Mali : Les scrutins tripatouillés par … Ces dribbleurs et tricheurs

09 Fév 2020 - 02:17
Mis à jour: 7 ans
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Mali :  Les scrutins tripatouillés par … Ces dribbleurs et tricheurs
son haut grade militaire et de ne pas gagner le titre présidentiel, que le général ATT aurait pris la précaution de choisir illégalement la retraite anticipée à la place de la démission exigée par la Loi... « Le 28 avril 2002 a été la date retenue pour le 1er tour de l’élection présidentielle. 24 candidats ont été confirmés. Tout comme ATT, deux autres grands concurrents, Ibrahim Boubacar Keita du parti Rassemblement pour le Mali, RPM, et Soumaila Cissé du parti Alliance pour la Démocratie au Mali, ADEMA, étaient aussi.Le président constitutionnellement forclos, AOK, a demandéaux militants de son parti ADEMA de ne pas considérer le candidat indépendant,ATT, comme un adversaire. Pourtant le candidat dûment choisi par son parti présidentiel, ADEMA, était bien, Soumaila Cissé. AOK étalait ainsi, au grand jour, son jeu de passe-passe électoral avec ATT... », raconte cette source.   Dans ce contexte de tricherie officielle, ces résultats affichés du 1er tour faisant de ATT le 1er avec 449.176 voix ; Soumaïla Cissé le 2eme avec 335.525 voix ; Ibrahim Boubacar Kéïtale 3eme avec 329.143 voix, ont été, sans surprise, amplifiés lors du 2eme tour du 12 mai 2002, ainsi : « Le candidat indépendant ATT 926.243 voix (65,10%) a été élu devant le candidat du parti ADEMA, Soumaïla Cissé 498.503 voix (34,99%).   29avril 2007, ATT, lui aussi s’auto-sélectionne et se fait élire facilement, amplement Par nécessité d’organiser l’élection présidentiel au terme de son 1er mandat, ATT fixa la date du 1er tour au 29 avril 2007. La course étant ouverte entre lui et 07 autres candidats en lice, la machine de trucage électoral a été facilement réglée ainsi : « …sur les 2.265.483 suffrages valablement retenus pour les 08 concurrents, le Président sortant ATT a obtenu seul 1.612.912 voix (71,20%) » Ce pourcentage élevé qui a étéaccordé au Président par la Cour constitutionnelle annulait automatiquement la tenue d’un 2eme tour. Car, il suffit de gagner plus de 50% du suffrage pour être déclaré vainqueur. Plusieurs responsables des partis de l’opposition ont contesté ce résultat sans parvenir à l’annuler.   Les 28 juillet et 11 aout 2013 ont concrétisé des tractations préélectoralesinouïes. Au fil de ce deuxième mandat,la contestation du Pouvoir de ATT grandissait. Ainsi,le 22 mars 2012, le Capitaine Amadou a Chassé du Pouvoir le Général Amadou.Tout d’un coup, tout le système électoral se trouva sous le contrôle du Capitaine Amadou Haya Sanogo devenu le tout puissant faiseurde Président-Roi au Mali.   Sous pressions internationales, Sanogoaccepta le partage d’unebonne partie de son Pouvoir avec un Présidentde la transition, Dioncounda Traoré et un Premier ministre plein-pouvoir, Cheick Modibo Diarra. De ce fait, le Capitaine Sanogoa été récompensé par le grade de Général. Face à de gros obstacles dans la gestion du Pouvoir entre le Président de la transition et le Premier ministre plein-pouvoir, le Général Sanogomontra au monde qu’il demeurel’homme fort du pays. Il ordonna aux forces armées l’arrestation et la séquestration du Premier ministre plein-pouvoir en lui imposant la présentation écrite et audio-visuelle de sa démission effective.   C’était toujours à Kati, quartier général du GénéralSanogo, que se bousculaient continuellement les nombreux CPCP (Chercheurs de Pouvoirs, de Contratset de Places).La date du 1er tour de l’élection présidentielle a été fixée au 28 juillet 2013. De grandes tractations secrètes pour la sélection préélectorale se faisaient autour du Général Sanogoqui était dans la contrainte de céder le Pouvoir à un civil. Parmi les innombrables CPCP (Chercheurs de Pouvoirs, de Contrats et de Places), influents et riches, Amadou Haya Sanogo et ses très proches collaborateurs ont noué leur entente préélectorale secrète avec un politicien qui n’était plus parmi les prépondérants prétendants au Palais de Koulouba.Après avoir fait leur sélection secrète, les auteurs du coup d’état ont propulsé leur sélectionné au-devant de la scène politique par des campagnes déguisées avant et après la précision des dates des élections présidentielles. Le 1er tour a été fixé au 28 juillet 2013.En compétition, il