Mali : la CEDEAO décide de l'envoi "immédiat" d'une mission technique
30 Juin 2012 - 09:27
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Les chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), réunis vendredi à Yamoussoukro (centre, 230 km d'Abidjan), ont décidé de l'envoi "immédiat" d'une mission technique au Mali en prélude au déploiement de la force militaire ouest africaine dans le pays.
[caption id="attachment_71949" align="aligncenter" width="610" caption="Reunion ONU-UA-CEDEAO : De grandes decision attendues"]
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"La Conférence décide de l'envoi immédiat d'une mission technique d'évaluation au Mali à l'effet de préparer le terrain en vue de l'arrivée imminente de la Micema (Mission de la CEDEAO au Mali)", indique le communiqué final de la réunion.
La mission technique composée de militaires et de politiques suivie d'une mission de "haut niveau" conduite par le médiateur dans la crise malienne, le président burkinabé Blaise Compaoré.
La Conférence des chefs d'Etat a exhorté le Conseil de sécurité de l'Onu à "accélérer" le processus pour la prise d'une résolution autorisant le déploiement des troupes au Mali.
La CEDEAO a réitéré sa "détermination à ne pas transiger sur l'intégrité territoriale du Mali et à ne pas négocier avec des organisations terroristes".
"Elle réaffirme sa résolution à aider le Mali dans le rétablissement de l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire national", souligne le communiqué final.
Le Nord Mali est occupé par des groupes islamistes armés.
Une transition de 12 mois a été instaurée par la CEDEAO après le coup d'Etat militaire fermement condamnée par l'organisation sous régionale.
"La Conférence réaffirme son soutien à la transition politique en cours au Mali et exprime sa ferme détermination pour l'organisation d'élections au cours de la période de transition", poursuit le communiqué final.
Toujours, selon le communiqué final, la réunion a exprimé sa " non reconnaissance" de la junte militaire et exigé "le retour des militaires dans les casernes pour se consacrer à leur mission régalienne de défense de l'intégrité territoriale du pays".
Publié le 2012-06-30 11:12:38 | French. News. Cn
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"La Conférence décide de l'envoi immédiat d'une mission technique d'évaluation au Mali à l'effet de préparer le terrain en vue de l'arrivée imminente de la Micema (Mission de la CEDEAO au Mali)", indique le communiqué final de la réunion.
La mission technique composée de militaires et de politiques suivie d'une mission de "haut niveau" conduite par le médiateur dans la crise malienne, le président burkinabé Blaise Compaoré.
La Conférence des chefs d'Etat a exhorté le Conseil de sécurité de l'Onu à "accélérer" le processus pour la prise d'une résolution autorisant le déploiement des troupes au Mali.
La CEDEAO a réitéré sa "détermination à ne pas transiger sur l'intégrité territoriale du Mali et à ne pas négocier avec des organisations terroristes".
"Elle réaffirme sa résolution à aider le Mali dans le rétablissement de l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire national", souligne le communiqué final.
Le Nord Mali est occupé par des groupes islamistes armés.
Une transition de 12 mois a été instaurée par la CEDEAO après le coup d'Etat militaire fermement condamnée par l'organisation sous régionale.
"La Conférence réaffirme son soutien à la transition politique en cours au Mali et exprime sa ferme détermination pour l'organisation d'élections au cours de la période de transition", poursuit le communiqué final.
Toujours, selon le communiqué final, la réunion a exprimé sa " non reconnaissance" de la junte militaire et exigé "le retour des militaires dans les casernes pour se consacrer à leur mission régalienne de défense de l'intégrité territoriale du pays".
