Clôture du Salon International de la Défense et de la Sécurité de Bamako « BAMEX 25 » : Le Satisfecit des Parties Prenantes

Les rideaux sont tombés sur la première édition du Salon International de la Défense et de la Sécurité « BAMEX 25 » le vendredi 14 novembre 2025 à Koulikoro. C'était l'occasion pour les parties prenantes d’affirmer leur satisfaction et de réaffirmer leur engagement commun pour la souveraineté sécuritaire du Sahel.

15 Nov 2025 - 09:10
Mis à jour: 11 mois
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Clôture du Salon International de la Défense et de la Sécurité de Bamako « BAMEX 25 » : Le Satisfecit des Parties Prenantes

À l'issue de quatre jours d'intenses activités, marquées par des discours, des expositions et des séances de démonstration, le BAMEX 2025 s’est terminé avec une grande satisfaction de la part des participants. Selon le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Daoud Aly Mohammedine, à l’heure du bilan, ils peuvent affirmer sans aucune prétention que le salon a atteint tous ses objectifs. Cela est dû à l’engouement et à l’émerveillement qu’il a suscités au sein des professionnels du secteur, des délégations et du grand public.

Ses propos ont été soutenus par le représentant des pays invités, Abdoul Kader Garba Moussa, Secrétaire général adjoint du Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire du Niger, qui a chaleureusement remercié et félicité le Mali pour son hospitalité et cette initiative. Selon lui, le BAMEX est le symbole vivant d’une Afrique qui innove et crée, mais surtout d’une Afrique souveraine en marche vers la maîtrise de son destin.

Il a également indiqué que le salon, plus qu’un symbole, est un cadre stratégique d’échange et de coopération, de renforcement des capacités au service de la paix, de la stabilité et du développement de nos nations. Pour le porte-parole des pays invités, le BAMEX véhicule le message d’une Afrique décidée à concevoir, produire et  se protéger par elle-même, dans le respect mutuel et la complémentarité entre partenaires égaux. Il a également déclaré « En lançant cette initiative du Salon, le Mali affirme le leadership et la vision de l’Afrique, celle d’un continent résolument engagé à assurer sa propre sécurité, à maîtriser son destin technologique et à valoriser ses compétences internes, tout en s’ouvrant à des partenariats gagnants-gagnants. »

 À l’instar du ministre malien, il a salué la Turquie, qui, pour lui, illustre parfaitement ce que doit être un partenariat sud-sud élargi à une coopération pragmatique, respectueuse et centrée sur le transfert de compétences, la formation et l’industrie. Par ailleurs,  Monsieur Abdoul Kader Garba Moussa a  souligné que la Confédération des États du Sahel comprend plus que jamais l’importance de la souveraineté sécuritaire, qui est indissociable de la souveraineté politique et économique. « Le BAMEX nous rappelle que la sécurité du continent ne se décrète pas, elle se construit par la mutualisation des moyens, la synergie des intelligences et la confiance entre nations sœurs », a-t-il soutenu.

Quant au président du Conseil d’administration du salon, Harun Sarac, il a salué l’ensemble des délégations, en particulier le Mali,  et, se joignant à ses prédécesseurs, il a souhaité que  la clôture du salon soit en fait l’ouverture d’un nouveau chapitre tout aussi enrichissant.

 

Khadydiatou SANOGO/maliweb.net

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Commentaires (33)