y avait 27 candidats dont les potentiels et ceux qui se présentaient pour embellir leurs cartes de visite. A l’issu de cette première course, le ministère de l’administration territorial a ainsi alignés successivement ces trois coureurs :   « 1er IBK 1.175.769 voix (39,79%) ; 2ème Soumaïla Cissé 582.127 voix (19,70%) ; 3ème Dramane Dembélé 286.929 voix (9,71%) ».Cetalignement à ces positions n’étaient pas surprenants. Car, un des faiseurs de coup d’état avec Amadou Haya Sanogo, le ministre de l’administration territoriale de l’époque, Moussa Sinko Coulibaly, a tenu des propos trop controversés lors de l’annonce des premiers résultats partiels et provisoires du 1er tour en ces termes : « …si les tendances partielles, largement favorables à IBK, portant sur le tiers des dépouillements se confirmaient, point de second tour. » Par cette grosse faute communicationnelle, le ministre levait incidemment une grande partie du voile de la tractation préélectorale inouïeentre des autorités de la Transition et le candidat IBK. Le tollé soulevé par une telle déclaration aurait obligé les décideurs gênés à aller au 2eme tour pour calmer momentanément d’autres candidats et l’opinion. Ce 2eme tour de la présidentielle organisée le 11 aout 2013 pouvait-il en être autrement ? : « IBK = 2.355.394 voix (77,62%). Soumaïla Cissé = 679.069 voix (22,38%).Ainsi, ce pourcentage qui lui a été accordé l’a conduit à son investiture du 04 septembre 2013 comme Président de la République. Bien avant cette investiture, s’est produit un autre fait inouï et inusité au Mali : Le 2eme, Soumaila Cissé, s’est fait accompagner par sa famille pour aller féliciter le 1er, Ibrahim Boubacar Keita, à son domicile. Quelques temps après ce fair-play historique, des révélations inouïes ont été faites, au niveau national et international, sur la magouille préélectorale ayant abouti à la décision de présélection de IBK comme futur Président du Mali par des dirigeants de la Transition. Un militaire, très proche collaborateur du Général Amadou Haya Sanogo, du nom de Sergent Oumar Keita, en treillis, à visage découvert, sans sourciller, révéla,en bambara et en français, en ces termes : « …on ne peut pas comprendre que c’est cela la réforme de l’Armée promise par IBK. On l’a choisi…qu’il est l’homme de la situation. IBK a dit lui-même, en bougeant sur ses genouxet mains« A bè ka ounouman » dans le salon de Haya, en disant ces mots : « Mon Capitaine donne-moi le Pouvoir pour que je te fasse honneur. Je dis que, ATT, n’est pas un digne fils du Mali, c’est pourquoi ils ont signé de mauvais accords. Je dis que, Alpha Oumar Konaré, n’est pas un digne fils du Mali, c’est pourquoi ils ont signé de mauvais accords. C’est dans ce trou que se trouve aujourd’hui le pays. Donne-moi le Pouvoir je te ferai honneur. », précise le Sergent. Puis, il rajoute en tapotant sa poitrine avec sa main droite : « IBK, bougeait sur ses genoux et mains « ounouman » devant moi-même, Oumar, dans le salon de Haya. A ce IBK à qui le Pouvoir a été donné, ce même IBK ne peut pas venir pour diviser cette mêmeArmée… », a explicité le Sergent, Oumar Keita, dans une vidéo d’une durée de 1 minute 41 secondes. Dans une analyse documentaire approfondie, il a été constaté qu’avant de devenir Président de la République du Mali, IBK lui-même avait fait, dans le journal « Le Monde », à la première et troisième personne, une telle déclaration : « Je ne suis pas soutenu par les militaires, je suis soutenu par l’armée malienne dans son intégralité [...] IBK est fier de ce soutien des forces armées et des forces de sécurité du Mali, tous corps confondus.» Pendant la même période de la transition malienne, en juillet 2012, lors d’un colloque à l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI), un diplomate français, Laurent Bigot, aouvertement lancé que le Mali est : « une démocratie de façade où l’on choisit les présidents par cooptation».Cette affirmation laisserait comprendre d’avantage que c’est cette procédure de« choix de présidents par cooptation », dans la démocratie typiquement malienne, qui aurait été appliquée en juillet et aout 2013 pour donner à IBK aussi un mandat de 5 ans. Cette vicieuse cooptation faite par les Autorités de la Transition a été si bien cachée, en période préélectorale et électorale, dans un opaque emballage bruyant et brillant. Ladite boite d’emballage sonorisée et