Touaregs du MNLA : Les enfants gâtés de la République ?

02 Nov 2012 - 07:36
Mis à jour: 14 ans
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Les principaux animateurs de la crise malienne ne sont autres qu’une infime  minorité des minorités ethniques  des régions nord Mali, à savoir certains touaregs égarés et incontrôlés venus de la Libye où ils n’ont appris que le métier des armes. C’est cette minorité, de moins de dix mille personnes sur une population de plus quinze millions d’âmes qui revendique les 2/ 3 du territoire légué par nos ancêtres, malgré les efforts consentis par l’Etat malien et ses partenaires pour le développement du septentrion de notre pays. Sale temps pour les touaregs se réclamant du MNLA ! Le Mali vit-il sa dernière génération de rébellion ? Aujourd’hui tout porte à croire que les bandits armés qui dictent leur loi au nord sont en perte d’influence et sont lâchés par  la France d’Hollande. Leur seul soutien dans leur projet nébuleux et satanique reste de nos jours leur hébergeur, le Président burkinabé, le capitaine Blaise Compaoré. La seule carte qui leur reste est la guerre ou la fuite. Au Mali que représentent ces touaregs ? Selon un observateur de la question touarègue, qui les qualifie de la minorité ethnique la plus choyée au monde.  A cet effet, l’ensemble du groupe nomade au Mali fait 17% de la population soit 2 550 000 personnes. Parmi ces 17 %  les 10% soit 1,5 million de personnes sont constituées par des peulhs qui sont les plus nombreux du groupe et considérés comme la communauté la mieux distribuée dans l’espace au nord du Mali  qui s’étend de la région de Mopti en passant par Kounari jusqu’à Kidal. Sur les 1 050 000 personnes restantes, les 450 000 sont des arabes et des maures. Et le restant qui fait les 600 000 personnes constitue des touaregs. Parmi ce groupe touareg, plus de 400 000 personnes sont des « Bella » encore soumis à l’esclavage, les «vrais» touaregs ne dépassant pas 200 000 âmes parmi lesquelles, quelques centaines d’éléments incontrôlés et égarés de cette minorité des minorités sont les animateurs de ce nébuleux  Mouvement national de libération de l’Azawad  (MNLA) qui a lancé la rébellion touareg le 17 janvier 2012 contre le régime d’ATT qui s’est soldé par  l’occupation des 2/3 du territoire par des terroristes et des pseudo- musulmans à la faveur du coup d’Etat du 22 mars qui a chassé ATT du pouvoir. L’apparition du Mujao à Gao et le repli à Ouagadougou des combattants du MNLA suite à leur défaite contre les pseudos musulmans, est une preuve que ces bandits armés touaregs ne représentent qu’une portion congrue au Nord-Mali, mais avaient réussi à se donner de l’importance en usant de beaucoup de communication largement médiatisée et en bénéficiant du soutien et des conseils de grands lobbies en occident et jusqu’au Parlement de Strasbourg.et à Bruxelles. Abusées par le bruit assourdissant de ces tonneaux vides, les autorités de Bamako avaient fini par céder à leur chantage en en faisant des interlocuteurs crédibles et représentatifs de la communauté touareg qui, paradoxalement, dans sa grande majorité, ne reconnaît même pas le MNLA. Le Mali continue de payer aujourd’hui la légèreté de ses anciens  dirigeants.  Flash back sur l’historique de la rébellion touareg   L’idée de séparer les populations touareg du reste du pays en leur accordant un statut d’autonome voire l’indépendance, remonte à la période coloniale. Ainsi, en 1944, le gouvernement français voulait rattacher la partie nord de l’ex Soudan français (Mali)  à la Mauritanie. En 1957, la métropole tenta de créer une Organisation commune des régions sahariennes (OCRS). Si celle-ci échoua en raison de l’intransigeance du peuple soudanais, toutes ethnies et tendances politiques confondues, face à toute atteinte à l’intégrité territoriale et à l’unité nationale, des touaregs déclenchèrent en 1963 une rébellion contre le régime de Modibo Keita, premier président du Mali indépendant. Celle-ci, qui débuta dans le cercle de Goundam s’étendit à Kidal, qui en devient finalement le principal foyer, ou elle fut vaincue en 1964. Les touaregs rebelles impliqués dans cette crise se refugièrent en Algérie ou ils s’installèrent principalement à Tamanrasset avant de reprendre les armes en 1990. La deuxième grande rébellion touareg éclata dans la nuit du 28 au 29 juin 1990, quand une  soixantaine d’éléments armés ont attaqué la localité de Tiderméne où ils tuèrent  sauvagement le chef d’arrondissement, son épouse, un prisonnier et un