Présidence de la transition : Que les militaires s’assument pour un Mali nouveau

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Devons-nous encore être surpris de voir les militaires diriger une transition dans un pays où un général (Moussa Sinko Coulibaly) a démissionné de l’armée pour s’engager en politique ?

C’est à travers le coup d’État du 19 novembre 1968 que les militaires ont fait irruption dans la politique et ils y demeurent toujours. D’ailleurs, les 14 mois de la transition de 91-92 n’ont-ils pas été conduits par un militaire (Amadou Toumani Touré) qui a fini par diriger le pays pendant près de dix ans ?

Après le génocide sociopolitique et économique de la part d’une élite au détriment des masses populaires dont le Mali a été victime pendant près de trente ans, nous avons besoin d’une transition dirigée par un militaire de la trempe de Paul Kagamé. La junte qui a renversé le régime IBK par un putsch, regroupée au sein du Comité national pour le salut du peuple (Cnsp) dont le Colonel Assimi Goïta assure la présidence, connait bien notre armée. S’il existe un homme qui incarne les valeurs de Kagamé au moment où ce dernier prenait le pouvoir à Kigali dans les années 94, qu’il le choisisse vite pour le mettre à la tête de la transition. C’est un avis majoritairement partagé par les Maliens. Cela va de soi.

Car, force est de reconnaître que toutes les chapelles politiques du Mali sont minées par des querelles politiques et politiciennes à cause d’un problème d’égo. Aucune démocratie interne au sein de nos formations politiques ! Les organisations de la société civile (Osc) et les syndicats, n’en parlons pas. Si nous voulons un “Nouveau Mali”, faisons d’abord confiance en notre outil de défense et aux hommes valeureux qui y figurent. Aucune nation ne peut grandir sans son outil de défense. Israël est un petit pays sur la carte du monde, mais le Tsahal fait partie des armées les plus puissantes de la planète Terre. Le Gal de Brigade Dembélé, Colonel-major Ismaël Wagué, Colonel Sadio Camara, Colonel Malick Diaw, Colonel Modibo Koné,…font partie des meilleurs de leur génération au sein des Forces armées maliennes (FAMa). Quel homme politique malien connaît mieux et porte un amour sincère pour l’armée malienne mieux que ces officiers supérieurs ?

Alors, qu’ils s’assument! Le temps les jugera, surtout qu’ils sont déjà conscients qu’ils n’ont plus droit à l’erreur. Ceux qui disent qu’ils sont encore jeunes, nous répondons que la jeunesse est un atout et non un handicap. Fouiller le parcours de tous les grands hommes qui ont marqué leur temps. C’est dans leur jeunesse qu’ils se sont fait distinguer d’abord. Kadhafi n’a-t-il pas dirigé son pays à l’âge de 29 ans. Moussa Traoré a dirigé le Comité militaire de libération nationale (Cmln) à 32 ans. Le Colonel Assimi Goïta à 37 ans aujourd’hui.

Ceux qui disent qu’ils ont besoin d’expérience, nous leur disons que l’expérience s’acquiert dans la pratique de tous les jours au contact de la réalité. Le plus grand atout que nous avons avec ces jeunes gens, c’est qu’ils ne sont mêlés à aucun scandale financier à cet âge et avec le grade qu’ils occupent dans leurs corps respectifs d’après mes sources. Ils sont tous bien formés et engagés pour un Mali debout.

Tientigui

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2 COMMENTAIRES

  1. La descente aux enfers du mali est causée par l’armée malienne : 1. Coup d’État de moussa Traoré et sa gestion des 23ans avec son régime militaire, 2. La prise du nord avec l’armée 3. La création des milices au centre et les génocides perpétrées 4. Les détournements des 1200 milliards et des 2000 milliards d’aide par les militaires. 5. Les massacres des 10, 11 et 12 août 2020 des jeunes maliens. Les membres actuels du cnsp ont gère ses différentes situations après moussa comme chefs des pcs opérationnels au nord, au centre, les unités à Bamako et dans les états majors de l’armée. Donc attention ! L’armée malienne n’est pas capable de mener une transition reçue comme tout ce qu’elle n’a pu empêcher de 2012 à ce jour parmi lesquelles : des camps entiers pris, des villages détruits, plus de 1000morts et plus de 500000 déplacés, dégradation de la sécurité… L’habit ne fait pas le moine. Kidnapper un président durant 1 semaine ne donne aucune l’égalité vis à vis du peuple. Cette situation à un goût de confiscation de la lutte du M5 et un complot avec le président ibn. Vigilance est de rigueur. La société civile et les partis politiques doivent prendre l’avis de la cours constitutionnelle pour mettre en place des organes de la transition. Ne pas répondre à l’appel du cnsp et ni appliqué une de ses décisions. Soyons courageux et digne

  2. MANGWANA KANYON COMPAORÉ, MAITRE FÉTICHEUR Á M'PETIONA, COMMUNE RURALE DE SOMASSO, CERCLE DE BLA, RÉGION DE SÉGOU, MALI JAMANA

    Tientigui,

    MERCI ET CHAPEAU BAS….!!

    SANEÉ ANI KONTRON..!

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