amplifiée diffusait de bruyantes publicités des journalistes, animateurs et agences de communications. Cet emballage brillait de récitations de mots et phrases coraniques mais surtout de slogans emballants : « Le bonheur des maliens ; L’honneur du Mali ; Le Mali d’abord… ». Ces récitations et slogans, embellis par l’engagement présidentiel déclarant « 2014, année de lutte contre la corruption et la délinquance financière », n’ont finalement été que de la poudre aux yeux des maliens et maliennes. Avant les 29 juillet et 12 aout 2018, IBK annonçapubliquement cetrucage électoral que ses prédécesseurs taisaient fermement. « Au cours des 5 années de son premier mandat écoulé, de très nombreux maliens ont terriblement assisté aux tristes passages du « Lebonheur des maliens » au « Malheur des maliens » et de « L’honneur du Mali »au « Déshonneur du Mali ».Ils ont subi la transformation du « Le Mali d’abord » en « La famille d’abord ». Ces mêmes pauvres populations ont enduré la métamorphose de cet engagement « 2014, année de lutte contre la corruption et la délinquance financière » en désenchantement « 2014, année de promotion de la corruption et de l’impunité assurée pour la délinquance financière. », a commenté un homme de média. En dépit d’une telle gestion catastrophique et d’une si grave détérioration des conditions de vie des citoyens maliens, pourquoi et comment IBK a osé se porter candidat pour un second mandat en fixant la date de l’élection présidentielle au 29 juillet 2018 ? « Parce qu’IBK aurait été dominé par la tentation d’imiter totalement ses deux prédécesseurs, AOK et ATT, qui se sont gracieusement octroyés leurs deuxièmes mandats. Quant à la manière, le Président en fin de mandat a été rassuré par ses techniciens que les deux machines de gonflage électoral : Le ministère de l’administration territoriale et la Cour Constitutionnelle sont bien huilées. », a répondu un proche du régime qui désapprouvait que « le décevant président » se présente pour un second mandat. Avec désinvolture et sans le minimum de modestie, IBK a méprisé et défié une très grande majorité de son peuple. Car, contrairement à la grande discrétion de ses prédécesseurs, le président sortant, IBK, a crié publiquement dans les tympans des maliens et des organisations internationales sa détermination de confisquer le Pouvoir en ces termes : « Bouabablanka a blatuma ma séfolo », a insinué le président « coopté » du Mali en précampagne à Ségou avant d’enfoncer le clou dans la tête de tous et de toutes lors d’une autre déclaration publique à Kangaba : « Boua ta blamogo chi fa ka ta ».Exprimées en Bambara, la langue nationale la plus parlée au Mali, ces offensantes phrases présidentiellesmérite d’être moulées dans le français, la langue officielle des maliens : « Boua », au Mali, signifie « Père de famille » avec la connotation de vieillesse et de sagesse.« Bouabablanka a blatuma ma séfolo », voudrait dire textuellement : « Boua va laisser mais le moment de le laisser n’est pas d’abord arrivé ». Elle inculque contextuellement des répliques du président à une critique très populaire scandée majoritairement par la jeunesse malienne déçue : « Boua ka bla ! » signifiant « Que, Boua, le Président, laisse le Pouvoir ! ». Ce slogan insistant incita, IBK, le Président candidat à sa propre succession, de lancer arrogamment sur le visage de chaque père de famille candidat ou pas surtout de chaque fils et fille de père malien, cette salivevenimeuse et dédaigneuse : « Boua ta blamogo chi fa ka ta ».Explicitement : « Le père, le Président, ne laissera pas le Pouvoir pour qu’un autre père de famille le prenne ». En crachant cette phrase, Boua IBK souffrait-il de fuite de mémoire ou d’égarement sénile en ignorant qu’avant lui se sont assis dans le fauteuil présidentiel malien Boua Modibo Keita, Boua Moussa Traoré, Boua Alpha Oumar Konaré, Boua Amadou Toumani Touré, Boua Amadou Haya Sanogo et Boua Dioncounda Traoré et qu’un autre Boua le remplacera inévitablement tôt ou tard ?Un tel propos arrogant ne prouvait-il pas aux maliens et au monde entier que IBK s’est auto-proclamé Président à vie de la République du Mali bien avant la tenue de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 ? Ainsi, n’aurait-il pas publiquement dévoilé que le système électoral malien est foncièrement fait de bourrage d’urnes et de trucage des résultats de scrutins en