Edito : Les Islamistes vers Bamako?
Au moment où le peuple du Mali attend du nouveau gouvernement de Cheick Modibo Diarra, formé le 20 août, de libérer rapidement le Nord du pays, les Islamistes du Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) renforcent leur position. Mieux, ils se dirigent vers Bamako.
En effet, les rebelles islamistes qui contrôlent le Nord du Mali ont annoncé avoir progressé vers le Sud du pays, en prenant samedi le contrôle de la ville de Douentza, située à 190 km de Mopti (Centre du pays).
Oumar Ould Hamaha, l’un des chefs du Mouvement, a déclaré que les Islamistes étaient entrés tôt samedi matin dans Douentza, contraignant à la reddition les rebelles de Ganda Izo - une milice peul et songhoï, dont le nom signifie les fils de la terre -, qui entendait libérer le Nord du pays.
Selon plusieurs sources, ils avaient fait appel à l’armée malienne, basée à Mopti, en renfort. Mais personne n’est venu les secourir. La libération du Nord du Mali n’est donc pas pour demain. Si les Islamistes ont osé quitter Gao, située à 400 km environ de Douentza, pour prendre cette ville, on ne voit pas ce qui les empêcherait, l’un de ces quatre jours, à foncer sur la Venise malienne, où sont désormais cantonnés tous les militaires qui ont abandonné les champs de bataille de Tombouctou, Gao et Kidal.
Après cette étape, la voie serait royalement ouverte pour continuer sur Bamako, via Ségou. Il n’existe actuellement aucun élément probant pour dire que l’armée se prépare pour la libération du Septentrion malien. Le gouvernement ne pose non plus aucun acte laissant croire que cette partie du pays sera bientôt libérée.
La communauté ouest africaine, qui veut nous aider, est torpillée par Bamako. Le pouvoir en place et plusieurs leaders politiques souhaitent en effet, et le proclament sur tous les tons, que la libération du Nord du Mali se fasse avec le sang des nos «vaillants militaires».
Mais l’on constate, malheureusement, que ces derniers ne sont toujours pas prêts à combattre. La situation empire, la déception grandit et la libération du Nord de notre pays devient de plus en plus un mirage. Alors, que fait le gouvernement? Que fait le Président Dioncounda Traoré? Il ne s’agit pas seulement de jouir des avantages de l’Etat, mais d’agir ou de démissionner. Aucun faux fuyant ne sera plus accepté par le peuple.
Messieurs de la Transition, soit vous libérez le pays, ce qui est la priorité des priorités, dans un délai raisonnable, soit vous cédez vos fauteuils à d’autres, plus compétents et moins bavards. Nul n’est indispensable. Libérez le Nord du Mali, quelle qu’en soit la manière (avec ou sans les forces étrangères). Ce qui compte, c’est bien le résultat: la libération totale des deux tiers de notre territoire.
Chahana Takiou
En effet, les rebelles islamistes qui contrôlent le Nord du Mali ont annoncé avoir progressé vers le Sud du pays, en prenant samedi le contrôle de la ville de Douentza, située à 190 km de Mopti (Centre du pays).
Oumar Ould Hamaha, l’un des chefs du Mouvement, a déclaré que les Islamistes étaient entrés tôt samedi matin dans Douentza, contraignant à la reddition les rebelles de Ganda Izo - une milice peul et songhoï, dont le nom signifie les fils de la terre -, qui entendait libérer le Nord du pays.
Selon plusieurs sources, ils avaient fait appel à l’armée malienne, basée à Mopti, en renfort. Mais personne n’est venu les secourir. La libération du Nord du Mali n’est donc pas pour demain. Si les Islamistes ont osé quitter Gao, située à 400 km environ de Douentza, pour prendre cette ville, on ne voit pas ce qui les empêcherait, l’un de ces quatre jours, à foncer sur la Venise malienne, où sont désormais cantonnés tous les militaires qui ont abandonné les champs de bataille de Tombouctou, Gao et Kidal.
Après cette étape, la voie serait royalement ouverte pour continuer sur Bamako, via Ségou. Il n’existe actuellement aucun élément probant pour dire que l’armée se prépare pour la libération du Septentrion malien. Le gouvernement ne pose non plus aucun acte laissant croire que cette partie du pays sera bientôt libérée.
La communauté ouest africaine, qui veut nous aider, est torpillée par Bamako. Le pouvoir en place et plusieurs leaders politiques souhaitent en effet, et le proclament sur tous les tons, que la libération du Nord du Mali se fasse avec le sang des nos «vaillants militaires».
Mais l’on constate, malheureusement, que ces derniers ne sont toujours pas prêts à combattre. La situation empire, la déception grandit et la libération du Nord de notre pays devient de plus en plus un mirage. Alors, que fait le gouvernement? Que fait le Président Dioncounda Traoré? Il ne s’agit pas seulement de jouir des avantages de l’Etat, mais d’agir ou de démissionner. Aucun faux fuyant ne sera plus accepté par le peuple.
Messieurs de la Transition, soit vous libérez le pays, ce qui est la priorité des priorités, dans un délai raisonnable, soit vous cédez vos fauteuils à d’autres, plus compétents et moins bavards. Nul n’est indispensable. Libérez le Nord du Mali, quelle qu’en soit la manière (avec ou sans les forces étrangères). Ce qui compte, c’est bien le résultat: la libération totale des deux tiers de notre territoire.
