Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 08 juillet 2015

09 Juil 2015 - 10:08
Mis à jour: 11 ans
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[caption id="attachment_153740" align="alignleft" width="344"]Koulouba Koulouba, le palais présidentiel malien.
AFP[/caption] Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 08 juillet 2015 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Premier ministre, Monsieur Modibo KEÏTA. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : - adopté des projets de décret; - entendu une communication; - et procédé à des nominations. AU CHAPITRE DES MESURES REGLEMENTAIRES : I. AU TITRE DU MINISTÈRE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION : Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté : 1. Un projet de décret déterminant le modèle de candidature pour l’élection des conseillers régionaux et des conseillers du District de Bamako. 2. Un projet de décret fixant le montant de la participation aux frais électoraux à l’occasion de l’élection des conseillers régionaux et des conseillers du District de Bamako. Le décret déterminant le modèle de candidature pour l’élection des conseillers régionaux et des conseillers du District de Bamako est adopté en application des dispositions du Code électoral relatives à la présentation des candidats. Le modèle de candidature permet de recueillir certains renseignements sur les candidats à ces échéances électorales, notamment, le nom et prénom(s), les date et lieu de naissance, le sexe, la profession, le domicile, l’appartenance politique, le titre de la liste et la couleur choisie pour l’impression des bulletins, circulaires et affiches. Il renseigne également sur la circonscription électorale ainsi que sur la nature des élections concernées. Le décret fixant le montant de la participation aux frais électoraux à l’occasion de l’élection des conseillers régionaux et des conseillers du District de Bamako s’inscrit dans le cadre des dispositions de la loi électorale qui prévoient que dans les 48 heures qui suivent la déclaration de candidature, le mandataire du candidat ou de la liste de candidats doit verser une participation non remboursable aux frais électoraux. Le décret fixe à 5000 FCFA le montant de la participation. II. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE : Sur le rapport du ministre de l’Education nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux collectivités territoriales en matière d’éducation. La Loi n°2012-007 du 07 février 2012 portant code des collectivités territoriales en République du Mali confère aux organes délibérants des collectivités territoriales le pouvoir de régler par leurs délibérations les affaires relevant de leur ressort territorial notammentcelles relatives au développement économique, social et culturel. Elle énumère les matières sur lesquelles peuvent délibérer les dits organes à chaque niveau. Le présent décret est adopté pour fixer le détail des compétences de la Commune, du Cercle, de la Région et du District de Bamako dans le domaine de l’éducation. Il précise l’appui conseil que les services centraux et déconcentrés du Ministère de l’Education nationale doivent apporter aux collectivités territoriales dans le cadre de la mise en œuvre des compétences ainsi transférées. L’effectivité de ces mesures contribue à une meilleure prise en compte des politiques nationales en matière d’éducation dans les plans de développement des communes, des cercles, des régions et du District de Bamako. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES : Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTÈRE DE LA SOLIDARITÉ, DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA RECONSTRUCTION DU NORD : - Inspecteur à l’Inspection des Affaires Sociales : Madame Fatoumata Mary TRAORE, Administrateur de l’Action Sociale AU TITRE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, DE L’INTÉGRATION AFRICAINE ET DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE : - Secrétaire Général : Monsieur Oumar DAOU, Conseiller des Affaires Etrangères. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS ECRITES : I. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ASSAINISSEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE : Le Conseil des Ministres a examiné une communication écrite relative au Programme national de sauvegarde du fleuve Niger. Le fleuve Niger, long de 4200 km, traverse neuf (9) pays d’Afrique de l’Ouest dont le Mali sur 1750 km. Il fournit aux populations riveraines des moyens de subsistance, notamment en termes de productions agricole, piscicole, industrielle, de commerce, de navigation. Depuis quelques décennies le Niger est confronté à des contraintes majeures comme l’érosion hydrique et l’ensablement qui menacent sérieusement les écoulements, le maintien des équilibres biologiques, les écosystèmes naturels, les habitats et l’ensemble de la vie socioéconomique. La variabilité des ressources en eau à cause du faible niveau de la pluviométrie s’en trouve menacée. Pour lever ces contraintes, il a été créé, au plan sous régional, l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) par les neuf (09) pays ayant en partage le fleuve Niger et au plan national, l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN). Malgré la mise en place de ces structures, le potentiel hydraulique du bassin du Niger reste toujours soumis à des dégradations inquiétantes. Le Programme national de sauvegarde du fleuve Niger traduit la volonté politique des autorités de notre pays, en particulier celle du Président de la République à redonner au fleuve Niger sa fonction d’artère vitale pour le Mali en circonscrivant les menaces qui pèsent sur son cours du fait des pollutions individuelle, artisanale et industrielle, de la prolifération des plantes aquatiques nuisibles, de l’envasement du lit. Il vise à assurer la réalisation et la capitalisation de toutes les actions concourant à maintenir le fleuve Niger dans ses fonctions économique, environnementale, sociale et de mobilité à travers : l’amélioration de sa navigabilité, l’aménagement de ses bassins versants, la protection de ses berges contre les dégradations, la dépollution du lit de ses affluents et de son cours d’eau principal, la récupération et l’aménagement de ses berges au niveau des grandes agglomérations. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS ; Le Conseil des Ministres a été informé du décès de l’artiste Baco DAGNON et a rendu un vibrant hommage à l’illustre disparue. Bamako, le 08 juillet 2015 Le Secrétaire général du Gouvernement, Madame DIAKITE Fatoumata N’DIAYE Commandeur de l’Ordre national

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Commentaires (4)

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bbacus
bbacus 11 ans
les infatiguables de maliweb kassin, Kinguiranké, nfp, blanche neige, toujours entrain de calomnier d'insulter d'honnêtes travailleurs. Ils passent la journée dérrière les claviers quand d'honnêtes citoyens vont travailler pour leurs pays. heureusement que leurs patrons n'auront plus jamais la chance et l'honneur de gérer ce pays, donc ce qui les reste à faire c'est de déverser leurs biles à longueur de journée. Heureusemnt que les vrais maliens s'éssuyent les pieds avec ces chiffons. On a tout compris pauvres mecs.
Vérités crues
Vérités crues 11 ans
Parmi les nominations faites par le régime IBK la pire est celle de Madame Fanta DOUCANSE, actuelle Directrice des Finances et du Matériel du Ministère des Maliens de l’Extérieur. En effet, voici une Directrice qui se permet de chasser un cadre chef de Division ayant fait le concours d’entrée à la fonction publique au profit de médiocre agent de la catégorie B1 qui devait faire valoir ses droits à la retraite depuis décembre 2014. Mais que représente la Direction Nationale de la Fonction Publique devant des espèces sonnantes et trébuchantes. Pour mettre la Fonction Publique au défit, voici le nom, le numéro matricule, le corps et la date de naissance de l’intéressée : Mme Camara Fatoumata Sama DIAKITE, née le 27/07/1956, contrôleur des impôts, N°Mle 414-15 S. Quand on sait que les agents de la catégorie B1 vont à la retraite à l'âge de 58 ans on comprendra aisément que si elle n’avait pas triché elle serait à la retraite à la date du 31 décembre 2014. Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises puisqu’avec cette fonction publique de mafia d’ici à décembre 2015 elle sera élevée au grade du très respectueux corps des inspecteurs des impôts pour définitivement déjouer ce craintif départ à la retraite. Quand à sa bienfaitrice, sa majesté, la très honorable, l’omnipotente, Madame Fanta DOUCANSE n’a peur de rien. Sinon comment imaginer ces pratiques suivantes : GROS SCANDALE AU MINISTERE DES MALIENS DE L’EXTERIEUR La DFM attribue des marchés à son fils et… verse des salaires indus à la fille de la présidente de la commission d’attribution du marché… Elle ne s’est pas contentée de faire attribuer le marché à son chérubin. Elle a aussi fait recruter la fille de la présidente de la commission chargée de l’attribution dudit marché. Un retour d’ascenseur ? Il s’agit de la Directrice des Finances et du Matériel (DFM) du Ministère des Maliens de l’Extérieur. Son Département vient en effet d’octroyer un marché de fournitures de matériels informatiques à une société dénommée «LYG Technologie SARL» à l’adresse suivante : Faladjè Sema, Rue 889, Porte 239, Tél : (00223- 66.93 12 73 Le marché a été attribué suite à un appel à candidatures auquel ont postulé deux autres sociétés, dont «IKHLASS INTRENATIONAL SARL»Faladjè Sema: 66. 93.50.60, et la société «Rose Commerce» : Garantiguibougou, Tel : 66.73.80.38. Ces deux dernières ont soumissionné respectivement à hauteur de 2.138.150 F CFA et 3.037.000 F CFA. Autrement dit, le moins-disant ne pouvait être que « LYG Technologie SARL ». Alors, adjugé ! Mais seulement voilà : «LYG Technologie SARL» appartient au nommé Sadio Doumbia, et non moins rejeton de Madame la Directrice des Finances et du Matériel du Ministère des Maliens de l’Extérieur. C’est le moindre mal. Les deux entreprises «concurrentes», à savoir, «IKHLASS INTRENATIONAL SARL» et «Rose Commerce» constituent également son patrimoine. Il s’agit, en fait, de sociétés écrans dont l’objet est d’assurer un semblant de concurrence. Ce n’est pas tout : les offres en question ont été analysées et évaluées par une commission composée de Mme Camara Fatoumata Diakité, chef de Division Approvisionnement et marchés publics par intérim, n’est autre que l’amie de Madame la DFM du Ministère des Maliens de l’Extérieur. Et ce n'est pas tout, le véhicule personnel de la grande dame Mme Camara Fatoumata Diakité est régulièrement réparé sur le budget d'Etat. Et en contrepartie, la fille de cette dernière a été recrutée en qualité d’agent de saisie au sein du même département ministériel. Elle répond au nom de Hawa Camara, numéro matricule, 0143368T et perçoit ici un salaire net de 54.914 F CFA. Mais le saviez-vous ? Elle (Hawa Camara) travaille déjà au compte de la BHM (voir document). Une fonction qui ne lui permet nullement de s’acquitter de ses responsabilités au niveau du Ministère des Maliens de l’Extérieur. D’ailleurs, rares sont ici les membres du personnel qui l’ont aperçue, ne serait-ce qu’une seule fois. Allez donc savoir pourquoi. Décidemment, l’idée de «La famille d’abord» et de république des neveux font leur petit bonhomme de chemin au Mali. Batomah Sissoko Quand elle était DFM du Ministère de l'Artisanat et du Tourisme précisement en 2011. Ministère de l'Artisanat et du Tourisme: La DFM prise en flagrant délit de népotisme. Au moment où le Président de la République instruit à la justice l'ouverture de tous les dossiers du BVG, dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance financière, certains Directeurs Financiers et du Matériel (désormais ex-DAF), qu'on pensait plus honnêtes que leurs prédécesseurs limogés, pratiquent le népotisme, la surfacturation et la multiplication des contrats fictifs. Au nombre de ceux-ci se trouve en première ligne Mme Doumbia Fanta Doucansé, du ministère de l'Artisanat et du Tourisme. La nomination de cette dame, en janvier 2011, par l'ancien ministre N'Diaye Bah avait suscité des inquiétudes au sein du départe
Kassin 11 ans
Les deux Bakary Zonkèba des engrais frelatés! -Bakary Togola: Eh n'tomma, ces engrais ne sont pas bon deh! -Bocary Treta: Tu la fermes toi, tu veux t'enrichir très vite ou veux faire le paysan toute ta vie? -Bakary Togola: Mais oui n'tomma! Tièh Dabakala kèlédo kan singuè tièh! J'en ai marre! -Bocary Treta: Bon si tu en a marre, j'ai 60 milliards à bouffer rapidement. Veux-tu être mon complice pour acheter hors normes pour nos paysans? -Bakary Togola: Ah oui oui, je suis d'accord! -Bocary Treta: Allez c'est parti, on achète 40000 tonnes de frelatés d'un seul coup. -Bakary Togola: frelatés? Mais c'est ça va tuer les paysans... -Bocary Treta: Comme ça, tu récupères les champs de ceux qui seront morts. -Bakary Togola: Mais ils vont mourrir par millions. -Bocary Treta: C'est très bien, comme cela tu auras des millions de champs rien que pour toi. -Bakary Togola: Mais c'est génial ça, comme ça je loue mes champs et je quitte le Dabakala. Non N'tomma tu es un génie! -Bocary Treta: En plus d'être génie, je suis docteur!