faveur de celui qui contrôle le Ministère chargé de l’Administration Territoriale et la Cour constitutionnelle ? En réalité, le Boua IBK a maladroitement défié et méprisé tous les Boua maliens par manque de courage politique à s’attaquer nommément au promoteur du piquant slogan « Boua ka bla ! », Ras Bath. Et surtout pour éviter le père de celui-ci, Boua, Mohamed Aly Bathily qui fut,par sonfranc-parler,un franc-tireur et dérangeant candidat en juillet 2018. Après cette proclamation prématurée de sa victoire avant les compétions dites électorales, IBK n’avait qu’à faire afficher, par la Cour constitutionnelle, sur le front de chacun des concurrents des pourcentages préfabriqués : Au 1er tour du 29 juillet 2018 :« 1erIbrahim Boubacar KEITA 41,32%, 2eme Soumaïla CISSE 17,8% ». Le reste du pourcentage a été gentiment partagé entre les 22 autres candidats pour leur bonne participation(25 millions de F.CFA chacun) au remplissage des poches des mêmes dirigeants qui s’imposent. Au 2eme tour du 12 août 2018 : « 1erIbrahim Boubacar Keïta 67,17, 2eme Soumaïla Cissé 32,83% ».Quoi de plus normal ? Car, qui pourra interdire à un gourmand,découpeur et partageur de viande,de mettre dans son panier les plus gros et plus gras morceaux ? Autrement dit quel peuple dit souverain laissera ses instruments dedécoupage, de comptage, de répartition et de contrôle du Patrimoine national à la disposition d’un seul homme et lui interdire de tricher et d’abuser des deniers publics dans une totale impunité bien assurée ? Les populations ayant maintenant lu, entendu et surtout compris la manière malhonnête dont sont organisés les scrutinspréréglés, ne doivent plus voter à ces élections gagnées d’avance par les clans de leurs tricheurs présidents maliens biens malins ! SOLUTION CONCRETE VERS DES ELECTIONS DEMOCRATIQUES TRANSPARENTES POUR UN DEVELOPPEMENT NATIONAL DURABLE Désormais, le peuple malien doit s’assumer pour se faire écouter et respecter. Ce peuple qui a tant subi doit exiger le changement de ce système de trucage électoralcontagieux pour aspirer à l’instauration d’une démocratie transparente et l’émergence d’un développement multiforme durable et profitable à tous. Dans ce contexte, le peuple malien doit être foncièrement convaincu qu’il ne pourra compter sur aucun autre pays de la planète terre pour implanter et consolider dans sa patrie un système électoral réellement indépendant et sincèrement transparent. Le Cas du Canada Le système électoral canadien est, sans doute, parmi les meilleurs au monde.Au Canada, les affaires électorales sont bien pilotées par le :DIRECTEUR GENERAL DES ELECTIONS DU CANADA(DGEC). Ce (DGEC) est« Nommé par une résolution de la Chambre des communes (NDLR : Assemblée Nationale), le directeur (DGEC) fait rapport directement au Parlement et est complètement indépendant du gouvernement en place et des partis politiques. » « Le directeur général des élections du Canada(DGEC)fait : la nomination des directeurs de scrutin, DS,(un dans chacune des 338 circonscriptions électorales)… » « Le directeur du scrutin (DS) est responsable de la gestion et du contrôle des scrutins fédéraux au sein de la circonscription pour laquelle il est nommé. » Contrairement à plusieurs pays occidentaux dont la France, les Etats-Unis d’Amérique qui ont limité les mandats de leurs dirigeants élus, le système électoral du bureau d’Elections Canada n’impose pas de limitation de mandat électif aux hauts dirigeants canadiens. Car, grâce aux solides et réciproques confiances dans les collaborations entre les membres de la bonne équipe du Directeur Général des Elections,aucune possibilitén’est laissée aux électeurs, aux gouvernements, aux partis politiques et aux richissimes personnes ou groupes de personnes, de frauder, de truquer, d’influencer ou d’acheter les votes des citoyens canadiens.Ainsi, les dirigeants canadiens élus dans le domaine politique ou syndical reflètent, sans aucun doute, la pure volonté de la majorité des citoyens qui se sont démocratiquement exprimés dans les urnes. SOLUTION CONCRETE CONTRE LE TRUCAGE ELECTORAL DES PRESIDENTS MALIENS « Dans la vie, il ne faut jamais lutter contre les hommes, il faut lutter contre le système », selon le Sage Nelson Mandela. D’abord, il faut souligner que la bonté et la méchanceté, l’honnêteté et la malhonnêteté, la détermination et l’hésitation, la protestation et la résignation, ne