Mali : la médiation de la Cédéao bute toujours sur la question de la présidence de la transition

11 Mai 2012 - 15:12
Mis à jour: 14 ans
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[caption id="attachment_65964" align="alignleft" width="350" caption="Le président intérimaire du Mali Dioncounda Traoré (d) ne semble pas être le préféré des militaires de l'ex-junte pour diriger la transition, plutôt favorables à leur chef, le capitaine Sanogo (g). AFP"][/caption] La médiation ouest-africaine dans la crise malienne poursuit sa mission à Bamako pour tenter d'arracher un compromis entre les ex-putschistes et la classe politique sur la présidence et la durée de la période de transition mise en place le 12 avril. Les délégués de la Cédéao ont reçu le 10 mai tour à tour des représentants de l'ex-junte, le président de transition Dioncounda Traoré et le Premier ministre Cheikh Modibo Diarra. Il n'y a toujours pas d'accord mais les discussions semblent s'être déroulées dans un climat plus décontracté que la veille.
De l’avis même d’un très proche du capitaine Amadou Sanogo, avec la médiation de la Cédéao, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, l’ambiance est plus détendue. Plus détendue, mais un caillou, un gros caillou reste dans la chaussure : qui va diriger la transition, dans onze jours ? L’actuel président par intérim ne semble pas être le préféré des militaires. Et Dioncounda Traoré lui-même, affirme que s’il est un facteur de blocage, il ne restera pas une seconde de plus après son mandat autorisé par la Constitution, c'est-à-dire le 22 mai prochain. De leur côté en privé, les partisans du chef de l’ex-junte qui détient toujours la réalité du pouvoir ici, persistent et signent : le capitaine Amadou Sanogo doit s’asseoir dans le fauteuil de président pendant la période de transition. La médiation de la Cédéao, qui marche sur des œufs, semble vouloir être en mesure de proposer d’autres alternatives si la carte Dioncounda Traoré ne marche pas. Parmi les schémas possibles, un président qui ne serait ni le capitaine Sanogo, ni le mathématicien Dioncounda Traoré. Les uns et les autres espèrent pouvoir lever cet obstacle avant la fin de cette semaine. Si c’est fait, il restera un chronogramme précis de l’exécution des tâches, avant l’organisation des élections présidentielle et législatives. Quand pourront-elles avoir lieu ? C’est une autre question.   RFI
11 mai 2012

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« Refuser l’état de survie, desserrer les pressions, libérer nos campagnes d’un immobilisme moyenâgeux ou d’une régression, démocratiser notre société, ouvrir les esprits sur un univers de responsabilité collective pour oser inventer l’avenir. Briser et reconstruire l’administration à travers une autre image du fonctionnaire, plonger notre armée dans le peuple par le travail productif et lui rappeler incessamment que, sans formation patriotique, un militaire n’est qu’un criminel en puissance.” Discours aux Nations unies, 4 octobre 1984 DEPUIS L'INDEPENDANCE LES CAMPS MILITAIRES DOIVENT ETRE AU NORD ET NON AU SUD! LES MILITAIRES, LES RESPONSABLES POLITIQUES ET ECONOMIQUES N'ONT FAIT QUE VIVRE SUR LE DOS DU PEUPLE. SANOGO EST L'INCARNATION DE CE MODUS OPERANDI. CE QUE SANOGO VEUT C'EST "SA REPUBLIQUE SUPER-ARMEE DE KATI" ET NON LA PROSPERITE DURABLE DU MALI.
Edouc
Edouc 14 ans
Que Sanogo et son CNmachin arrêtent de nous divertir et qu'ils se tournent plutôt vers leur boulot, qui est la défense de l'intégrité territriale. Nsavons qu'ils sont de bonne foi, mais ils le prouveront encore plus en liberant le nord du pays actuellement. Alors qu'ils arrêtent leur cinéma. Trop c'est trop!
diong cheikh tidiane
diong cheikh tidiane 14 ans
sanogo dégage pour le bien du peuple Malien
phare
phare 14 ans
Blaise impose son gouvernement à Bamako Qui l’aurait cru, Ouagadougou qui impose son ordre politique à Bamako. Les deux pays se sont affrontés par deux fois sur le terrain militaire autour d’une bande de terre. La dernière fois, en décembre 1985, un certain capitaine Compaoré était au front avec ses hommes de Pô pour repousser l’avancée des troupes maliennes du général Moussa Traoré. Vingt-sept ans après, c’est le même Compaoré qui aura les pleins pouvoirs à Bamako pour diriger la transition. L’homme qu’il a trouvé pour confier ces pouvoirs, c’est le gendre du général malien. Mais ce n’est pas tout, il a mis dans le gouvernement d’autres hommes plus fidèles pour piloter le processus de négociation avec les rebelles du Nord. Si on continue de jaser sur la réalité du retour à l’ordre constitutionnel au Mali, il n’y a en revanche aucun doute sur le règne de l’ordre Compaoré à Bamako. Le chef de l’Etat burkinabè impose ses hommes et son agenda à l’Etat piteux du Mali. Avec la transition, Blaise Compaoré est devenu le véritable nouveau président du Mali. En effet, le nouveau maitre de Bamako n’est ni Diancounda Traoré ni Modibo Diarra. Ce n’est pas non plus le capitaine Sanogo, mais l’homme du palais de Kosyam, le lieu où se décide ces dernières années le sort de certains pays ouest-africains. Blaise Compaoré gouverne la partie sud du Mali et est écouté des autorités de fait du Nord Mali.On a vu son chef d’état-major particulier Gilbert Dienderé parler à Tombouctou avec les chef de Ansar dine. On avait l’impression que ce sont de vieux copains qui se retrouvent après des jours d’absence. La libération des deux otages européennes n’auraient alors servi que de prétexte pour se retrouver. Comment le président burkinabè a-t-il pu s’imposer aussi facilement ? Il faut aller chercher la réponse à cette interrogation dans son fabuleux réseau de relations obligées qui essaime toute l’Afrique, particulièrement la région ouest-africaine. Réseau tissé depuis la période de la révolution. Dans la situation actuelle du Mali, le réseau s’est imposé en trois étapes. SOURCE: Faso.net Lire la suite in Faso.net
moussa
moussa 14 ans
Bonsoir à tous les fans du Mali A mon avis l'armée doit partir pour éviter que le Mali aie des problèmes avec les PTF, qui déjà à cause de l'arrêt de leur assistance pendant ce court temps a causé du tort à pas mal de maliens qui ont approuvé le coup d'état et qui aiment le CNRDRE. Cependant force est de comprendre que depuis le depuis des hostilités c'est le peuple qui récolte les peaux cassées. Alors faisons attention, en voulant trop gagner on risque de perdre tout. Grande reconnaissance pour l'action du CNRDRE
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