Occupation de Kidal : Un symbole de la volonté de puissance de la communauté internationale
Après la déroute du MNLA et des hordes terroristes composées de jihadistes et de narcotrafiquants, la reconquête s’est arrêtée à Kidal dans l’extrême nord du Mali. Le MNLA défait avec les islamistes à Konan, ensuite écrasé par le Mujoa à Gao et Tombouctou à la suite de dissensions, avait abandonné les armes pour se réfugier en Mauritanie. La communauté internationale a ouvert la voie au MNLA pour une réoccupation totale de la ville d’abord interdite de circulation à l’armée malienne qui fut cantonnée alors que le groupe rebelle avec la caution de la communauté internationale était libre de tout mouvement et les autorités maliennes indésirables.
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L'insécurité règne à Kidal, dans le Nord-Mali. © AFP[/caption]
La question de Kidal est un défi posé à notre intégrité territoriale et une plaie vive dans la chair de la souveraineté malienne. Pourquoi il y a l’exception Kidaloise et pourquoi cette situation perdure ? C’est la grande question qui n’a pas encore reçu de réponse satisfaisante pour tout le monde, les Maliens en particuliers qui ressentent cette occupation comme une humiliation incompréhensible. Vous aussi, vous vous posez sans doute cette question. Nous ne sommes pas en reste. Nous appelons de tous nos vœux une solution qui garantisse l’indivisibilité du Mali et la paix entre tous les fils de cette nation. Faut-il le rappeler? Kidal, huitième région administrative du Mali, se trouve occupée par des groupes armés indépendantistes terroristes, narcotrafiquants et jihadistes. Les autorités administratives et militaires maliennes n’ont qu’une présence symbolique dans cette région qui échappe toujours à leur contrôle. Cela malgré un préaccord signé sous l’égide de la communauté internationale, de la CEDEAO et de l’ONU entre les autorités du Mali et ces groupes armés.
Kidal reste donc un mystère. La ville elle-même symbolise par son occupation par les forces françaises au su de la MINUSMA, des occidentaux, une sorte de complot international qui semble dépasser le Mali et les Maliens.
Quels sont donc les enjeux cachés de cette occupation illégale ? Que peut faire chacun des Maliens, où qu’il se trouve et quelle que soit la profession qu’il exerce pour aider à libérer Kidal ? Il faut convier le peuple malien, toutes les forces vives de la Nation, à une prise de conscience nationale, en désignant les méandres par lesquels se concrétisent à Kidal une volonté de puissance de l’Occident.
Les convoitises sur la région de Kidal ne datent pas de maintenant. Elles remontent depuis l’époque du colonialisme français. Elles ont été attisées au moment de l’indépendance, quand le pouvoir colonial métropolitaine, voyant l’inéluctabilité du désir d’autodétermination des populations maliennes et du pays engagés dans le combat pour l’indépendance nationale, a attisé chez les touaregs du Nord du Soudan français le feu raciste, les poussant à la rébellion et à la séparation.
Bien avant, des missions d’explorations scientifiques du sous-sol avaient déterminé un foisonnement d’indices certains de minerais comme le pétrole, l’or, le diamant, les phosphates, le gaz. Puis vint Sarkosy, le précédent président français par qui nos malheurs prirent rapidement corps, parce qu’il a ouvert les bras aux rebelles du MNLA supposés les preux défenseurs du peuple touareg opprimé et menacé d’une extermination programmée par le pouvoir de Bamako et l’armée malienne. Leur projet c’était l’établissement d’un Touareg Land ou l’indépendance de l’Azawad. Derrière cet écran de fumée il y avait le gaz, le pétrole et un gisement considérable d’uranium enfouis dans les sables et contreforts montagneux du désert. Mais aussi l’importance stratégique de la région, idéale pour y établir des bases militaires, observer le monde entier grâce aux satellites militaires espions gravitant dans les cieux.
La France de Hollande elle-même se trouve embarrassée par le deal manifeste. Le prétexte du pogrom contre les touaregs a fait long feu. A-t-elle les mains liées par des accords secrets dans lesquels le Mali compte pour du beurre?
Des questions qui méritent des réponses claires et nettes de notre partenaire privilégié. N’est-ce pas, Monsieur Hollande ?