dépendent pas de la couleur de la peau humaine. En Afrique en général et plus particulièrement au Mali, les présidents continuent à falsifier le vote du peuple. Les maliensse résignentsouvent par fatalisme. Il est temps que ce peuple malien se mette débout sur ses deux pieds(Bonté et Honnêteté) avec détermination pour briser les chaines infernales de trucage électoral attachées à ses pieds et bras depuis 50 longues années. Seules les protestations persistantes et pacifiques permettront à l’écrasante majorité des maliens de détruire ce système électoral mafieux et frauduleux imposé par une infime minorité de dirigeants maliens. Pour ce faire, les maliens doivent définitivement bannir le Ministère de l’Administration Territoriale, la Cour Constitutionnelle, la Commission Electorale Nationale Indépendante(CENI) et la Délégation Générale aux Elections(DGE) de tout le système électoral pour installer une nouvelle structure réellement démocratique qui serait : Le BONELT, le Bureau de l’Organisateur National des Elections Libres et Transparentes. PROCEDURES DE CREATION DU BONELT Dans la nécessité de purifier la chambre des élus intoxiquéedepuis 50 ans par un système électoral trop souillé, les maliens doivent passer par une société civile propre éloignée de tout milieu gouvernemental et politique. Il s’agit des citoyens maliens qui n’occupent aucun poste de responsabilité dans aucune des Institutions, ni non plus dans les partis politiques. Donc se sont, des citoyens apolitiques,des responsables d’organisations syndicales, des présidents d’associations, des directeurs de publication de journaux ou revues, des directeurset animateurs(trices) de radios ou de télévisions privées(au moins 3 ans de pratique) sans oublier des artistes auteurs, des acteurs de cinéma, des comédiens, des sportifs anciens ou nouveaux ayant été au moins 3 fois sélectionnés dans une équipe nationale, qui pourront se réunir pour élire et définir le rôle et le mandat d’une ou d’un ONELT, Organisateur National des Elections Libres et Transparentes(répondant aux critères cités) comme premier responsable du BONELT, Bureau de l’Organisateur National des Elections Libres et Transparentes. C’est l’ONELT, Organisateur National des Elections Libres et Transparentes qui aura à choisir librement une ou un ORS, Organisateur Régional du Scrutin, pourchacune des régions administratives du Mali. L’ONELT, les ORS et tous les autres employés du BONELT seront des travailleurs à temps plein qui serviront de 08h à 17h, du lundi au vendredi, de janvier à décembre ayant droit chacun à un congé annuel payé de 30 jours. OPTIMISME RATIONNEL Comme ci-haut spécifié dans le chapitre « SOLUTION CONCRETE… », les bonnes qualités ne sont l’apanage d’aucune race du monde. A l’instar des canadiens qui, par civisme et patriotisme, ont pu devenir une meilleure démocratie électorale, les maliens aussi peuvent adopter les mêmes valeurs humaines pour élaborer un meilleur système électoral. Partout au monde, qui a vu ou entendu qu’un pays occidental, en période électoral, a sollicité un pays africain comme observateur étranger sur un petit bout de son territoire ? Mais, des pays africains,en organisation d’élection nationale, invitent des observateurs internationaux pour attester le « bon déroulement des votes » pourtant trichés d’avance. Avec un optimisme rationnel, il est certain que plusieurs maliens sont pétris d’honnêteté, de persévérance et de détermination patriotiques. Des citoyens qui sont capables de sévir contre ce système électoral malien ténébreux et honteux pour instaurer uneautre procédure électoralequi sera exemplaire en Afrique et au monde. Ainsi, les maliens fermeront hermétiquement les voies de la confiscation perpétuelle du Pouvoir par le braquage électoral et ouvriront largement les portes aux SOLUTIONS CONCRETES VERS DES ELECTIONS DEMOCRATIQUES TRANSPARENTES POUR UN DEVELOPPEMENT NATIONAL DURABLEET FAVORABLE A TOUS.   Lacine Diawara, écrivain et Directeur de publication du journal Option

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Commentaires (14)

User
Nfp
Nfp 7 ans