garde républicain. A Menaka, furent tuées quatorze personnes, dont quatre soldats. Depuis, les rebelles multiplièrent les attaques dans les différentes localités, endommageant les postes de sécurité et les bâtiments administratifs, massacrant les populations civiles, emportant  des véhicules de l’Etat et d’Ong. A l’époque où le régime de Moussa Traoré était pris entre les feux de la rébellion touareg et le vent de la démocratie, les revendications présentées par les rebelles furent ramenées de vingt sept à trois points. Au vu de cette évolution favorable, les autorités d’alors acceptèrent le principe d’une négociation. Ces pourparlers débouchèrent sur  un règlement politique avec le Mouvement populaire de l’Azawad (MPA) et le Front islamique arabe de l’Azawad (FIAA) à travers l’accord de Tamanrasset de janvier 1991 sous l’égide du gouvernement algérien. Ce fut pour l’Algérie une manière de soulager le régime en place à Bamako qui faisait déjà face à une contestation populaire et démocratique qui va aboutir aux événements du 26 mars 1991 avec l’arrestation du Président Moussa Traoré. Les nouveaux hommes forts du pays, avec à leur tête le putschiste le lieutenant colonel Amadou Toumani Touré, n°1 du CTSP, proclamèrent leur attachement aux accords de Tamanrasset et deux sièges fut octroyés au MPA et au FIAA au sein du Comité de transition pour le salut du peuple, l’organe politique suprême du pays. Malgré  cette marque d’ouverture de la part des autorités, les mouvements rebelles multiplièrent les attaques et élargirent même leur champ d’actions à d’autres régions du pays. Entre le 6 juin  et le 25 septembre 1991, plus de 43 attaques ont été signalées faisant des centaines de morts et des milliers de cas de banditisme, aggravant ainsi l’insécurité dans la partie septentrionale du pays, ce qui provoque le blocage de la mise en œuvre correcte des mesures administratives et institutionnelles pour le développement des dites régions. La signature du pacte national en avril 1992 avec l’intégration de 3000 combattants touaregs dans l’armée, en plus de favoriser la nomination de milliers de touaregs à tous les départements stratégique du pays, permettra la mobilisation par l’Etat de centaines de milliards de F CFA d’investissements dans ces régions. S’en suit la flamme de la paix à l’origine d’une pause timide dans l’insurrection. La rébellion à laquelle le Mali fait face depuis le 17 janvier 2012 avec le massacre de plus cent militaires maliens à Aguel-Hoc ne se justifie pas et aucun spécialiste de la question  ne peut donner une analyse claire de la cause de cette rébellion car elle a un caractère bizarre à tout point de vue. Seul le président fuyard  ATT peut donner des explications claires à cette crise qu’il a entretenue durant des années. C’est l’introduction incontrôlée sur le territoire malien des ex-combattants touaregs  venus de la Libye après l’assassinat de Kadhafi en octobre 2011, qui a été l’élément déclencheur  des luttes armées toutes déguisées au nord du Mali.  Vu le caractère particulier de cette énième crise que traverse le Mali, ATT sera sommé par les femmes des militaires de dire la vérité si c’est lui ou non le chef des rebelles ? Car dans le pays des généraux, les bandits armés ne peuvent pas dicter leur loi impunément surtout face à une armée républicaine. Une situation qui déclenchera une mutinerie dirigée par le capitaine Amadou Haya Sanogo le chassa le 21 mars 2012 de son palais, le contraint à la démission et à l’exil et plonge le pays dans le chaos total avec la débandade de l’armée et l’occupation des trois régions du nord en moins de 72 heures à savoir : Gao, Tombouctou et Kidal, contrôlées depuis par des bandits armés, des violeurs et des terroristes sous le label MNLA, Ançar dine, Mujuao. Les atrocités commises par ces bandits armés sur les populations civiles au nom de la charia, avec la destruction des lieux saints et des monuments historiques ont fini de dresser la communauté internationale contre ces aventuriers égarés qui devront faire face à une guerre implacable.. Boniface Dembélé

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Commentaires (43)

User
Massaye
Massaye 14 ans
Mr. le journaleux. Boniface Dembélé, je regrette de vous dire, si vous faites la promotion du capitaine Sanogo, il faut le faire, c'est votre droit. Mais ne travesti pas la vérité. La mutinerie des soldats maliens n'est ni initié, ni dirigé par le capitaine Sanogo . Il a été rappellé en renfort alors qu'il se trouvait dans un bistro .
