CAN 2025 : le président de la CAF, le Dr Patrice Motsepe, attendu à Dakar ce mercredi pour apaiser les tensions
Le président de la CAF, le Dr Patrice Motsepe, est attendu à Dakar ce mercredi 8 avril afin d’apaiser les tensions entre le Sénégal et le Maroc. Celles-ci font suite aux évènements survenus lors de la finale de la dernière édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) ayant opposé les deux pays.
Au Sénégal, le patron du football africain devrait s’entretenir avec le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, ainsi qu'avec le président de la Fédération Sénégalaise de Football, Abdoulaye Fall.
Comme annoncé lors de sa conférence de presse du 29 mars, le président de la Confédération Africaine de Football (CAF) se rendra à Dakar ce mercredi 8 avril. Dans la capitale sénégalaise, le Dr Patrice Motsepe devrait rencontrer le chef de l’État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, ainsi que le président de la Fédération Sénégalaise de Football, Abdoulaye Fall, afin d’éteindre l’incendie né lors de la finale de la dernière Coupe d’Afrique des Nations (CAN) ayant opposé le Sénégal au Maroc, disputée le 18 janvier à Rabat. Il va sans doute évoquer le sort des 18 supporters sénégalais emprisonnés au Maroc.
Pour rappel, après remporté sur le terrain (1 but à 0 après prolongation), le Sénégal a vu le jury d’Appel de la CAF inversé le résultat au profit du Maroc au motif que les joueurs sénégalais se seraient retirés du terrain avant la fin de la rencontre. Le dossier est depuis pendant devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Le Sénégal a dans la foulée demandé l’ouverture d’une enquête internationale sur des soupçons de corruption liée à ce dossier.
Après Dakar, le patron de l’instance dirigeante du football africain devrait aussi se rendre à Rabat pour y rencontre les autorités du Royaume chérifien avec comme objectif apaiser les tensions entre les deux pays. « Nous sommes profondément engagés à travailler ensemble, à coopérer et à vous aider à développer le football », avait-il déclaré lors de sa conférence de presse, pour justifier sa démarche d’apaisement.
Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net