Présidentielle de juillet : Les cinq clés de la victoire à Soumi

10 Mai 2018 - 07:13
Mis à jour: 8 ans
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Présidentielle de juillet : Les cinq clés de la victoire à Soumi
Soumaïla Cissé
Candidat malheureux en 2002 et 2013, le chef de file de l’opposition malienne l’honorable Soumaïla Cissé a la possibilité de remporter le match de sa vie, lors de la bataille de juillet pour Koulouba. Sa pugnacité, ses alliances stratégiques, son parcours professionnel, la position indélicate de son principal challenger, Ibrahim Boubacar Kéita et la volonté du changement sont les indicateurs qui plaident en sa faveur. Candidat malheureux en 2002 face à l’ancien président Amadou Toumani Touré, puis le 11 août 2013 à Ibrahim Boubacar Kéita, l’honorable Soumaïla Cissé, candidat de l’Union pour la République et la démocratie (URD) peut compter sur sa trempe, son leadership, les difficultés économiques et sociales du moment pour séduire les électeurs le 29 juillet prochain. Mais aussi la mise sur pied des réseaux peut être une véritable machine à gagner. Tour d’horizon des clés de sa possible victoire. Pugnacité dans l’engagement politique Economiste, bosseur et affable, l’honorable Soumaïla Cissé, au-delà des clivages politiques, représente aujourd’hui auprès de l’opinion le modèle de deux présidents qui se distinguent dans la zone ouest-africaine. Il s’agit d’Alassane Dramane Ouattara de la Côte d’Ivoire et de Macky Sall du Sénégal. Il loue la simplicité de Rock Christian Marc Kaboré du Burkina Faso. Alors qu’il a opté pour l’opposition depuis 2013, son leadership a permis de maintenir un cap autour de lui. L’Union pour la République et la démocratie, sa formation politique, et le cabinet du chef de file de l’opposition se portent bien et se renforcent. Au sortir des dernières élections communales, l’URD a enregistré un score historique et les adhésions massives continuent. Ce cap sera un atout. Ses alliances stratégiques Après les deux défaites, l’honorable Soumaïla Cissé a tenté de gommer ses faiblesses. Critiqué pour sa singularité et de non maîtrise des réalités maliennes, il change ainsi de stratégie et s’inscrit dans une dynamique de changement de système. Pour sa troisième tentative, Soumaïla veut aller avec toutes les forces éprises de changement. "C'est possible. Nous avons besoin des ressources fortes, des relations au-delà des conspirations politiques. Puisque ce qui fonde un Etat est l'engagement et la détermination de se remettre en cause", murmure-t-il. Un choix sulfureux mais tactique. Le Manifeste signé avec l’ensemble des partis de l’opposition et des organisations de la société civile est un bon point qui profite à Soumaïla Cissé. Le bilan d’IBK En 2013, les enjeux de la présidentielle étaient la sécurité, la paix, l’éducation… Cinq ans après, les mêmes défis restent d’actualité. La guerre au Mali a enregistré des milliers de victimes. Les soldats de la paix et la Barkhane en soutien ont perdu des centaines dans leurs rangs. Selon le Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), plus de 44 000 personnes ont fui vers la Mauritanie, le Niger et le Burkina Faso, alors qu’ils étaient 22 000 en date du 7 février. 4,1 millions de Maliens ont besoin, cette année d’une assistance humanitaire, soit 400 000 personnes de plus qu’en 2017. Ces estimations du bureau de coordination humanitaire des Nations unies au Mali sont les conséquences directes du déficit pluviométrique, de la décrue précoce du fleuve Niger et de l’insuffisance des financements en 2017. A l'échelle du pays, plus de 500 écoles étaient fermées dans les zones touchées par l'insécurité. Selon le "Cluster Education", environ 150 000 enfants sont déscolarisés ou non-scolarisés du fait de ces fermetures d'écoles. Par ailleurs, environ 1630 enseignants sont absents dans les zones touchées par l'insécurité. Malgré l'ampleur des besoins, la capacité de réponse des partenaires humanitaires est grandement limitée faute de ressources. IBK n’a pas comblé des attentes. Soumaïla Cissé a une tête de premier de la classe et l’assume. Les dossiers, il connaît. Les Maliens, un peu moins. Un observateur étranger note toutefois qu’il a progressé ces derniers temps. "Je l’ai trouvé changé plus à l’aise avec les gens. Cissé, lui, a opté pour la carte sociale, le développement, c’est son affaire", a-t-il répété. "Soumi" est un homme de consensus, toujours souriant, très travailleur. La division de ses adversaires Ces cinq dernières années, Soumi a mis sur pied son parti, conçu comme une machine à gagner. Mais lors de cette élection présidentielle, le challenger à IBK profitera aussi des faiblesses de la CMP en perte de vitesse. 