Roi Biton de Segou "Les intellectuels qui ont vecu et fait des etudes avance’es a’ l’etranger et qui sont sense’s indiquer le chemin du developpement et de la prosperite’ a’ la societe’, reviennent se soumettre au dictat des vieux “SAGES” qui n’ont jamais quitte’ le village! Les chefs religieux sont considere’s comme les detenteurs de la clef du paradis. AUCUN MEMBRE DE LA COMMUNAUTE’ N’OSE CONTESTER LEURS DECISIONS PARCE QUE CHACUN TIENT A’ ALLER AU PARADIS!!! Le chef religieux n’accepte jamais d’etre mis au meme pied d’egalite’ qu’un membre de la communaute’ qu’il dirige! Le concept meme de democratie…… ONE MAN AND ONE VOTE est contraire a’ la pense’e du chef religieux. Les dirigeants politiques sont piege’s car ils savent qu’on leur demande de l’impossible. COMMENT SATISFAIRE LES DEUX COTE’S OPPOSE’S???? C’est une gymnastique extraordinaire qu’il faut pour satisfaire les religieux qui detiennent les votes de leurs communaute’s respectives d’une part et les protecteurs occidentaux qui detiennent l’argent dont nos pauvres pays ont besoin d’autre part." Rigoureusement exact...........HELAS !!! Non seulement, le portrait que tu dresses ici est parfaitement fidèle à la réalité, mais il explique A LUI SEUL POURQUOI NOS PAYS S'AVÈRENT HELAS ENCORE INCAPABLES D'ENTRER DANS LE CONCERT DES NATIONS, ET RESTENT TOUJOURS A LA TRAÎNE !!!!????? La quasi-totalité de la planète et la quasi totalité des nations ont pris sans problème le virage du 21ème siècle.............SAUF L'AFRIQUE QUI RESTE DÉSESPÉRÉMENT ENGLUÉE DANS SES MOEURS COUTUMES ET USAGES.......D'UN AUTRE TEMPS !!!??????????????? SOYONS ADULTES ET POSONS-NOUS (ENFIN) LA "BONNE QUESTION" : Objectivement, est-ce vraiment un "HASARD"? si notre continent est dernier dans tous les domaines, alors que le reste du monde AVANCE ? Bien sûr, des tas de cons pleurichards "eternelles victimes-des-autres" continuent encore a se réfugier de façon INFANTILE derrière le fameux refrain "C'EST LA FAUTE DE..." ou "C'EST LA FAUTE À...". Mais hormis quelques illétrés qui les croient, quel africain MODERNE ET DOTÉ D'UN CERVEAU peut prétendre gober de pareilles foutaises ????????
Kankan
Kankan 7 ans
horror of these results engineered by cheaters is that in all cases these winners have proven to be somewhat incompetent or made very bad decisions that set Mali developmentally at least decade behind. It is for new leadership group plus youth to clean up these messes if they are able to be cleaned up. That is a job as tall as Mount Everest. We will clean these messes up. Our failure is genocide. Henry Author Price Jr aka Kankan translationbuddy.com
Kinguiranke
Kinguiranke 7 ans
Yugo a ecouter certains cretins congenitaux ici on dirait que c'est Jacques Chirac le colonisateur qui parle: l'Afrique n'est pas prete pour la democratie ou l'Afrique n'est pas mure pour adopter la democratie ou la democratie est un luxe que les Africains ne meritent! Tous des ennemis de l'Afrique et des Africains car la democratie est nee dans la Grece antique aond aussi vieille que l'humanite et la verite nos a ete dite par Obama aucours de son premier voyage en Afrique: l'Afrique a besoin des institutions fortes et pas d' hommes forts. Yugo le systeme don't Mandela parle c'est en effet ta societe et c'est elle qu'il faut profondement transformer afin qu'elle puisse batir des institutions fortes et pas des hommes "forts"
Kinguiranke
Kinguiranke 7 ans
@yougo:Yugo a ecouter certains cretins congenitaux ici on dirait que c’est Jacques Chirac le colonisateur qui parle: l’Afrique n’est pas prete pour la democratie ou l’Afrique n’est pas mure pour adopter la democratie ou la democratie est un luxe que les Africains ne meritent pas! Tous des ennemis de l’Afrique et des Africains car la democratie est nee dans la Grece Antique donc aussi vieille que l’humanite et la verite nous a ete dite par Barak Obama aucours de son premier voyage en Afrique: l’Afrique a besoin des institutions fortes et pas d’ hommes forts. Yugo, le systeme dont Nelson Mandela parle c’est en effet ta societe et c’est elle qu’il faut profondement transformer afin qu’elle puisse batir des institutions fortes et pas des hommes “forts”, nous ne sommes plus au temps de Soumangourou Kante, Soudjata Keita ou de Da Mozon, ou meme de Samory Toure, nous sommes une Republique et pas un royaume, un roitelet ou un empire. On ne peut pas et ne doit pas idiotement penser gerer une Republique et une democratie comme un Royaume du 13eme siècle ou un empire du 18eme siècle, loin de la! Nos politiciens en dehors de Modibo Keita sont tous des grosses faillites car des apatrides qui ne meritent meme pas de porter la nationalite Malienne!
