Me Tapo répond a ses détracteurs : « Foutez-moi la paix »

10 Sept 2012 - 03:18
Mis à jour: 14 ans
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Me Kassoum Tapo est très remonté contre ses détracteurs qui cherchent à ternir son image à travers le feuilleton du poste de porte-parole du FDR et le dossier de la Céni de 1997. [caption id="attachment_58968" align="alignleft" width="310"]Me Kassoum Tapo Me Kassoum Tapo[/caption] Très fâché, Me Kassoum Tapo l’est. Contre qui ? Ses détracteurs du Front pour la République et la République (FDR) qui l’accusent d’avoir mal porté le message de l’organisation. On se rappelle encore que suite à une interview que Me Tapo avait accordée à RFI à la suite de la rencontre que le FDR venait d’avoir avec le président de la République par intérim, Pr. Dioncounda Traoré et où il avait parlé de quota ministériel avant d’ajouté qu’il revenait au président de la République de décider de garder ou non le Premier ministre Cheick Modibo Diarra, le Front avait publié un communiqué pour se désolidariser de ces déclarations de son porte-parole. Depuis Atlanta où il était parti faire ses vacances, l’honorable Tapo s’était expliqué avant d’annoncer sa démission de son poste de porte-parole du Front. Arrivé de ses vacances, Me Tapo a jugé nécessaire de rencontrer la presse le samedi autour d’un déjeuner chez lui à Titibougou. « Je voudrais tout d’abord vous dire que dès mon arrivée à Atlanta le 14 août dernier, lorsque j’ai été informé par le journal Info-Matin du communiqué du FDR désavouant mes propos de la veille faisant le compte rendu sur RFI de notre rencontre avec le président de la République, j’ai aussitôt rappelé le journaliste de RFI, Guillaume Thibault à qui j’avais accordé l’interview. Il a exprimé sa stupéfaction dans la mesure où, dit-il, deux responsables du FDR ayant participé à la rencontre avec le président, lui avait déjà livré les informations qu’il voulait me faire officialiser tout simplement en ma qualité de porte-parole. Il a promis de rappeler aussitôt le Premier-vice président du Front, Iba N’diaye pour lui manifester son indignation, ce qu’il a fait effectivement », a expliqué le député élu à Mopti. L’honorable Tapo de continuer : « Par ailleurs, ce lundi 13 août dernier aux environs de 18 h, en rentrant chez le président de la République, Amadou Koïta, secrétaire politique du FDR, m’a informé qu’un journaliste de RFI me cherchait frénétiquement depuis quelques heures. J’ai répondu que cela était normal à un moment où tous les journalistes courraient vers l’information sur la formation du gouvernement d’union nationale puisque j’étais toujours le porte-parole du FDR. A la sortie de l’audience avec le président de la République il a insisté encore afin que je rappelle RFI avant de prendre l’avion. Il m’a donné le numéro de RFI en présence de M. Cissé chargé de communication. J’ai été par la suite estomaqué d’apprendre qu’il a soutenu lors de la réunion du FDR qui a fait mon procès par défaut que j’avais prémédité d’appeler FRI puisque je lui avais rappelé que j’étais toujours le porte-parole ». A en croire l’ex-porte-parole du FDR, l’interview n’a pas été diffusée en intégralité et la manière de la traiter pouvait faire croire aux auditeurs qu’en disant qu’ « il appartient au président de la République de limoger le Premier ministre ou de le garder », qu’il soutenait le PM. « Mais cela appartient au journaliste », dira-t-il. Mais à l’endroit de Amadou Koïta, Me Tapo dit ceci : « Je comprends aujourd’hui ses motivations réelles et, je partage volontiers son amertume et sa frustration de n’avoir pas été appelé au gouvernement d’union nationale, mais je pense que l’honnête intellectuelle doit le conduire aujourd’hui à confirmer à nos camarades du FDR ce que je viens de révéler ». Foutez-moi la paix !!! Concernant le dossier des élections de  1997 où il a eu à présider la Céni, l’honorable Tapo dit être stupéfait d’apprendre que « des camarades, qui pensaient peut-être que j’avais envoyé mon CV pour quelque strapontin ministériel, ont poussé la malveillance jusqu’à aller remettre au Premier ministre la copie du décret de févier 1997 autorisant la Céni de l’époque que j’ai eu l’honneur de présider à passer de gré à gré les marchés des opérations électorales ». Sur la question l’accusé livre sa version des faits : « Ce fameux décret que certains leaders du défunt Coppo, opposants de toujours devant l’éternel, brandissent depuis plus de 15 ans maintenant, constituait-il à leurs yeux, quelques éléments de preuve de culpabilité ou présomption de malversations à mon égard ? Ledit décret ne constitue-t-il pas plutôt un moyen légal pour moi de me mettre à l’abri de toute incrimination ou de toute   poursuite éventuelle relativement à la passation de marchés de la Céni ? L’ai-je jamais invoqué ? IBK, Premier ministre de l’époque, homme d’Etat s’il en fût dans ce pays, aurait-il jamais initié ce décret si les circonstances d’urgence exceptionnelle de l’époque ne l’eussent exigé pour la réussite de notre mission dont dépendait la survie même de nos institutions ? ». Pour l’honorable Tapo, la Céni avait été mise en place le 26 janvier alors que les élections étaient prévues pour le 13 mars d’où l’urgence qui a amené IBK à agir de la sorte. Il ajoutera que tous les marchés importants de la Céni ont été attribués par appel d’offres par son questeur Madani Traoré. Agacé par tant de calomnie à son égard l’élu national a finalement craqué : « qu’ils me foutent la paix…ça suffit !!! ». Pour Tapo il n’a jamais volé un rotin de l’Etat et que les biens qu’il possède (Résidence de Titibougou, 2 appartements en France) ont été acquis bien avant 1997. Abdoulaye Diakité