Oumar Coulibaly
L'insécurité règne à Kidal, dans le Nord-Mali. © AFP[/caption]
La question de Kidal est un défi posé à notre intégrité territoriale et une plaie vive dans la chair de la souveraineté malienne. Pourquoi il y a l’exception Kidaloise et pourquoi cette situation perdure ? C’est la grande question qui n’a pas encore reçu de réponse satisfaisante pour tout le monde, les Maliens en particuliers qui ressentent cette occupation comme une humiliation incompréhensible. Vous aussi, vous vous posez sans doute cette question. Nous ne sommes pas en reste. Nous appelons de tous nos vœux une solution qui garantisse l’indivisibilité du Mali et la paix entre tous les fils de cette nation. Faut-il le rappeler? Kidal, huitième région administrative du Mali, se trouve occupée par des groupes armés indépendantistes terroristes, narcotrafiquants et jihadistes. Les autorités administratives et militaires maliennes n’ont qu’une présence symbolique dans cette région qui échappe toujours à leur contrôle. Cela malgré un préaccord signé sous l’égide de la communauté internationale, de la CEDEAO et de l’ONU entre les autorités du Mali et ces groupes armés.
Kidal reste donc un mystère. La ville elle-même symbolise par son occupation par les forces françaises au su de la MINUSMA, des occidentaux, une sorte de complot international qui semble dépasser le Mali et les Maliens.
Quels sont donc les enjeux cachés de cette occupation illégale ? Que peut faire chacun des Maliens, où qu’il se trouve et quelle que soit la profession qu’il exerce pour aider à libérer Kidal ? Il faut convier le peuple malien, toutes les forces vives de la Nation, à une prise de conscience nationale, en désignant les méandres par lesquels se concrétisent à Kidal une volonté de puissance de l’Occident.
Les convoitises sur la région de Kidal ne datent pas de maintenant. Elles remontent depuis l’époque du colonialisme français. Elles ont été attisées au moment de l’indépendance, quand le pouvoir colonial métropolitaine, voyant l’inéluctabilité du désir d’autodétermination des populations maliennes et du pays engagés dans le combat pour l’indépendance nationale, a attisé chez les touaregs du Nord du Soudan français le feu raciste, les poussant à la rébellion et à la séparation.
Bien avant, des missions d’explorations scientifiques du sous-sol avaient déterminé un foisonnement d’indices certains de minerais comme le pétrole, l’or, le diamant, les phosphates, le gaz. Puis vint Sarkosy, le précédent président français par qui nos malheurs prirent rapidement corps, parce qu’il a ouvert les bras aux rebelles du MNLA supposés les preux défenseurs du peuple touareg opprimé et menacé d’une extermination programmée par le pouvoir de Bamako et l’armée malienne. Leur projet c’était l’établissement d’un Touareg Land ou l’indépendance de l’Azawad. Derrière cet écran de fumée il y avait le gaz, le pétrole et un gisement considérable d’uranium enfouis dans les sables et contreforts montagneux du désert. Mais aussi l’importance stratégique de la région, idéale pour y établir des bases militaires, observer le monde entier grâce aux satellites militaires espions gravitant dans les cieux.
La France de Hollande elle-même se trouve embarrassée par le deal manifeste. Le prétexte du pogrom contre les touaregs a fait long feu. A-t-elle les mains liées par des accords secrets dans lesquels le Mali compte pour du beurre?
Des questions qui méritent des réponses claires et nettes de notre partenaire privilégié. N’est-ce pas, Monsieur Hollande ?