celui qui se tape blanche neige et sa coco sans armes
celui qui se tape blanche neige et sa coco sans armes 14 ans
qui suis-je: -je suis un blanc deugeux amateur de prostituées negresses, en particulier les maliennes -ma famme Fatou la malienne et ma fille binta m'ont fuit car je suis un homme pervers -j'ai la haine contre les maliens, dont j'aime me moker des amputés -je suis à la retraite, à l'article de la mort, je n'ai plus de vie -je pense tout le reste de ma triste existence sur le site français de maliweb -mentir, dire et faire le mal, c'est l'activité ki precede mes seances de masturbations -j'aime le mouvement du zazaoud -j'ai le cancer et je vais bientôt mourir -sans maliweb, je me saurai suicider depuis longtem -je suis un transsexuel toubab, tendance pedofile. En effet, j'aime l'univers des dessins animés enfants, dont j'aime tiré mes pseudos... -je suis moche, laid kom un kul de babouin je suis, je suis...blanche neige la folledingue
1FILSDUMALIBA
1FILSDUMALIBA 14 ans
Plus que des enfants gates. Mais plus jamais rien ne sera pareil. Le changement est en marche et chaque region ou population meritera le fruit de ses efforts. Plus de malettes bourrees de fric et plus de politique d'autruche, de favoritisme ou la discrimination positive en ambauchant des apatrites aux differents paliers du gouvernement, dans la police, la gendarmerie, la douane, l"armee etc... tout le monde fera les memes concours d'entree au meme pied d'egalite que chaque fils et fille de la nation.
Kassin 14 ans
Le nord du Mali, le jeu de dupe d'Alger et la danse avec le diable de Ouaga. Installée depuis le début des années 2000 dans les montagnes du Tagharghar du nord malien, la nébuleuse Alqaïda dans sa version saharienne battant pavillons algérien, mauritanien, sahraoui et nigérian, a fait de l'industrie du crime organisé et de la prise d'otage un juteux business de Satan. Qui ne se souvient pas de Pierre Camatte, l'espion français du nord du Mali, enlevé et vendu à la nébuleuse puis relâché par elle après qu'ATT, sous l'intense pression sarkoziste pilotée par Claude Guéant, et la justice malienne aient libéré des djihadistes mauritaniens et algériens de la nébuleuse détenus dans les prisons maliennes. Ire et désapprobations jusqu'à rappels d'ambassadeurs à Nouakchott et à Alger qui avaient demandé, en vain, l'extradition des fous de Dieu devenus des canons à chair de la très encombrante nébuleuse. Pierre Camatte est sauvé au grand soulagement du président Sarkozy, qui gratifiera la nouvelle d'une visite éclaire et nocturne dans un palais de Koulouba mal éclairé à Bamako. Mais le Mali est dépeint par ses voisins du nord, à juste titre d'ailleurs, comme le "maillon faible" de la lutte anti terroriste au Sahel même si le président ATT s'en défendait "qu'il n'y a même pas de maillon". Après pierre Camatte, c'est au tour de Michel Germano, un autre français, enlevé au Niger et conduit dans le sanctuaire de la nébuleuse au nord du Mali, puis exécuté par le conglomérat du terrorisme. La France est vénère, elle accentue sa coopération militaire avec les états du Sahel avec comme partenaire privilégié la Mauritanie d'Ould Abdel Aziz qui fait des sorties sporadiques sur le territoire malien avec des raids aériens contre les djihadistes d'Aqmi. Mais cela ne suffit pas, deux autres jeunes français en voyage de mariage en plein Niamey, sont enlevés et périssent dans des conditions mystérieuses après une course poursuite tragique avec les armées nigérienne et française encore sur le territoire malien. La France est sous le choc, le Niger est humilié et le régime ATT continue sa politique de l'autruche quant à la sécurité au Sahel car pour sécuriser nos frontières ATT ne jure que d'une conférence sous régionale voire internationale pour lutter contre l'Aqmi et ses acolytes. Mais l'Algérie ne le veut pas, elle ne veut surtout pas voir ATT prendre un quelconque leadership dans le Sahel, l'initiative si initiative il devrait avoir doit venir d'elle, elle qui se bat depuis les années 90 contre les islamistes du Front islamique du Salut, du GSPC, groupe salafiste pour la prédication et le combat, avant qu'il ne devienne Alqaïda au Maghreb Islamique, Aqmi, avec comme chefs connus, Abdelhamid Abou Zaid, Mokhtar Belmokhtar et Abdelmalek Droukdel, tous algériens bon teint et très bien connus des services de renseignement algériens. En même temps, la crédibilité du régime ATT à faire face efficacement à l'Aqmi est sérieusement mise à mal, non seulement à Alger, mais aussi à Nouakchott et à Paris. La crise libyenne déborde sur le Sahel, sans que l'Algérie et le Niger nous disent comment d'impressionnants convois d'armes lourdes ont pu traverser leurs vastes territoires en provenance de Libye pour atterrir au Mali. La naïveté du régime ATT permet de les recevoir