Nasser Bourita : «La position du Maroc à l’égard du Mali est claire et constante»

Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a accordé une audience, le vendredi 24 juillet 2026 au Palais de Koulouba, à M. Nasser Bourita, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Étranger.

27 Juil 2026 - 09:09
6
Nasser Bourita : «La position du Maroc à l’égard du Mali est claire et constante»

Reçu en présence du ministre malien des Affaires étrangères, M. Abdoulaye Diop, le diplomate marocain s'est adressé à la presse à sa sortie d'entretien pour préciser l'objet de sa visite. «Je suis porteur d'un message du Roi Mohammed VI. Le message est un message de fraternité entre les deux pays, entre les deux peuples, un message de solidarité pleine et entière avec les autorités et le peuple malien dans son action pour la stabilisation et le développement de ce pays frère. Un message d’ambition pour renforcer davantage la relation bilatérale entre les deux pays dans tous les domaines».

Revenant sur le cadre stratégique de son séjour à Bamako, le chef de la diplomatie marocaine a souligné la tenue simultanée de la quatrième session de la Grande commission mixte bilatérale et d'un important Forum économique réunissant plus d'une centaine d'entreprises marocaines pour concrétiser cette dynamique sur le terrain : «Aujourd'hui, dans le cadre de la commission mixte, nous allons signer des accords et faire des annonces pour renforcer la coopération sectorielle. La position du Maroc à l’égard du Mali est claire et constante : c’est une position fondée sur le respect de la souveraineté et de l’unité nationale de ce pays ; une position qui respecte les choix du peuple malien et respecte les orientations des autorités maliennes ; qui milite pour une coopération concrète avec des résultats tangibles pour accompagner le Mali dans cette phase très particulière de son histoire».

M. Nasser Bourita a conclu en saluant la qualité exceptionnelle du partenariat stratégique scellé entre Bamako et Rabat : «Aujourd’hui, les relations entre les deux pays sont à un niveau jamais atteint auparavant en termes de confiance, d’ambition et d’implication de l’ensemble des acteurs de la relation bilatérale».

En retour, le Général d’Armée Assimi Goïta a chargé son hôte de transmettre ses salutations fraternelles au Souverain marocain, réaffirmant sa satisfaction face à l'évolution de la coopération et s'engageant à accompagner cette nouvelle étape de l'axe Mali-Maroc.

La Rédaction

Quelle est votre réaction ?

Like Like 0
Je kiff pas Je kiff pas 0
Je kiff Je kiff 0
Drôle Drôle 0
Ouah Ouah 0
Triste Triste 0
Hmmm Hmmm 0

Commentaires (6)