Kassin 11 ans
Les Animaux malades de la peste malienne Un mal qui répand la terreur, Mal que le Ciel en a horreur Quand les maliens s'adonnèrent pour jouir sur terre, La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom) Capable d'enrichir en un jour Michel Tomi, Faisait aux maliens la guerre. Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés : On n'en voyait plus d'occupés A chercher le soutien d'une mourante Minusma; Tout argent public excitait leur envie; Ni Loups ni Renards ministres, députés ou maires ne reculaient devant l'argent public. Les Soldats désœuvrés fuyaient les combats au nord, partant plus de déboire pour le pays. Les engrais frelatés inondaient nos champs! Bocary Treta et Bakary Togola détournaient 60 milliards pour acheter ces engrais poisons! Dans l'épicentre de la crise le Lion tint conseil, et dit : Mes chers compatriotes, Je rend grâce à Allah Soubahana Wattala ; Que nul ne doute que le plus coupable de nous sera sacrifié aux traits du céleste courroux, Inchalla! Peut-être le Mali obtiendra son honneur et sa dignité car nous ne sommes pas des gueux. L'histoire nous apprend qu'en de telles crises On fait de pareils discours au CICB le 15 mai 2015 : Ne nous flattons donc point ; Un peu de respect pour notre nation Mr Ladsou. Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons J'ai dévoré un avion Boeing de 21 milliards, deux contrats militaires de 69 milliards, et pleins d'autres milliards encore, le vérificateur annonce 153 milliards de vols en deux ans. Que m'avait-il fait le trésor public? Nulle offense : Même il m'est arrivé quelquefois d'être Bourgeois et Mafieux jusqu'à énerver le FMI. Je me dévouerai donc jamais puisque j'aime ça ; mais je pense Qu'il est bon que les autres s'accusent plutôt que moi le Mandé Machin: Car on doit souhaiter selon toute justice Que le plus coupable périsse. - Sire, dit le Renard Elijah De Bla, dans une vidéo sur internet, vous êtes trop bon Roi ; Vos scrupules font voir trop de délicatesse ; Et bien, piller le trésor public, déchaîner sa famille sur l'argent de l'état, téléphoner à la mafia pour réclamer lunettes de soleil, costume, 4x4 Range Rover, Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur Mandé Zonkèba En les croquant beaucoup d'honneur. Et quant au Berger Mediapart qui n'est même pas malien, l'on peut dire Qu'il était digne de tous maux, Etant de ces gens-là, français de surcroît, qui sur les maliens Se font un chimérique empire colonial et néo colonial. Ainsi dit le Renard Elijah De Bla, et flatteurs d'applaudir par milliers sur internet et à la place de l'indépendance à Bamako. On n'osa trop approfondir Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres voleurs de la république, Les moins pardonnables offenses. Tous les gens bouffeurs, jusqu'aux simples conseillers ou militants RPM, Au dire de chacun, étaient de petits saints. L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance Qu'en un pré de Moines passant, La faim, l'occasion, une Moto Diakarta tendre, et je pense Quelque diable aussi me poussant, J'ai saisi de cet engin la largeur de mes mains. Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net. A ces mots on cria haro sur le baudet. Un Loup justicier quelque peu clerc prouva par sa harangue avec essence et allumettes, Qu'il fallait dévouer ce maudit animal, Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal malien. Sa peccadille fut jugée un cas pendable. Voler Diakarta d'autrui ! quel crime abominable ! Rien que la mort par brûler vif n'était capable D'expier son forfait : on le lui fit bien voir dans une rue désolée et poussiéreuse de Bamako. Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour, de rue et d'Internet au Mali vous rendront blanc ou noir.
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