses ressources interieures. LA DIASPORA MALIENNE DOIT PLUS QUE JAMAIS ETRE PRESENTE ET SUPPORTER CE GOUVERNEMENT D' HOMME ET DE FEMMES COMPETENTS ET TRAVAILLEURS ET SURTOUT INTEGRES. IL FAUDRAI QUE CETTE DIASPORA S' UNISSE ET PROPOSE SON EXPERTISE AU GOUVERNEMENT ET AU MALI.14 ansRépondreLike (0) -
babaduhonIL FAUT RASER LE CAMP SOUNDJATA DE KATI,CA NE SERT QU'A DETRUIRE LE MALI14 ansRépondreLike (0) -
Samba KonipoSanogo et ses acolytes ont oublié la douleur des population du Nor et l’humiliation du Mali tout entier. Ils veulent imposer une convention pour régner. La convention est un malicieux stratagème pour désigner Sanogo comme président du Mali. C’est anticonstitutionnel car la convention n’est pas un suffrage universel qui est la seule source de légitimité et de légalité dont un Président de la République doit jouir. Sanogo manipule les acteurs de la conventions à qui des promesses de porte-feuilles sont faites. Cette crise nous a donné l’occasion de savoir jusqu’où certains maliens qui se disent démocrates sont opportunistes et surtout, jusqu’où les maliens à force de vivre des décennies de gabegie et de corruption sont devenus apatrides, frivoles et sans honneur en comparaison avec les autres citoyens du monde. La convention est un complot de Sanogo, attention à ce que le Mali ne soit vendu. Sanogo et ses acolytes veulent tout faire pour rester au pouvoir contre les lois, les règles universelles de la démocratie, l’intérêt du Mali en proie aux rebelles et aux groupes terroristes. En plus des opportunistes du MP22, on n’est même pas sûr que Djoncounda et le 1er ministre ne sont pas achetés et manipulés par cette junte. Je me doute que Djoncounda ne soit parti voir Ouattara pour lui demander d’accepter la convention qui va désigner Sanogo comme Président. La guerre civile sera inévitable si les gens refusent de voir l’intérêt du Mali et les principes démocratiques. Sanogo et ses cupides et aveugles supporteur n’y survivront pas parce que nous n’allons jamais leur pardonner cette humiliation doublée de destruction auxquelles ils ont exposé le Mali et ses citoyens de l’intérieur et de l’extérieur. On a honte de se sentir malien. La révolution du 26 mars a été récupérée et on connaît la suite. Pire que ce chaos reviendra si on accepte qu’une convention manipulée nous désigne un président. Il faut que la CEDEAO et les dignes maliens prennent leurs responsabilités. La convention serait une erreur historique et un piège sans fin pour le présent et l’avenir du Mali. Le Mali est victime de l’avidité de la junte, de la cécité intellectuelle et du clientélisme de ses citoyens et plus grave, du pacifisme de ses visionnaires.14 ansRépondreLike (0) -
waritikique attend t ils les soit disant intelo au mali pour dénoncer l abus de pouvoir de la junte qui ne pense qua leurs profit14 ansRépondreLike (0) -
sonniun commentaire que je vous popose Depuis le 22 Mars on assiste sur ce réseau et sur la scène internationale par le biais d'une certaine presse partisane à un tissu de mensonges et de malhonnêteté de la part de personnes qui se sont érigées en défenseur du nord et qui sont contre toute initiative venant des maliens eux mêmes. Ce groupuscule ne ménage aucun effort pour nous faire croire qu'eux sont démocrates, non opportunistes et soucieux de la libération du nord. Quelles sont leurs motivations profondes et que cache ses agissements? Avant le coup de force du 22 Mars ce sont les mêmes personnes qui réclamaient des élections en dépit du fait que l'administration était absente au Nord, avec des centaines de milliers de réfugies et des soldats massacrés à cause l'irresponsabilité de l'Etat et de ces sbires (assemblée nationale, groupuscule, etc..). Aujourd'hui l'argument qu'ils avancent c'est que cette convention n'est pas représentatif du Mali en feignant d'ignorer la situation exceptionnelle comme ils avaient ignoré la crise avant le 22 Mars. Lorsque la CEDEAO prend de façon unilatérale des décisions pour le Mali vous applaudissez, lorsqu'on demande aux maliens de se réunir pour recherchez des solutions vous condamner. Vous méprisez les militaires (vous les avez traité de drogué, de refus de combattre et j'en passe), tout en sachant bien et bel les conditions dans lesquelles cett armée a été défaite, feindre de l'ignorer une fois de plus est de la malhonnêteté. C'est cette même armée que certains de vos élus veulent mettre en conflit avec la CEDEAO en les invitant à venir au nord alors que nul part la CEDEAO n'a manifesté sa volonté de combattre au nord. Et puis pensez vous que les soldats de la CEDEAO vont offrir leurs poitrines aux balles, libérez le nord et l'offrir sur un plateau d'or au Mali et à ses élus du nord qui sirotent tranquillement leur thé? Vous savez aussi que nul part dans le monde, des putschistes ne vont risquer leur vie et offrir sur un plateau d'argent le pouvoir à ceux qui ont contribué à leur défaite au nord, feindre de l'ignorer est cynique. Conclusion Les révolutions arabes nous montrent qu'un système après vingt ans ne peut ni se remettre en cause ni s'effacer pour un ordre nouveau. C'est pourquoi au Mali l'ancien ordre disposant de tous les soutiens extérieurs (CEDEAO, RFI,...) est en train de tout mettre en oeuvre pour sa survie au nom d'une pseudo-démocratie. De mépris en mépris, de cynisme en cynisme ils ne se rendent même pas compte qu'ils sont en train de se faire Hara kiri. L'histoire nous édifiera.14 ansRépondreLike (0) -
BAGAYOKOIL FAUT QUE SANOGO FASSE ATTENTION CAR JE TROUVE QU'IL EST ENTOURE DE CONSEIGNES QUI SE SOUCIENT PAS DE NOTRE MALIBA14 ansRépondreLike (0)