67 partis signataires de la CMP, une vingtaine ont quitté la majorité. Il s’agit de l’AMAT, le PDP, le PSD, le RPD, le PDD, le RCD, le PDJ, l’Ades, le Pecsam, le MDD, le PSO, l’ADPEM, Monade, ADP/Maliba, Yéléma, Cnid et Codem. En plus des défections dans la famille présidentielle. La carte de la présidentielle de juillet est loin d’être jouée, mais l’investiture du candidat de l’URD le samedi prochain au stade du 26 mars est un signal fort du départ pour Koulouba. Bréhima Sogoba

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Commentaires (14)

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sangare
sangare 8 ans
Kélétigui En 1992,l' ADEMA-PASJ et ALPHA OUMAR KONARE ont remporté les élections,haut la main,et de loin. Pourtant son président était le plus pauvre des candidats. Comment ce parti a fait pour financer ses activités? Ses cadres qui animaient le parti ont ils volé les ressources de l' ÉTAT sans être au pouvoir ? Ces deux anciens membres,(IBK et SOUMAILA CISSE )importants de l' ADEMA-PASJ sont aujourd'hui les mieux placés sur la scène politique,n'ont pas qu' ils sont riches,mais à cause de leurs passages remarquables pendant l'exercice du pouvoir. Ils ont capitalisé leurs passages à côté D'ALPHA OUMAR KONARE pour séduire l'électorat. Des militants s'y sont associés pour animer leurs différentes formations comme l'a fait l'ADEMA PASJ en 1992. La corruption,le népotisme,les surfacturations...sont plutôt liés à la qualité de nos institutions démocratiques. Les financements des partis politiques ne peuvent venir que des entrepreneurs récompensés par des marchés de l' ÉTAT. Quel malien n'a pas assisté à l' essor de BAKORE SYLLA pendant la décennie ADEMA-PASJ. AMADOU TOUMANI TOURÉ aussi a connu ses opérateurs économiques. La présidentialisation de notre système démocratique favorise leurs impacts. Les gens parlent de nouvelle génération comme si on peut accéder au pouvoir sans l'appui des opérateurs économiques qui exigeront leurs récompenses. Dans les grandes démocratie,la pratique politique est encadrée par des contrôles indépendants prévus par la loi fondamentale. Sans contrôle,bonjour aux dérapages comme on l'a constaté tout au long de notre parcours démocratique. Les dérapages que tout le monde dénonce sont plutôt liés à notre système démocratique. S'il n'est pas modifié,aucune nouvelle génération ne peut émerger comme on le constate dans les grandes démocraties. Tout le monde veut la lutte contre la corruption,mais très peu sont incapables de faire des efforts pour rester incorruptibles. C'est le système qui est vicié,pas les hommes.Ils profitent du système. CHANGEONS NOTRE SYSTÈME DÉMOCRATIQUE,SI ON VEUT ASSAINIR LA PRATIQUE POLITIQUE ET LA SOCIÉTÉ. Personne ne peut accéder au pouvoir sans être financé par des entrepreneurs. Les campagnes électorales sont très chères dans un pays aussi grand que le MALI. UN ENTREPRENEUR NE FAIT RIEN POUR RIEN. Dans ce contexte,le choix des hommes politiques se fait par rapport à leurs parcours en sachant qu' il est solidement implanté pour être élu. Pourquoi un homme politique comme ZOUMANA SACHO ne perce pas. Il est boudé par les entrepreneurs. Ses moyens sont limités pour couvrir tout le territoire. C'est pourquoi aussi le parti au pouvoir est toujours avantagé profitant des ressources publiques. C'est pourquoi aussi les hommes politiques issus de l' ADEMA-PASJ dominent toujours la scène politique profitant des structures et les pratiques de ce parti. Tant que le système perdure,aucun personnage nouveau ne sortira de nul part comme dans les grandes démocraties. SOUMAILA CISSE est là d'abord par rapport à sa qualité,sa compétence,son parcours,ensuite par rapport à sa capacité à mettre en place un parti permettant de couvrir tout le territoire. Bien-sûr qu'il profite des moyens des militants comme l'a fait l'ADEMA PASJ ,des riches et des moins riches,mais aussi des entrepreneurs. SOUMAILA CISSE est il compétent pour exercer la fonction présidentielle? C'est la question rationnelle. Pas s'il est VOLEUR ou non. Dans tous les pays démocratiques les opérateurs économiques se débrouilleent pour avoir une place de choix aux côtés des hommes politiques ,à tous les échelons. Il s'agit d'améliorer le système démocratique permettant l'encadrement des pratiques politiques.