LE ROI BITON DE SEGOU
LE ROI BITON DE SEGOU 7 ans
Yugu, le probleme que tu evoques existe partout dans le monde! Memes les grandes democraties du monde ont des problemes avec leurs sytemes electoraux respectifs! La democratie pratique'e en occident n'etait pas connue par nos societe's africaines! Nos peuples sont habitue's aux dirigeants forts qui s'imposent par la force. Au sein de nos grandes familles africaines c'est le plus age' qui dirige meme si le plus age' est le moins intelligent de la famille. Francois Mitterand qui imposa la democratie aux anciennes colonies francaises qui se trouvent en Afrique, n'a probablement jamais imagine' que chaque tribu et/ou chaque ethnie aura son propre parti politique! Nos alliances politiques se font en fonction de la decision du chef de la communaute'! Le concept d'individu n'existe pas! On appartient a' une chaine. Plusieurs parmi nous croient que c'est un danger de sortir et/ou se detacher de ladite chaine. On croit fermement au concept de..... DOUWAWOU ET DANGA (benedition et malediction)! Les intellectuels qui ont vecu et fait des etudes avance'es a' l'etranger et qui sont sense's indiquer le chemin du developpement et de la prosperite' a' la societe', reviennent se soumettre au dictat des vieux "SAGES" qui n'ont jamais quitte' le village! Les chefs religieux sont considere's comme les detenteurs de la clef du paradis. AUCUN MEMBRE DE LA COMMUNAUTE' N'OSE CONTESTER LEURS DECISIONS PARCE QUE CHACUN TIENT A' ALLER AU PARADIS!!! Le chef religieux n'accepte jamais d'etre mis au meme pied d'egalite' qu'un membre de la communaute' qu'il dirige! Le concept meme de democratie...... ONE MAN AND ONE VOTE est contraire a' la pense'e du chef religieux. Les dirigeants politiques sont piege's car ils savent qu'on leur demande de l'impossible. COMMENT SATISFAIRE LES DEUX COTE'S OPPOSE'S???? C'est une gymnastique extraordinaire qu'il faut pour satisfaire les religieux qui detiennent les votes de leurs communaute's respectives d'une part et les protecteurs occidentaux qui detiennent l'argent dont nos pauvres pays ont besoin d'autre part. Mes amis, les choses sont beaucoup plus complique'es qu'on ne les pense! yugu, nous n'avons pas besoin de changer nos peuples. S'il ya des problemes, ce n'est pas parce que nos peuples n'arrivent pas a' s'adapter a' la democratie et aux realite's du monde d'aujourd'hui; C'EST PLUTOT PARCE QUE LA DEMOCRATIE ET LES REALITE'S DU MONDE D'AUJOURD'HUI IGNORE, NE CONNAISSENT PAS OU TOUT SIMPLEMENT REFUSENT DE S'ADAPTER AUX REALITE'S DE NOS PEUPLES! Sur un tout autre autre plan, en tant qu'intellectuels, nous devons nous poser la question suivante: Avons-nous vraiment besoin d'avoir la democratie sous nos cieux sachant que les decisions importantes a' propos de nos pays sont prises ailleurs loin de nos capitales africaines!!!!!!! Dois-je ecrire a' propos de la Banque Mondiale et du FMI? COMBIEN DE GENERATIONS AFRICAINES ONT ETE' SACRIFIE'ES PAR LES INSTITUTIONS FINANCIERES INTERNATIONALES???? YUGU LES PEUPLES ET LES DIRIGEANTS AFRICAINS SONT DANS DES SYSTEMES POLITIQUES ET ECONOMIQUES IMPOSE'S A' EUX ET DONT ILS N'ONT AUCUN CONTROLE!!!! Pour terminer, je vous rappelle que les elections sont necessaires pour avoir la democratie MAIS LES ELECTIONS MEMES parfaites NE SIGNIFIENT PAS QU'ON A LA DEMOCRATIE!!!! MES AMIS, TOUT EST RELATIF!!!! JE DEMANDE AUX MALIENNES ET AUX MALIENS DE S'UNIR AUTOUR DU PRESIDENT IBK POUR QUE NOTRE FASO PUISSE TIRER SON EPINGLE DU JEU!!!! TOUT LE RESTE N'EST QUE FOUTAISE!!!!! ALLAH KA BE' SON HAKILI GNOUMAN NA!!!!!!
LE ROI BITON DE SEGOU
LE ROI BITON DE SEGOU 7 ans
Il faut lire: "....ignorENT..."
Il faut le dire!