Oumar Coulibaly
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MoulayCe qui apparait,c'est lorsqu'il s'agit de la capacite combatante du MNLA,il devient difficile de differencier MNLA,MUJAO,AQUMI ,ANSAR-DINE,..malgre le support de la France aux rebelles Touaregs.La chose a eviter absolument,c'est se precipiter de negocier sous la pression des allies du MNLA.J'estime que beaucoup de pays Europeens et autres veulent le respect de la Souverainete Nationale et l'integrite territoriale du Mali.Notre diplomatie devrait faire montre de dynamisme pour agrandir ce cercle d'amis.Par ailleurs,ce serait une erreur irreparable de signer un Accord Militaire avec la France a cause de ses visees sur nos ressources naturelles et de ses relations avec les Rebelles.Il y a trop d'ombres dans l'intervention Francaise Aucune decision majeure ne devrait etre prise dans ces circonstances.Nos ressources doivent en grande partie etre negociees sur la base du troc:petrole, gas,uranium contre construction de voies ferrees,d'usines thermiques a gas,d'industries intermediaires,etc12 ansRépondreLike (0) -
NFPCe qui est formidable dans la thèse des très (trop) nombreux Oumar Coulibaly qui nous dévoilent et nous expliquent la grande machination Française visant à faire main basse sur les colossales ressources de kidal, c’est que si avant d’écrire n’importe quoi ces cons prenaient seulement la peine de regarder la carte minière du pays, ils s’apercevraient qu’AUCUNE ressource potentielle ne concerne la zone de Kidal ! Aucune !... Ni le pétrole, (potentiel lui aussi) qui concerne le bassin de Taoudeni… , ni quoi que ce soit ! Mieux, en matière de recherche pétrolière, AUCUN permis n’a jamais été demandé autour de la zone de Kidal justement, et les seuls permis qui ont été démandés (et résiliés ensuite pour beaucoup !) sont à des kilomètres et des kilomètres de Kidal !... Je n’invente rien, regardez simplement les cartes minières du pays !... Malgré ça, on a tous les 2 jours un cerveau musclé qui nous « explique » en détail l’occupation de Kidal par le désir de la France de faire main basse sur des ressources qui justement, ……………..se trouvent ailleurs qu’à Kidal ! :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: Et malgré l’imbécilité du propos, on a tous les 2 jours une foule de cons qui acclament la « clairvoyance » de ces brillants « déjoueurs de complots » sur le cas Kidal ! « un foisonnement d’indices certains de minerais comme le pétrole, l’or, le diamant, les phosphates, le gaz » Un FOISONNEMENT nous dit le brillant Coulibaly !... En réalité, il n’y a pas eu la moindre trace avérée à Kidal ou environs, d’or (à des kilomètres et des kilomètres de kidal), de pétrole (bassin de Taoudéni), de diamant (quelques petites traces mais vers la Kayes et Sikasso), et quand au phosphate, il est à 100 km de Bourem et non pas à kidal ! Conclusion, arrêtez par pitié de croire le premier con venu quand il vous « explique » N’IMPORTE QUOI ! Ou consultez simplement une carte minière du Mali avant d’applaudir à tout rompre !...12 ansRépondreLike (0) -
veilleur saharienArticle de presse le plus significatif de tout ce qui a été dit ces dix derniers jours sur la crise malienne ; après mes commentaires suivants, je mets en exergue les signes les plus significatifs. A toutes ces questions pertinentes, j’estime que c’est la France de Hollande que le GRM d’IBK doit interpeller, la solution est dans les mains de Hollande ; l’occupation de la ville de Kidal est le fait de la mission militaire française Serval qui a protégé la colonisation de la ville de Kidal par le MNLA qui ne l’avait jamais occupé avant. Il s’agit qu’IBK négocie avec la France la signature de l’Accord de Défense Militaire en lui attribuant, au coût d’un million d’Euros par an, un bail emphytéotique de 99 ans, la base militaire de Tessalit à la France contre l’engagement de la France à accepter le retrait du MNLA de Kidal et la « fermeture de sa grande gueule » à ce « fauve apprivoisé, en carton » qui n’est prolixe en « japperies » que parce que la France l’instrumentalise comme épouvantail pour amener les autorités maliennes à accepter l’accord de défense militaire. Sincèrement La question de Kidal est un défi posé à notre intégrité