User
ama
ama 11 mois
Lastus c'est à toi que je vais demander si tu es malien ou certainement tu es un analphabète ou un prostitué intellectuel , le pays est occupé pour avoir la paix beaucoup de localités ont signé des accords avec les terroristes une partie des régions de Ségou ,Mopti, le voyage inter urbain est un risque , Loulouni est comment ? De grâce respectez le peuple malien, pourquoi le carburant se fait rare ? C'est pas une occupation ça ? Les rebelles contrôlent les principaux axes routiers c('est pas l'occupation ça?
Nfp
Nfp 11 mois
kan "Êtes vous assez con(s) pour ne pas imprimer votre propre monnaie ???????" LOL LOL LOL LOL LOL! Sacré kan, si tu n’existais pas IL FAUDRAIT T’INVENTER ! LOL LOL LOL!
Lastus
Lastus 11 mois
Lire : souvent + salaire + exigent
Lastus
Lastus 11 mois
On n'invente pas les trolls... On les récupère dans la rue, souventy dans des états de délabrement avancé... on les reformate, leur propose un salère de misère + un odinateur de première génération..... Ensuite ils exécutent ce que leur "bienfaiteurs" exigents!!!!!
Zanga
Zanga 11 mois
Les troll oublient que la france est dans un merdier,un guêpier économique jamais vu.6000EUR déficit chaque seconde. Seul le CFA est gratuit pour la france puisque elle même imprime les billets.Cela lui permet de financer le terrorisme. Quand AES aura sa monnaie que la france ne pourra pas imprimer elle sera obligé d'utliser EUR. Pour un pays surendetté c'est les yeux de la tête. Le chat Noir dont parlait IB.
Lastus
Lastus 11 mois
@ Kan... réponse à un débile mental!!! Nous imprimerons notre propre monnaie lorsque certains présidents de l'espace UEMOA seront moins cons pour être des sous-préfets de la France!!!!
kan
kan 11 mois
Question à un débile mental ? Êtes vous assez con(s) pour ne pas imprimer votre propre monnaie ???????
Junte malienne a beau cacher le soleil
Junte malienne a beau cacher le soleil 11 mois
La junte malienne a beau cacher le soleil avec un tamis, la situation du pays sahélien est de plus en plus alarmante, les terroristes du groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (JNIM) ayant fortement augmenté leur pression sur les villes après « avoir régné » dans les campagnes. Depuis quelques mois, ils sont même parvenus à imposer un blocus à la capitale Bamako, privée de carburant et partiellement d’électricité. Face à la dégradation de la situation, les Etats-Unis, aussitôt imités par le Royaume-Uni puis la France, ont procédé au retrait de leur personnel diplomatique tout en exhortant leurs ressortissants à quitter le territoire malien au plus vite. De là à imaginer un effondrement proche de la junte que dirige le président transitionnel Assimi Goïta, il n’y a qu’un pas. Mais la réalité demeure plus complexe, dans la mesure où le JNIM, aussi puissant qu’il puisse paraître, n’a pas les moyens de supplanter les institutions actuelles. Sa stratégie est tout autre et il recourt, outre les attaques meurtrières contre les cantonnements des Forces maliennes (FAMa), aux enlèvements d’étrangers pour la libération desquels il exige des rançons conséquentes. Ces actions visent à la fois à renflouer les caisses du groupe extrémiste mais aussi à freiner, voire annihiler, les investissements étrangers au Mali. C’est ainsi qu’en juin, il a menacé d’attaquer les industries étrangères et toute entreprise en relation avec la junte, exigeant d’elles son aval pour continuer à prospérer. C’est donc une guerre intense mais principalement économique que le JNIM pratique contre la junte malienne d’Assimi Goïta, privée des livraisons de carburant depuis le Sénégal et la Côte d’Ivoire. Ces pays ont d’ailleurs renforcé leur dispositif sécuritaire aux frontières, de crainte de voir le terrorisme se propager dans leur propre territoire. De mai à octobre dernier, le JNIM a kidnappé 22 ressortissants étrangers dont un Emirati, membre de la famille princière, qui a versé plus de 50 milliards de dollars pour sa libération en compagnie d’un proche iranien et du chauffeur pakistanais. Les victimes sont des Chinois, des Indiens, des Egyptiens, des Emiratis, des Iraniens et des ressortissants de l’ex-Yougoslavie. Outre les rançons, le groupe obtient également la libération de ses combattants emprisonnés par la junte. Cette stratégie lui permet d’accentuer la pression sur les dirigeants actuels du pays et d’étayer son ambition de régner à terme sur tout le Sahel ainsi que sur les Etats côtiers de l’Afrique de l’Ouest. Sa montée en puissance reflète clairement l’échec de la junte qui avait promis, lors de son arrivée au pouvoir avec les coups d’Etat de 2020 et 2021, d’éradiquer au plus vite le terrorisme dont souffrait moyennement le Mali. L’argument des putschistes qui avaient renversé en 2020 le président élu Ibrahim Boubacar Keita, accusé d’impuissance face au fléau terroriste malgré la présence des forces française (Epervier puis Barkhane) et européenne (Takuba) dans le cadre du G5 Sahel, était une guerre sans merci qui allait permettre d’en finir avec la menace. Mais en réalité, le programme de la junte était tout autre et ne concernait en rien le terrorisme. Après avoir déjoué les attentes des partis et de la société civile, réduits au silence et à l’abstention, les dirigeants putschistes ont dénoncé l’Accord de paix d’Alger qui avait permis de ramener une réelle sérénité dans le nord du Mali et ils ont lancé une série d’attaques contre la confédération des mouvements de l’Azawed (CMA), avec le concours intéressé des mercenaires étrangers dont le groupe russe Wagner qui sera remplacé, quelque temps plus tard, par une expédition semi-officielle. La prise de Kidal, bastion des groupes armés touaregs, aura été fatale à toute la dynamique initiée par l’Algérie et la communauté internationale pour apaiser les tensions aussi bien au Mali que dans les pays voisins. Mais la junte n’en avait pas cure puisqu’elle a ensuite chassé les forces française et européenne au nom d’un panafricanisme mystificateur puis elle a mis fin à la Minusma, la mission de stabilisation des Nations unies, forte de plus de 11 000 hommes, accusée de complaisance envers les mouvements de l’Azawed. C’était la pire erreur que pouvait commettre la junte, sciant ainsi la branche sur laquelle le Mali avait obtenu une paix fragile mais durable. Aujourd’hui, le peuple malien, tant dans les villes que dans la campagne, est pris entre le marteau du JNIM et l’enclume de la junte mais celle-ci doit compter, de plus en plus, avec sa rancœur grandissante face à un bilan objectivement désastreux…
Lastus
Lastus 11 mois
Désolé mais personne ne lis ce chiffon de caniveau... Tu délires grave mon frère.... Faut songer à te faire soigner!
Cleanup
Cleanup 11 mois
Goïta n'est qu'un pantin de Poutine, et tous ces trolls russes montrent que quelque chose ne tourne pas rond. Les russes doivent rentrer chez eux et des relations normales doivent être reprises avec les voisins du Mali.
Lastus
Lastus 11 mois
Non désolé Cleanup.... l'idée géniale de Goita, ou plutôt du Général Goita a été de refuser d'être le pantin de Macron......
Cleanup
Cleanup 11 mois
@ Nfp, le Mali est malheureusement grillé avec pas mal d'anciens alliés puissants. Quant au Burkina et au Niger, il n'y en effet rien n'a attendre de ces juntes qui ont mis leur pays à genou, déjà il faudrait qu'ils parviennent à payer leurs fonctionnaires. Toutefois, le Mali a quatre autres voisins qui ont vraiment des moyens et des états structurés : la Côte d'Ivoire, le Sénégal, la Mauritanie et l'Algérie, il faut absolument collaborer le plus possible. C'est à dire faire le contraire de la politique insensée de Goïta, le pantin de Moscou.
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