Il faut le dire! 7 ans
"IBK : QUE RESTE-T-IL DU MYTHE ?" par Sambou Diarra pour le journal L’ Aube du 09/05/2019 Ibrahim Boubacar Kéïta avait conquis l’estime, la confiance des Maliens. « L’homme de la situation » pour les uns, « L’homme à poigne » pour les autres, « Le prototype de chef d’Etat » pour tous, les qualificatifs laudatifs fusaient à propos de l’ancien Premier ministre du Mali qui était devenu un MYTHE pour ses concitoyens. Mais, il a fallu qu’IBK accède à la magistrature suprême pour que toute cette légende s’effondre comme château de cartes. Le président Ibrahim Boubacar Kéïta était très bien parti pour réussir sa mission. Pourquoi ? Pour trois raisons fondamentales: - Primo, la nature lui a alloué le meilleur compagnon possible pour un chef d’Etat : le peuple. - - Secundo, l’homme était précédé de la réputation d’être, pour ses concitoyens et même pour la communauté internationale, le seul et unique Malien à pouvoir résoudre la crise du nord. - Tertio enfin, IBK a fait ses preuves à un moment crucial de l’histoire du Mali. Au sortir d’une crise aussi profonde, le Mali avait besoin d’un homme à poigne, pour consolider, non seulement sa démocratie mise à mal par le putsch du 22 mars 2012, mais aussi les acquis d’un retour à la paix légués par la transition. En un mot, on cherchait quelqu’un qui pouvait « finir la rébellion », ramener définitivement Kidal dans le giron du Mali, bref, faire du Mali un Etat UN et indivisible. Les regards ont convergé vers IBK. Si cela fut, reconnaissons-le, c’est aussi parce que l’homme justifie d’un passé où il avait convaincu plus d’un par sa méthode. C’est donc au bon vieux souvenir de son passage à la Primature et à la tête de l’Assemblée nationale, que les Maliens ont accordé leur confiance à ce septuagénaire. Mais, les Maliens se sont lourdement trompés, ayant sans doute fait le pire choix de leur existence. C’est du moins ce que révèle la pratique des 5 années de gestion d’Ibrahim Boubacar Kéïta. A l’exercice du pouvoir, le mythe qui entoure « l’homme mystérieux » a fondu comme neige. Aux yeux des Maliens, IBK n’est aujourd’hui que l’ombre de lui-même. Les preuves. Le nouveau président a déçu ses électeurs à la vitesse de la lumière et de la manière la plus inattendue possible. Cette décision, comme celle de la libération des rebelles et terroristes, a été prise sans en référer à la justice malienne, qui avait pourtant lancé ces mandats d’arrêt le 8 février 2014. Dans un communiqué lu à la télévision nationale par le Procureur général près la Cour d’appel de Bamako, dit ceci : «Des poursuites ont été engagées contre plusieurs responsables des mouvements criminels suivants : Mnla (Mouvement national de libération de l’Azawad, rébellion touareg), Ançar Dine (islamiste), Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest), des narco-trafiquants, et tous font l’objet de mandats d’arrêt à exécuter tant sur le plan national qu’international». Le communiqué poursuit : «Les faits qui leur sont reprochés sont, entre autres: terrorisme, sédition, crimes portant atteinte à la sûreté de l’Etat, à l’intégrité du territoire national par la guerre, emploi illégal de la force armée, dévastation et pillage publics, crimes et délits à caractère racial, régionaliste et religieux, trafic international de drogue». C’est dire que l’homme à poigne, tant craint et redouté, s’est plié au premier obstacle. IBK commence alors à révéler son vrai visage. Le mythe IBK s’est aussi effrité dans le contexte actuel des négociations. A sa prise de fonction, le chef de l’Etat excluait toute négociation avec des rebelles armés. « Nous ne négociérons pas avec des bandits armés», ne cessait-il d’entonner. Mais aujourd’hui, l’homme à poigne est réduit à supplier ces mêmes bandits, lourdement armés, à venir à la table de la négociation. Dans un même discours, il appelle différemment au dialogue, comme dans son message à la nation du 19 mai 2014. Il dit : « On ne peut comprendre, encore moins tolérer que, dans l’environnement sociopolitique qui est présentement le nôtre, largement ouvert au règlement politique des différends, et marqué par l’existence d’accords auxquels les uns et les autres ont adhéré, l’on ne puisse pas entamer un dialogue sincère devant déboucher sur un accord de paix définitif et global ». Et poursuit plus loin : « Nous allons donc au dialogue, convaincus que nous sommes que le salut passe impérativement par-là ». IBK a aussi laissé ses plumes dans un autre passage de ce message où il clame la fermeté et prend un engagement solennel devant le peuple : « Plus jamais, une délégation de l’Etat ne sera prise à partie à Kidal…Je ne laisserai pas ces mouvements armés, certains qualifiés de terroristes, d’autres désignés de manière commode comme rebelles, mais tous, réunis et solidaires à nouveau,…continuer à faire la loi, ni à Kidal, ni dans une autre partie de notre territoire ». Qu’en est-il aujourd’hui ? La réalité est dure et très difficile à dire. Autres preuv
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