Publié le 2012-06-30 11:12:38 | French. News. Cn Mots clés:
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A ceux qui disent que la force de la CEDEAO n'a rien à faire à Bamako, je rappelle qu'elle a à sécuriser les institutions de la transition comme Djoncounda et à mettgre fin à la connivence entre le gouvernement et le CNRDE.Attention à l'amalgamme politicienne. Les membres du MNLA sont des criminels à capturer et juger, ce sont des apatrides. En plus, le MNLA n'existe plus qu'à travers Moussa Ag Assarid et Attaher qui sont à Paris. Leur page est tournée et on ne doit avoir aucune sympathie pour des criminels. La 1ère priorité c’est la libération du Nord, la 2ème c’est l’organisation d’élections démocratiques, crédibles et transparentes. Si le gouvernement de Chèque Maudit Diarra continue à comploter avec le CNRDE, aucun de ces objectifs ne sera atteint. On a déjà vu l’opposition déraisonnable (pour celui qui ne voit que l’intérêt du Mali) du 1er sinistre Gonogo contre l’intervention de la force internationale au Nord. Aujourd’hui on l’a décidé sans son accord parce qu’il a retardé la CEDEAO au point de favoriser les alliés inavoués du MNLA comme l’Algérie et son maître à penser. Puisque le MNLA vient d’être chassé, maintenant ont va intervenir contre les islamistes avec ou sans son accord. Franchement le gouvernement fantoche actuel de Chèque Maudit Diarra doit démissionner. En plus, la force est plus nécessaire à Kati et Bamako qu’au Nord puisque tant que Bamako est miné la libération du Nord et l’avenir même du Mali sont compromis.14 ansRépondreLike (0) -
A ceux qui disent que la force de la CEDEAO n'a rien à faire à Bamako, je rappelle qu'elle a à sécuriser les institutions de la transition comme Djoncounda et à mettgre fin à la connivence entre le gouvernement et le CNRDE.La 1ère priorité c'est la libération du Nord, la 2ème c'est l'organisation d'élections démocratiques, crédibles et transparentes. Si le gouvernement de Chèque Maudit Diarra continue à comploter avec le CNRDE, aucun de ces objectifs ne sera atteint. On a déjà contaté l'opposition déraisonnable (pour celui qui ne voit que l’intérêt du Mali) du 1er sinistre Gonogo contre l'intervention de la force internationale au Nord. Aujourd'hui on l'a décidé sans son accord parce qu'il a retardé la CEDEAO au point de favoriser les alliés inavoués du MNLA comme l'Algérie et son maître à penser. Puisque le MNLA vient d'être chassé, maintenant ont va intervenir contre les islamistes avec ou sans son accord. Franchement le gouvernement fantoche actuel de Chèque Maudit Diarra doit démissionner. En plus, la force est plus nécessaire à Kati et Bamako qu'au Nord puisque tant que Bamako est miné la libération du Nord et l'avenir même du Mali sont compromis.14 ansRépondreLike (0) -
Les évènements montrent que le 1er ministre Diarra a contribué à faire pourrir la situation au Nord et à sacrifier des vies hunaimes en s'opposant depuis à l'intervention de la force de la CEDEAOMaintenant, les évènements ont montré au 1er sinistre Diarra que son entêtement à empêcher l’intervention de la force internationale sans pouvoir diligenter notre propre armée au Nord a eu des conséquences dramatiques. Ce qui reste à préciser à la CEDEAO et tous, c’est que l’Algérie est pour ses propres intérêts et roule pour la France comme Chèque Maudit Diarra roule pour le CNRDE et pour lui-même. L’Algérie et son maître (France) sont sensibles à la cause du MNLA. Maintenant qu’il a été chassé, l’Algérie n’a plus d’hésitation à faire la guerre car elle a les mêmes préoccupations de combattre les islamistes qui sont ses ressortissants indésirables que les occidentaux. La priorité de la communauté internationale est la lutte contre le terrorisme. Mais la priorité des maliens, c’est d’abord son intégrité territoriale compromise par le MNLA et ensuite la laïcité de l’État. La CEDEAO doit tenir compte de la priorité du Mali au lieu de jouer à la marionnette des occidentaux. Donc, je ne vois pas pourquoi, décider de négocier avec le MNLA sans le faire avec les islamistes qui ont occupé le Nord en alliés. Il faut faire attention à ne pas ramener le MNLA et à ne partager aucun combat avec lui. Le MNLA va tenter de revenir dès que commenceront les hostilités pour essayer de se racheter en combattant aux côtés de nos troupes. ça jamais. Ils se sont disqualifiés et Dieu les a récompensé pour leur mal. Les maliens doivent être très attentifs à l’Algérie et Blaise Compaoré qui veut utiliser la crise malienne pour son leadership personnel.14 ansRépondreLike (0) -
MOAcett force n'a rien a fair a bamako.14 ansRépondreLike (0) -
izzackTrop de réunions et de négociations alors que l'ennemi est sur le point d'occuper d'autres régions. Il faut vraiment passer à l'acte soit les forces de la CEDEAO et l'armée malienne (ou ce ce qui en reste) pour un éventuel deploiment au nord. Ceux qui comptaient sur le MNLA pour combattre les extremists-jihadists...se sont rendu compte que le MNLA est un tigre en carton doué pour la désinformation et le pur mensonge; il devient de plus en plus clair que l'option militaire est la seule. Il y a vraiment pas de choix.14 ansRépondreLike (0) -
wotorotiguiC'est dans l'interet des maliens d'accepter cette fois-ci la mission de la cedeao en vue d'une intervention au nord. Rien ne sert de bomber la poitrine si vous n'allez pas liberer vous memes. Laissez les fausses fiertes la a cote,ca ne vou menera a rien.14 ansRépondreLike (0)