User
La Position du Mali
La Position du Mali 3 mois
La Position du MALI est tout aussi claire et constante. C'est une position qu'on retrouve dans le Kamasutra appelée levrette. Elle est bonne. Ce n'est pas le MALI qui le dit, c'est la Russie. Et quand la Russie dit que c'est Bon, il faut la croire. Elle cherche à reproduire le même schéma avec d'autres pays Africains sans grand succès. Pour le moment, le Mali, le Niger, le Burkina et la Centrafrique sont dans son filet. Ce sont des pays dirigés par des lumières. Seul le Burkina est encore plus bonne que le MALI. C'est un pays qui a décidé de mettre son Stock d'Or dans la Banque de Russie en toute souveraineté. Même les Russes sont étonnés de cette décision. Le Burkina a ouvert la voie, ils veulent que le Mali suit naturellement son voisin. Inch Allah, ça va venir. On veut être encore plus bonne que le Burkina.
Matt
Matt 3 mois
Le Maroc, c'est le valet de la France et d'Israël. La junte aux abois se tourne maintenant vers la France et Israël pour obtenir leur soutien. Pathétique !
Cleanup
Cleanup 3 mois
Le Maroc a signé les accords d'Abraham et apporte un soutien inconditionnel à Israël. C'est une honte de recevoir ces traîtres à Bamako avec les honneurs, de leur faire des courbettes.
Pnf
Pnf 3 mois
ALEX QUAND ON NE SAIT PAS ON SE RENSEIGNE Mohamed VI ordonne la cession d’un complexe de formation professionnelle de 5 200 mètres carrés au Mali La fondation remettra les installations aux autorités maliennes suite aux instructions du roi Mohammed VI du Maroc. Construit sur une surface couverte de 5 200 mètres carrés, le complexe de formation professionnelle Mohammed VI accueillera près de 1 000 stagiaires chaque année, répartis dans 21 programmes. Douze programmes porteront sur la construction et les travaux publics, tandis que neuf seront axés sur le tourisme, l’hôtellerie et la restauration. Cependant, ni les autorités marocaines ni la fondation n’ont divulgué le montant dépensé pour le projet de Bamako dans les déclarations et rapports examinés. Le Centre cible le déficit d’emplois au Mali Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a déclaré que ce projet s’inscrivait dans le cadre du soutien du roi à la jeunesse malienne et africaine. Il a déclaré que cette initiative reflétait l’approche du Maroc en matière de coopération Sud-Sud, fondée sur « la solidarité, le partage d’expertise, le renforcement des capacités locales » et le développement humain durable. Parallèlement, le ministre malien de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a salué cette passation de pouvoir. Elle l’a décrit comme un « geste hautement significatif » reflétant la relation historique entre le Maroc et le Mali. Seck a déclaré que cette installation répondait à « un besoin stratégique du Mali en matière de développement des compétences » et renforcerait le capital humain dans des secteurs considérés comme essentiels à la croissance économique du pays. Le Maroc étend ses projets de formation à travers l’Afrique Le complexe de Bamako s’inscrit dans le cadre du vaste programme de formation professionnelle du Maroc à travers l’Afrique. Le Maroc a soutenu des installations similaires en Côte d’Ivoire, en Guinée et au Gabon. Ces projets comprennent des centres de formation en hôtellerie, tourisme et construction à Bamako, Abidjan et Conakry, ainsi qu’un centre de transport et de logistique à Libreville. Défibril- défibrillateur - Défibrillateur cardiaque - Défibril Défibril- défibrillateur - Défibrillateur cardiaque - Défibril defibril.fr · Sponsorisé call to action icon Au-delà des centres physiques, le Maroc est à la tête de l’Alliance africaine pour le développement de la formation professionnelle. Cette initiative rassemble plus de 20 pays africains afin de promouvoir le partage d’expertise, la formation des formateurs et des programmes adaptés aux marchés du travail locaux. Il convient de noter que plusieurs pays accueillant ces centres de formation ont également des intérêts miniers liés à Managem, un groupe marocain contrôlé par la holding Al Mada de la famille royale. Ces projets comprennent la mine d’or de Tri-K en Guinée, le projet aurifère d’Etéké au Gabon et des activités d’exploration aurifère en Côte d’Ivoire. Managem exploite également le projet aurifère de Boto au Sénégal voisin. Ce chevauchement reflète la stratégie plus large du Maroc visant à combiner investissement, développement des compétences et coopération économique à travers l’Afrique. Le roi Mohammed VI du Maroc a remis un important complexe de formation professionnelle au Mali dans le cadre d’initiatives éducatives plus vastes à travers l’Afrique
Alex
Alex 3 mois
JE PENSE QUE IL FAUT RESOUDRE NOS PROBLEMES NOUS MEMES ET JE FAIS AUX AUTORITES CE PLAIDOYER£ PLAIDOYER COURT POUR ACCÉLÉRER ET COMPLÉTER LE FINANCEMENT DE LA DÉCHARGE FINALE DE BAMAKO Bamako a déjà franchi une étape importante.Grâce au budget initial voté, les terrassements, la clôture, les pistes d’accès et une partie du drainage du site de Noumoubougou ont été réalisés.Ces avancées méritent d’être saluées : elles démontrent une volonté réelle de moderniser la gestion des déchets et de protéger la population. Mais aujourd’hui, nous sommes à un moment décisif.Pour transformer ce chantier en une décharge finale moderne, sécurisée et durable, il est indispensable de compléter rapidement le financement.Les infrastructures de base sont en place : il faut maintenant financer les éléments essentiels qui manquent encore, notamment : l’automatisation du tri, la station de traitement des lixiviats, le captage du biogaz, les équipements industriels, la mise en conformité ISO 14001. Ces investissements représentent 3,5 à 9,5 millions d’euros, un montant modeste comparé aux bénéfices attendus :une réduction massive des maladies hydriques, la protection des nappes phréatiques, la création d’emplois verts, une meilleure attractivité économique et une modernisation durable de la capitale. Finaliser Noumoubougou maintenant, c’est éviter des coûts futurs bien plus élevés.C’est consolider les efforts déjà engagés, renforcer la crédibilité du projet et offrir à Bamako une solution capable de protéger la ville pour les 30 prochaines années. ? Nous appelons donc à accélérer et compléter le financement, afin de transformer les progrès déjà accomplis en une infrastructure moderne, exemplaire et durable.
Les commentateurs les plus actifs de la semaine:
  • Kinguiranke (133)
  • Nfp (69)
  • Citoyen du monde (49)
  • Kankan (25)
  • Sylla (24)