Kélétigui
Kélétigui 8 ans
IBK et Cissé sont les deux faces d'une même médaille. La médaille de la dépravation des deniers publics. Les deux personnages ne pourrons jamais justifier l'origines des sommes d'argent qu'ils dilapident. Ils ne sont tous les deux que de simples fonctionnaires de pays pauvres. On pourrait dire que Cissé a été fonctionnaire international. Ok. Mais jamais aucun fonctionnaire international n'a été milliardaire en économisant ses salaires. Notre pays est plein de ces fonctionnaires dont le patrimoine dépasse allègrement le milliards de cfa. Des exemples ?...IGor Diarra, Soumaïla Cissé, Karim Keïta le fils, IBK le père, Tiéman Hubert Coulibaly, Boubèye Maïga etc. Quant à IBK, il a simplement ruiné le Mali avec la participation active de sa famille et notamment de son fils Karim qui brasse des centaines de millions de Cfa par mois. Les maliens pensent à tort qu'il suffit de choisir un président pour voir s'accomplir le miracle. Trop facile pour être vrai. Jamais un seul président n'a suffit pour dévelloper un Pays. Il faut au préalable construire des institutions fortes et crédibles. Fixer des objectifs à tous les responsables nommés sur un quelconque poste, imposer des mndats et lier le renouvellement des mandats aux résultats. Inciter la population au travail de qualité, former la jeunesse, faire de l'agriculture une priorité absolue, mettre à profil tous nos potentiels, instaurer une justice indépendante et respectueuse de la personne humaine, mettre la police au service de la sécurité des personnes et des biens, construire une armée solide. Bref, tout, absolument tout est à faire dans ce pauvre pays. Malheureusement, la population espère un miracle en croyant qu'un président X ou Y suffit pour hisser le Mali sur un piédestal. Autant continuer à aller faire de la gymnastique dans les mosquées 5 fois par jours et implorer Dieu de faire pleuvoir toutes les richesses du monde sur la terre bénite du Mali.
COMBATS IDEOLOGIQUES
COMBATS IDEOLOGIQUES 8 ans
?STRATEGIQUEMENT UN 2 IEME MANDAT POUR IBK POUR ACHEVER SON OEUVRE! NOUS NE POUVONS PAS RECOMMENCER CHAQUE 5 ANS AVEC UN AUTRE FRANCO ARABO IDIOTISE POUR TOUJOURS PIETINER AU POINT ZERO OU Y RETOURNER PAR UN CTR-ALT-DEL FRANCAIS OU ARABE SURTOUT EN CETTE PERIODE DE LA VIE DE LA NATION!? ?SI QUELQU UN A DE BONNE INTENTIONS ET DES POUVOIRS POUR SORTIR CE PAYS ET CETTE NATION MALIENNE D OU NOUS NOUS TROUVONS, ALORS , QUE CETTE PERSONNE CONJUGUE AVEC IBK AU SECOND MANDAT POURQUE LE PROCHAIN PRESIDENT AIT AUTRES PROBLEMES A RESOUDRE DIFFERENT DES ACTUELS PREOCUPATIONS NATIONALES DEVENUES PAR MALADRESSE ATTALPHATTDIONCOUNDATRAITRES LARBINS FRANCISES OU LAXISTES!?
Nagama
Nagama 8 ans
Le grand menteur
1FILSDUMALIBA
1FILSDUMALIBA 8 ans
Lolololol, n'est il pas temps de Nous debarasser de tous ces vampires depuis plus 1/4 de siècle???? Depuis avec ces veterans escrocs de AOK a IBK en passant par ATT et leurs racailles de clic et clac ne sont de la merde dans notre societe et ce n'est de pire en pire depuis. Allons encore opter pour un Vrai Changment avec une nouvelle generation ou pour la continuite??? Pauvres de Nous!
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