territoriale et une plaie vive dans la chair de la souveraineté malienne. Pourquoi il y a l’exception kidaloise et pourquoi cette situation perdure ? C’est la grande question qui n’a pas encore reçu de réponse satisfaisante pour tout le monde, les Maliens en particuliers qui ressentent cette occupation comme une humiliation incompréhensible ; La communauté internationale a ouvert la voie au MNLA pour une réoccupation totale de la ville d’abord interdite de circulation à l’armée malienne qui fut cantonnée alors que le groupe rebelle avec la caution de la communauté internationale était libre de tout mouvement et les autorités maliennes indésirables ; Quels sont donc les enjeux cachés de cette occupation illégale ? Que peut faire chacun des Maliens, où qu’il se trouve et quelle que soit la profession qu’il exerce pour aider à libérer Kidal ? Puis vint Sarkozy, le précédent président français par qui nos malheurs prirent rapidement corps, parce qu’il a ouvert les bras aux rebelles du MNLA supposés les preux défenseurs du peuple touareg opprimé et menacé d’une extermination programmée par le pouvoir de Bamako et l’armée malienne. Leur projet c’était l’établissement d’un Touareg Land ou l’indépendance de l’Azawad. Derrière cet écran de fumée il y avait le gaz, le pétrole et un gisement considérable d’uranium enfouis dans les sables et contreforts montagneux du désert. Mais aussi l’importance stratégique de la région, idéale pour y établir des bases militaires, observer le monde entier grâce aux satellites militaires espions gravitant dans les cieux. La France de Hollande elle-même se trouve embarrassée par le deal manifeste. Le prétexte du pogrom contre les touaregs a fait long feu. A-t-elle les mains liées par des accords secrets dans lesquels le Mali compte pour du beurre?; Des questions qui méritent des réponses claires et nettes de notre partenaire privilégié. N’est-ce pas, Monsieur Hollande ?12 ansRépondreLike (0) -
NFP« Pour rappel, la France de M.Chirac et de M.Sarkozy ne trouvait pas insupportable, inadmissible ni inacceptable l’occupation du nord ivoirien par des rebelles sanguinaires, putschistes ratés, « Pour rappel, Monsieur le théoricien à 2 balles, les rebelles de côte d’ivoire étaient un problème interne à la Côte d’Ivoire ne concernant QUE la Cote d’ivoire ! Au Mali, il s’agissait de narco-terroristes internationaux qui représentaient un danger majeur pour la sous-région, l’Afrique, et bien au-delà ! Ne pas faire cette différence ESSENTIELLE suppose soit un crétinisme avancé, soit une mauvaise foi phénoménale. « Faut rappeler que la déstabilisation du Sahel, de toute la bande sahélo saharienne, donc du nord du Mali à présent occupé par des rebelles, est l’une des conséquences directes de la guerre de l’OTAN contre la Libye, dont la France » Faut-il te rappeler que TOUS les pays de la zone concernée avaient anticipé la prolifération d’armes et le retour des mercenaires Touaregs, et TOUS avaient pris les mesures de contrôle adéquates ; Faut-il te rappeler que le Mali d’att est LE SEUL PAYS à les avoir accueilli à bras ouverts et……….sans les désarmer ? « Ce conflit provoqua la prolifération et le renforcement de bandes armées djihadistes « … de bandes armées djihadistes déjà tranquillement installées chez nous depuis des années tandis qu’ATT fermait les yeux, voire « profitait » des trafics et rançons ! « Certains avancent les thèses bien plausibles, et démontrables, de l’implication française -sarkozyste-« Elles sont tellement « démontrables » que tu te gardes bien de « démontrer » quoi que ce soit ! « Des jeunes militaires ayant formé un « Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat » (CNRDRE) avec le capitaine Amadou Haya Sanogo » Tu fais bien de rappeler cet épisode HISTORIQUE ! Notre armée n’a jamais été autant « redressée !!!... « Suite au coup d’Etat, l’embargo organisé par le couple France-CEDEAO empêcha l’armée malienne d’avoir des nouvelles armes, matériel militaire et munitions importées, pour lutter contre les rebelles « Autre rappel intelligent de ta part (LOL) ! Quand les armes ont été débloquées, elles ont été sagement et prudemment entreposées à kati, et PAS UN SEUL des lâches putschistes n’osé monter au Nord ! « A