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Commentaires (8)

User
Traorebamako
Traorebamako 14 ans
Maître tu es le seul politique qui a attire mon attention le lendemain du coup d état ne t énerve pas les maliens sont égoïstes, ils connaissent aussi ta valeur, continue a te battre pour ce pays nous en avons besoin, tu es parmi les politiques qui expliquent et que les gens comprennent, je te demande de ne meme plus parler de tes biens parceque dans ce pays je ne pas ou on va de méchanceté en méchanceté et de calomnie en calomnie stp aidez nous a sauver ce pays
bougôbali
bougôbali 14 ans
ça se voit vraiment que l interview a été donnée après un dejeuner ki a dû etre très copieux Mr le journalier.................ki ne connait pas ki ds ce pays, kon ne se voile pas la face Tchuurrrrrrrrrrrrrr :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: (( Mentir à sa façon à soi, c'est presque mieux que de dire la vérité à la façon des autres)). DOSTOIEVSKI
bouroubilali
bouroubilali 14 ans
maitre Tapo, c'est trop facile ce que vous demandez. Descendre dans l'arene de demander quon vous foute la Paix , c'est fort ça. L'arene c'est pour se battre. A la CENI vous n'avez pas demandé qu'on vous foute la paix, deputé à l4AN vous n'avez pas demandé qu'on vous foute la paix.ah quelle douce arene ou il faisait bon combattre. Maintenant que ça se corse, la lutte devenant plus dure pour vous , vous dite foutez moi la paix. On ne vous foutra jamais la paix tant que vous ne foutrez pas le camp pardon l'arene.
veriteme
veriteme 14 ans
Me TAPO, vous êtes le seul à connaitre rellement comment vous avez géré l'argent du contribuable en 1997. Si vous ne vous reprochez rien tant mieu. Dans le cas contraire, le jugement de l'eternel est sana appel et aucun plaidoyer ne delivre de son c=verdic. alors restez tranquille. Wait end see
veriteme
veriteme 14 ans
Me vousêtes le seul à connaitre rellement comment vous avez géré l'argent du contribuable en 1997. Si vous ne vous reprochez rien tant mieu. Dans le cas contraire, le jugement de l'eternel est sana appel et aucun plaidoyer ne delivre de son c=verdic. alors restez tranquille. Weet end see
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