CNT : Adoption de la première partie du projet de loi de finances pour l'exercice 2026

Les membres du Conseil national de Transition (CNT), à l'unanimité, ont procédé, ce jeudi 4 décembre, à l'adoption de la première partie du projet de loi portant loi de finances pour l'exercice 2026

04 Déc 2025 - 18:30
2
Ecouter cet article
CNT : Adoption de la première partie du projet de loi de finances pour l'exercice 2026
00:00
CNT : Adoption de la première partie du projet de loi de finances pour l'exercice 2026

Le Président de la Commission des  Finances du Conseil national de Transition (CNT), Mamadou Touré, après l'adoption,  a expliqué que la loi de finances est déclinée en deux parties dont la première traite l'équilibre générale du budget et la deuxième qui consacre la mise en oeuvre des politiques publiques à travers les programmes budgétaires.

« Pour l'exercice 2026, nous avons une prévision de recettes budgétaire de l’Etat de 3 057 milliards 792 millions 44 milles  F cfa contre des dépenses budgétaires évaluées à 3 578 milliards  216 millions 683 milles F cfa », a-t-il annoncé. Ainsi, selon lui, c'est le rapprochement de ces deux agrégats qui fait ressortir un solde budgétaire négatif de 520 milliards 424 millions 639 milles F cfa.

«En effet, cette adoption confère à l'autorité financière toute la latitude de chercher, trouver les voies et moyens pour combler le déficit qui vient d'être dégagé», a-t-il informé. Avant de rassurer qu'il n'y aura pas de mal à boucler ce budget.

Selon le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou,  c'est un budget qui permet d'améliorer la performance budgétaire de l’État au regard de l'évolution de croissance et de processus budgétaire. Il est également question de maintenir la souveraineté de l’État en mettant l'accent sur la sécurité, la défense, surtout les réformes qui sont en train d'être mises en oeuvre, entre autres. 

A noter que le vote de la deuxième partie du projet de loi portant loi de finances pour l'exercice 2026 est programmé pour le lundi prochain au Conseil national de Transition. 

Oumar DIAKITE

Quelle est votre réaction ?

Like Like 0
Je kiff pas Je kiff pas 0
Je kiff Je kiff 0
Drôle Drôle 0
Ouah Ouah 0
Triste Triste 0
Hmmm Hmmm 0

Commentaires (2)

User
His Excellency Dicko Mali's Messiah
His Excellency Dicko Mali's Messiah 11 mois
Lancée ce vendredi 5 décembre, la Coalition des forces pour la République (CFR), dont la direction est assurée par l’imam Mahmoud Dicko, l’ancien président du Haut Conseil islamique du Mali, appelle le peuple malien à la résistance et à la désobéissance. «Le Mali traverse aujourd’hui l’une des crises les plus graves de son histoire contemporaine. Notre Etat est affaibli, notre peuple est meurtri, nos institutions sont dévoyées, et notre souveraineté est bafouée par une alliance toxique de prédation économique, de militarisation kleptocratique et d’instrumentalisation de la peur», ont écrit les membres de la CFR, dans un communiqué rendu public ce vendredi. Les rédacteurs ont estimé que «face à l’effondrement sécuritaire, à la faillite de l’autorité publique, aux massacres de civils et de militaires, à la censure systémique, aux arrestations arbitraires et au verrouillage total de la vie politique», la résistance «n’est plus une option morale : elle est un devoir national». Décrit comme un mouvement de résistance républicaine, non violent et inclusif, ce mouvement créé par les forces vives du Mali se donne pour mission de rendre possible le retour à «l’ordre constitutionnel, protéger les populations, rétablir les libertés et préparer un dialogue national inclusif avec l’ensemble des acteurs maliens, y compris les groupes armés nationaux, conformément aux conclusions de toutes les Assises et Conférences de paix depuis 2017». Les rédacteurs du communiqué font savoir qu’ils résistent parce que le Mali «est en train de disparaître sous nos yeux. Parce que l’Etat tue ses propres soldats par incompétence, abandon ou mensonge. Parce que des centaines de civils sont massacrés dans le silence imposé par la terreur». La CFR accuse la junte au pouvoir à Bamako d’avoir «transformé la souveraineté en slogan et livré [notre] sécurité à des mercenaires», appelant les soldats et hommes de rang «à la désobéissance éthique lorsqu’on [vous] ordonne de mourir dans des opérations incohérentes, sans moyens ni stratégie, pour des ambitions personnelles», et à mettre fin aux massacres de civils et de militaires en ouvrant un dialogue national avec les acteurs armés maliens. Elle a également appelé les magistrats «à la résistance judiciaire», les travailleurs «à la désobéissance civile organisée, pacifique, méthodique» et la diaspora «à se mobiliser diplomatiquement, financièrement et logistiquement». «Le Mali ne sera sauvé ni par les armes étrangères, ni par les mensonges d’Etat, ni par la peur. Il sera sauvé par son peuple. Nous appelons chaque Malienne et chaque Malien à rejoindre la Coalition des forces pour la République, à refuser la fatalité», ont conclu les rédacteurs du communiqué.
Matt
Matt 11 mois
Ce CNT c'est quoi?? Une chambre d'enregistrement de la junte putschiste, illegale, aux abois et a genoux du nain goita.
Les commentateurs les plus actifs de la semaine:
  • Kinguiranke (127)
  • Nfp (82)
  • Citoyen du monde (24)
  • kan (22)
  • Coulibaly Yacouba (20)