Bamako les Maliens ont déjà vivement manifesté leur mécontentement et impatience, comme le 21 mai dernier lorsque ils manifestèrent contre Dioncounda Traoré. Ce dernier fut alors blessé. (6) » TRADUCTION : A bamako, une poignée de badauds habilement téléguidée par les putschistes et leur serviteur CMD ont tenté d’assassiner le président en fonction !... « La CEDEAO, avec la France, organise activement l’impuissance de l’armée malienne » C’est sur ! C’est la CEDEAO qui a « affaibli » l’armée Malienne, c’est sûr !... Salauds de la cedeao !... Et comme (bien entendu) la cedeao c’est la France, salauds de Français !... « La Syrie aujourd’hui où l’Occident, la France en tête encore, arme, finance et justifie une rébellion sanglante contre un Etat indépendant visant à mettre à bas son régime » Tu as raison : Il est « inhumain » de s’opposer a dictature atroce du boucher Hassad !... Quelle honte !... « Il est prévu que les soldats maliens servent de chair à canon pendant que les étrangers occupent Bamako « Pauvre minable aigri et malsain !... Sais-tu que que 7 français et 30 Tchadiens ont donné leurs vies pendant que tes chers putschistes se planquaient à Kati ou que notre bataillon d’élite Waraba faisait grève pour des primes ! « La défense de la souveraineté populaire malienne d’abord, ainsi que la souveraineté de l’Etat autant que l’intégrité territoriale, n’est pas, ne devrait pas, être négociable. » Tu as entièrement raison : En matière de « souveraineté », on aurait dû se montrer INTRAITABLES ! On aurait dû refuser catégoriquement à SERVAL de se poser chez nous en janvier ! Il y aurait toujours eu de « brillants intellectuels » comme toi pour reprendre les régions occupées et sauver les populations martyrisées ! Conclusion : Ton interminable papier (fort bien écrit au demeurant) contient plus conneries que la Chine compte d’habitants ! Pauvre type ! Tu as visiblement un sévère complexe face à l’occident et aux occidentaux qui relève plus de la psychiatrie que de l’analyse politique à proprement parler ! Si certains écrivent avec un style au vitriol, ton style à toi et juste ….. »hépato-biliaire ! »... De l’aigreur, de l’aigreur, et encore de l’aigreur…12 ansRépondreLike (0)-
blanche neige@NFP...............houlala tu sembles faché ce matin !!! Bref tu en a tellement dit , qu'il ne reste rien aux autres pour compléter :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: Moi ils me font tous marrer avec leurs supposées richesses dans le sous sol du Nord qui ferait du Mali le pays le plus riche du Monde :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: Faut il qu'ils soient cons pour crever defaim depuis presque 60 ans en dormant sur un trésor pareil :idea: :idea: ..........ou qu'ils soient trop fainéants :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:12 ansLike (0) -
NFPPost ci-dessus en réponse au long tissu de conneries de DJOSS!12 ansLike (0)
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PATRIOTE1Je ne comprends pas pourquoi toutes les villes du Mali sont silencieuses encore. Nous voyons bien ce qui se passe mais chacun est préoccupé par sa pétite marmite. Nous avons même contribué à la création de l'Azawad en faisant inconciement sa promotion. Nous parlons de l'Azawad comme s'il existait, nous l'écrivons dans nos journaux et comme la methode COE nous repettons avec eux AZAWAD. Alors qu'il suffit juste d'appeler cette zone NORD DU MALI.12 ansRépondreLike (0) -
DJOSSContribution pour que les maliens ouvrent les yeux et sachent réellement ce qui se passent .....ATTENTION A LA FRANCE ET A LA MEDIATION DE BLAISE COMPAORE néocoloniales françaises Luis Basurto envoyer l'article par mail envoyer par mail | 10 octobre 2012 Article en PDF : Enregistrer au format PDF François Hollande, au nom de la France, prit la parole lors de la 67ème session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU le jour de son ouverture, le mardi 25 septembre 2012, demandant entre autres choses un mandat international pour une intervention militaire étrangère au Mali, dont le nord du pays est occupé par des rebelles. Il qualifia d’”insupportable, inadmissible, inacceptable” l’occupation du vaste territoire du nord malien “par des groupes terroristes” en