sans les désarmer, la guerre se préparant contre nous avec le Mnla, l'aile politique des rebelles, confortablement reçu à Nouakchott et dans les capitales européennes notamment à Paris. Après le déclenchement des hostilités en janvier 2012, la complicité mauritanienne est patente avec les rebelles touareg, l'Algérie et le Niger assurent une vigilance maximale à leurs frontières et la France de Sarkozy laisse faire la "guerre à huit clos". L'Algérie et la Mauritanie essaient de dissocier le problème Touareg (politique selon elles) de l'Aqmi (terroriste) quand bien même qu'elles savent pertinemment que les rebelles touareg et les terroristes combattent ensemble la même armée malienne sur le même territoire sans que personne ne lève le petit doigt pour aider le "maillon faible" de la lutte anti terroriste au Sahel. Alors les villes maliennes tombent comme des mouches et on jubile un peu partout autour du Mali en se mentant à soi même que ce sont les touareg qui ont chassé l'armée malienne et occupent désormais les deux tiers du pays dans sa partie nord, ironiquement appelée Azawad. Mais la nouvelle jouissance sous régionale va vite tourner au cauchemar quand les Fanfarons du Mnla, portes ustensiles bon marché de l'Aqmi dès le début, se font chassés comme de vulgaires malpropres par leurs alliés du Mujao à Gao et à Ansongo. Blaise Compaoré devient l'hébergeur attitré des apatrides nature du Mnla avec son secours héliporté au nom d'une médiation qui ne dit pas son vrai nom. À quoi joue Blaise, quand il ne jure que pour des négociations alors que l'ONU sous les pressions de la France de Hollande a, à travers la résolution 20
Vivox
Vivox 14 ans
Tout ce que vous dites pour moi je l’analyse d'une manière sage de concevoir les choses de la faiblesse d'un pays comme le Mali de ses pouvoirs d'un manquement flagrant de ses constitutions militaires qui n'arrivent même pas à se défendre contre quelqu'un de minable .Si ce pays voulait vraiment un recouvrement de sa souveraineté territoriale, il devrait avoir une armée forte constituée d'hommes intègres et patriotes .Avec une population de 15 millions d’âmes n'arrive pas à se mettre en face de quelques énergumènes bandits tout venants de parts et d'autres .Pourquoi ne pas démanteler la population du sud vers le nord afin d'absorber ces pseudo revendications .
BABACAR27
BABACAR27 14 ans
OK AVEC TOI KASSIM MAIS LE MNLA EST FINI DE TOUTE FACON ET VOILA CE QUI ATTEND CEUX QUI LES ONT REMPLACES AU NORD SI ILS PERSISTENT La France aurait-elle perdu la main sur le dossier du Nord-Mali au profit des Etats-Unis ? Les Américains seront disposés à utiliser des drones tueurs contre les groupes terroristes qui opèrent dans le Sahel. Les Américains commencent à montrer leurs muscles dans l’affaire de l’intervention au Sahel. Silencieux jusqu’à il y a quelques semaines, ils montrent désormais une sacré détermination à mettre le nez dans cette sous-région. Après le Pakistan, l’Afghanistan et le Yémen, des drones américains de nouvelle génération seraient en passe d’entrer en action afin de pourchasser les narco-islamistes qui opèrent en toute liberté dans la région de l’Azawad. L’information a été rapporté par Le Canard Enchaîné dans son édition de mercredi. La CIA veut acquérir de toute urgence une dizaine de drones armés de bombes, missiles et roquettes, écrit le journal satirique français qui puisent ses sources auprès des services de renseignement français. Une vingtaine de petits avions espions sont déjà stationnés au Burkina Faso, pas suffisant pour les USA. Ils veulent des tueurs comme ceux qui opèrent au Pakistan, au Yémen avec néanmoins les résultats qu’on sait : de 2004 à 2012, ces drones ont fait 3325 morts, dont 176 enfants, selon une étude réalisée par deux universités américaines. Qu’importe pour l’Oncle Sam ! L’essentiel c’est que cette région d’Afrique passe sous les loupes et le contrôle de ces avions sans pilotes. Selon Le Canard Enchaîné, les Américains sont en train d’installer à Djibouti une importante base pour ces drones. La perspective ? Accueillir 46 drones MQ-1B Predator, 1100 commandos des forces spéciales et une vingtaine d’avions de combat F15. L.M./Le Canard Enchaîné
celui qui se tape blanche neige et sa coco sans armes
celui qui se tape blanche neige et sa coco sans armes 14 ans
MAIS LE Mms EST FINI DE TOUTE FACON je me fous qu'il soit fini, il faut les exterminer... sinon dans 2, 3,4,5 10 ans vont tuer encore des innocents...
matrque1
matrque1 14 ans
Maliweb a fait disparaitre le message du Colonel Diallo pour maintenir les mensonges de l'armee fuyarde malienne. Si jamais Col. Diallo meurt de faim a cause du refu de notre Gouvernement de repondre a ses demande legitime nous allons organiser une revolution :oops:
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