Mali: le médiateur se rend à Bamako pour arracher un accord

12 Juin 2013 - 12:38
Mis à jour: 13 ans
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[caption id="attachment_61930" align="alignleft" width="350"]Djibril Bassolé (Chef de la diplomatie burkinabé) Djibril Bassolé (Chef de la diplomatie burkinabé)[/caption] OUAGADOUGOU - Le chef de la diplomatie du Burkina Faso, pays médiateur dans la crise malienne, est parti mercredi pour Bamako pour arracher l'accord des autorités maliennes au compromis conclu avec les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, a constaté l'AFP.   Accompagné de diplomates (ONU, Union africaine, Union européenne, France, etc.) appuyant les négociations engagées à Ouagadougou depuis le week-end dernier, le ministre Djibrill Bassolé est parti à bord d'un avion des Nations unies pour la capitale malienne.   La délégation s'entretiendra avec le président (malien par intérim) Dioncounda Traoré pour lever les derniers blocages, a indiqué à l'AFP l'un de ses membres.   Un accord doit permettre un retour de l'armée malienne à Kidal (nord-est), jusque-là refusé par les mouvements armés touareg, dans la perspective de la présidentielle prévue le 28 juillet dans tout le Mali.   Mais la signature, attendue mardi, a dû être retardée du fait des autorités maliennes, qui veulent retoucher le document d'ores et déjà accepté par la délégation conjointe touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA).   Si les blocages sont levés, l'accord pourrait être paraphé à Ouagadougou avec l'émissaire principal de Bamako dans ces discussions, l'ancien ministre Tiébilé Dramé, selon la source au sein de la délégation du ministre burkinabè.   Selon une source proche du pouvoir malien, un accord pourrait être conclu ce (mercredi) soir, ou demain (jeudi). Actuellement dans la capitale malienne, M. Dramé a assuré à l'AFP que les consultations en cours ne remettent pas en cause ni le processus de négociations, ni la signature de l'accord, mais sans s'avancer sur une date de signature.   (©AFP / 12 juin 2013 13h56)

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Commentaires (17)

User
Ditous
Ditous 13 ans
moi je voudrais savoir si le nom AZAWAD existe réellement comme un nom de localité sur la carte du MALI comme Tombouctou, Kidal, Gao
idy
idy 13 ans
ne signez pas du n'importe quoi.
koudis 13 ans
Les points de blocage sont les suivants : - Le cantonnement des voyous du MNLA mais pas le désarmement immédiat mais après les élections avec le new président et si le new président ne s’exécute pas, ils ressortiront les armes ; - l’abandon des mandats d’arrêt émis par le Mali; - le retour graduel de l’armée avec d’abord la police et la gendarmerie avant les élections ; - la composition d’une fameuse commission mixte (gouvernement, MNLA, ONU, France…) Vous voyez maintenant ce qu’ils nous ont proposé à Ouaga et que ces voyous étaient pressés de signer…. :evil: :evil:
Koncossery
Koncossery 13 ans
Ecoutez Le mediateur, mais prennez des decisions qui Sont bien pour le Mali.
SOUSOU 13 ans
Dioncounda, vous ne devez rien céder sur la question de Kidal.Il faut faire la retouche nécessaire malgré les pressions de divers horizons.Il n'appartient pas à l'Etat d'abdiquer mais plutôt aux rebelles et leurs complices et qu'ils nous foutent la paix. Nous sommes à la croisée des chemins et nous devons faire preuve de courage et de dignité.Dans cette crise, tout nous a été imposé et c'est notre tour d'imposer notre volonté et rien d'autre.Les autorités en auront le courage? L'histoire nous le dira.
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