annonçant que la France soutiendra toutes les initiatives qui seront prises par les Africains. (1) Pour rappel, la France de M.Chirac et de M.Sarkozy ne trouvait pas insupportable, inadmissible ni inacceptable l’occupation du nord ivoirien par des rebelles sanguinaires, putschistes ratés, depuis septembre 2002 et cela jusqu’à avril 2011, car ces rebelles soutenaient l’homme adoubé par Paris, l’ancien fonctionnaire du FMI Alassane Dramane Ouattara (ADO), aujourd’hui hissé au pouvoir en Côte d’Ivoire. Et droites et gauches françaises se donnaient la main durant cette période dans une union sacrée assurant cette collusion où J. Chirac et N. Sarkozy assuraient un soutien militaire français aux rebelles pour agresser l’Etat ivoirien. Ici la France soutient des rebelles, là-bas elle fait la guerre pour les combattre. Allez comprendre ! Les rebelles semblent bons s’ils sont en Côte d’Ivoire, en Libye ou en Syrie, à un moment donné et contre l’ennemi désigné des intérêts occidentaux (réel ou supposé). La géométrie variable est bien visible. La ficelle est grossière. La France s’immisce à présent de façon aiguë et accélérée au Mali. Le néocolonialisme décomplexé se manifeste une fois de plus. L’ingérence politique et « diplomatique » devient ouvertement militaire. La crise interne, politique et militaire, au Mali veut être résolue militairement par la seule France et ses alliés africains, ses anciennes colonies ouest africaines. Dans un élan désintéressé ? Les origines d’une crise sans précédents : Touaregs et islamistes contre le Mali, plus affaibli que jamais. Cette crise au Mali est due aux rébellions, (2) sécessionnistes et/ou fondamentalistes, touarègues ou islamistes, qui réussirent à attaquer, occuper et contrôler le nord du pays avec ses villes principales, Gao, Kidal, Tessalit et la légendaire Tombouctou, depuis janvier 2012. Ceci provoqua un putsch fin mars 2012 pour déposer du pouvoir le général Amadou Toumani Touré, dit « ATT », impuissant et visiblement incompétent, président élu, lors de son élection contestée fin avril 2007 (comme lors de sa première élection, en mai 2002), et en fin de mandat car une élection présidentielle était prévue pour le 29 avril 2012. Le coup d’Etat fut populaire, et eut un fort soutien politique et citoyen exprimé publiquement. (3) Une description fine, avec une tentative d’analyse pertinente, ultérieure, devrait aborder le richissime sujet d’actions et réactions au Mali face au ‘pronunciamiento’ militaire, des partis, mouvements politiques, syndicats, associations, communautés, musulmans non-intégristes, soutiens et opposants des jeunes officiers révoltés, et des consensus et clivages. Faut rappeler que la déstabilisation du Sahel, de toute la bande sahélo saharienne, donc du nord du Mali à présent occupé par des rebelles, est l’une des conséquences directes de la guerre de l’OTAN contre la Libye, dont la France de N. Sarkozy fut l’initiatrice. Ce conflit provoqua la prolifération et le renforcement de bandes armées djihadistes et, à la chute du régime libyen et après l’exécution de Mouammar Kadhafi, la débandade de l’armée libyenne et la dissémination accélérée d’armes de tout genre et d’hommes armés dans le Sahel. Parmi les Touaregs rebelles et les islamistes au Mali il y a des vétérans de la guerre en Libye de 2011. Après les offensives rebelles de janvier 2012 et la chute de tout le nord du pays suite au retrait de l’armée malienne au mois d’avril dernier, à présent les mouvances islamistes chercheraient, avec les crimes commis au nom de la charia et une lente poussé vers le sud-ouest, l’affrontement afin de galvaniser et d’unifier les groupes djihadistes probablement pour internationaliser le conflit dans le but d’« afghaniser » la région. Le MLNA touareg ayant été à l’heure actuelle largement submergé par les groupes islamistes. L’arroseur arrosé ? Qui tire les ficelles occultes de ces mouvances ? L’offensive du MLNA permettait à ses parrains un scénario d’eaux troubles où l’ingérence politique et militaire étrangère était autant cause que conséquence. Certains avancent les thèses bien plausibles, et démontrables, de l’implication française -sarkozyste- ainsi que des burkinabés (Blaise Comparé a12 ansRépondreLike (0)