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yadupourIls sont dejà à Bamako. Mais ils attendent que le fruit pourri de l'intérieur tombe tout seul de l'arbre. Ainsi ils n'ont pas de sang sur leurs mains, pour la prise de Bamako, comme pour Douentza. Un beau matin, on entendra résonner depuis les hauts parleurs des minarets, les chants religieux, et l'heure aura été sonné... A ce signal, les militaires auront le temps de jeter leur tenue militaire et se mélanger à la population... Et ils auront raison. Car se faire tuer pour des lâches et politiciens de salons, çà ne vaut la peine. Car ces derniers n'ont le Mali que sur leur bouche, pas dans le coeur. A ce moment là, les femmes se feront connaitre. Sachant leur point faible, il est très facile de les exterminer. Une femme peut tuer en moyenne 5 islamistes par jour. En quelques jours, le pays sera nettoyer. Comment faire : Pas compliqué, mais il suffit de faire la première fois, puis vous constaterez que c'est pas compliqué. L'homme est au ciel quand il a accompli son acte sexuel. C'est à ce moment là, il suffit de l'égorger comme sacrifice pour le Mali. ET là, le Mali sera sauvé.14 ansRépondreLike (0)-
mamadou cisse maïgaFinalement, c'est peut être vari que l'avenir du Mali dépendra de ses Femmes. Déjà asservies et traitées comme du bétail au quotidien, elles se réveilleront peut-être...face à l'inaction des Hommes maliens.14 ansLike (0)
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MassayeNos <> !!! Arrêtons ces gros mots. Deux choses retiennent mon attention: - Lorsque certains militaires maliens disent qu'ils ne se tueront pas pour la patrie; - Lors de l'offencif des bandits armés nous avons assistés à la débandade de l'armée et sa fuite laissant derrière elle armés et véhicules, vous parler de vaillants militaires. Parler plutôt de lâches militaires. Arrêtons notre patriotisme à deux balles.14 ansRépondreLike (0) -
mamadou cisse maigaLes islamistes sont déjà à Bamako.14 ansRépondreLike (0) -
tienimangoqu,ils viennent egorger sanogo et ses complices a kati on s,en fou14 ansRépondreLike (0) -
Thiampsssbravo chahana14 ansRépondreLike (0) -
GARANKOPire qu’une tautologie si nous nous évertuons encore à diagnostiquer les maux de notre pays, le Mali, dont nous nous réclamons sans cesse en évoquant des hommes et des femmes illustres du passé. Les maux sont connus, cernés et ciblés ; seulement, ceux qui devaient ou doivent les éradiquer depuis, se plaisent et en font une source pour parvenir, se maintenir, voire se succéder. Il est nécessaire d’avoir une vision claire et proposer des remèdes à court, moyen et long termes aux maux endémiques relatifs à : - L’insécurité au Nord du Mali, - La Démocratie et l’autorité de l’État, - L’école malienne, - La santé, - L’agriculture et la commercialisation des denrées, - Le commerce, - La circulation routière et le transport, - La sécurité urbaine et interurbaine, - La communication : les médias, - L’élection présidentielle. Nous retiendrons une fois pour toute que l’essor d’un pays, comme le nôtre, repose sur les domaines suivants : - L’unité répondant à la devise de notre nation : Un Peuple – Un But – Une Foi ; - L’appel de notre hymne national qui en dit plus ; - L’autosuffisance alimentaire par le développement de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche - L’éducation avec une politique éducative qui débouche sur l’emploi des meilleurs, voire une façon de cultiver l’excellence dont on parle tant ; - La santé par le développement des centres et surtout le recrutement des médecins, infirmiers et autres techniciens ; - La sécurité de l’intégrité territoriale, de la société civile, par le recrutement et la formation militaire avec les moyens adéquats. Le combat à engager illico presto consiste à dépêcher les moyens logistiques, l’armement nécessaire, les hommes sur les terrains des opérations avec les mesures d’accompagnements. - Ne plus négocier la paix avec les touaregs rebelles appelés à tort bandits armés. Une rébellion ne se négocie pas, elle se mate. - Ramener, le plus vite que possible, les officiers connus de tous avec l’armement nécessaire et les hommes valeureux pour juguler cette crise. - Arrêter de distribuer l’argent du contribuable malien aux apatrides, aux revenants, aux barbares. - Récupérer les armes et les engins de ces revenants qui d’ailleurs ne sont pas tous des maliens. - Favoriser le retour et la sécurité des réfugies maliens non impliqués dans la rébellion du nord. - Restaurer rapidement l’autorité de l’État à tous les niveaux ; - Rencontrer les différents syndicats des travailleurs du Mali, leur expliquer et les inviter à surseoir à tout mouvement pouvant freiner la marche vers la restauration de l’autorité de l’État ; - Lutter contre l’incivisme, l’absentéisme, la gabegie, la corruption, la vénalité dans tous les secteurs étatiques et économiques, en prenant des sanctions conséquentes et pas des moindres ; - Procéder à la vérification des Attestations, des Brevets, des Certificats et des Diplômes scolaires dans tous les services et au sein des Forces Armées et de Sécurité ; - Arrêter la distribution de galons au sein des Forces Armées et de Sécurité ; - Arrêter le favoritisme, le népotisme lors des recrutements dans l’armée, à la police, à la gendarmerie etc. - Décider de l’existence d’une seule Fonction Publique de l’État qui gère tous les travailleurs ; - Favoriser et promouvoir le recrutement des jeunes dans le secteur privé et par les privés qui doivent les inscrire à l’Institut de Prévoyance sociale (INPS) ; - Amener tous ceux qui ont dilapidé les biens de l’État, à payer ; - - Revoir la pertinence du nouveau découpage administratif par rapport à l’existant14 ansRépondreLike (0)