Mali : la traque aux islamistes

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"Dans chaque colonne, une douzaine de Français des forces spéciales accompagnent les Tchadiens."
“Dans chaque colonne, une douzaine de Français des forces spĂ©ciales accompagnent les Tchadiens.”

REPORTAGE – Les soldats tchadiens ont payĂ© un lourd tribut, aux cĂŽtĂ©s des Français, dans les combats menĂ©s contre les djihadistes au Nord-Mali. Le photographe Patrick Robert les a rencontrĂ©s sur place.

 

Une colonne des Fatim (Forces armées tchadiennes en itervention au Mali), quelque part entre Kidal et Tessalit. Ces hommes ont joué un rÎle clé dans la guerre contre Aqmi.
Une colonne des Fatim (Forces armées tchadiennes en itervention au Mali), quelque part entre Kidal et Tessalit. Ces hommes ont joué un rÎle clé dans la guerre contre Aqmi.

C’Ă©tait en fĂ©vrier dernier, dans l’Adrar de Tigharghar, partie du massif des Ifoghas, au nord-est du Mali. Le commandement français venait de lancer l’opĂ©ration «PanthĂšre IV», dĂ©finie comme «la derniĂšre phase» de l’intervention Serval, selon François Hollande. Objectif: dĂ©loger les ultimes combattants d’Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique) et du Mujao (Mouvement pour l’unicitĂ© et le jihad en Afrique de l’Ouest) de ce massif montagneux et rocailleux, qui leur sert de forteresse naturelle. La gĂ©ologie et la topographie en font un repaire idĂ©al, difficilement accessible et fourmillant de grottes, cavernes, tunnels. Autant de caches pour stocker eau, vivres, armes, carburants et munitions. Et autant de geĂŽles potentielles pour les otages français retenus par la nĂ©buleuse islamiste…

 

"Les forces spéciales françaises d'un «détachement de liaison»."
“Les forces spĂ©ciales françaises d’un «dĂ©tachement de liaison».”

La manoeuvre consiste Ă  prendre l’ennemi en Ă©tau dans son sanctuaire supposĂ©: la vallĂ©e d’AmettetaĂŻ, orientĂ©e est-ouest le long d’un oued oĂč poussent quelques Ă©pineux bien utiles au camouflage. Une zone de 25 kilomĂštres sur 25 au dĂ©but, qui se rĂ©duira progressivement et mĂ©thodiquement Ă  un carrĂ© de 5 kilomĂštres sur 5. La progression se fait sur trois axes: les parachutistes du 1er RCP (rĂ©giment de chasseurs parachutistes) et du 2e REP (rĂ©giment Ă©tranger de parachutistes) au nord, les marsouins du 1er Rima (rĂ©giment d’infanterie de marine) Ă  l’ouest et les Fatim (Forces armĂ©es tchadiennes en intervention au Mali) Ă  l’est. Au total, 2400 hommes progressent sur le terrain, 1200 Français et 1200 Tchadiens. L’adversaire (estimĂ© Ă  200 ou 300 combattants) est dĂ©terminĂ©, voire fanatisĂ© et il faut le dĂ©loger rocher par rocher.

 

"Rencontre sur le terrain entre le général français Bernard Barrera, patron de la composante terrestre de Serval et ses homologues tchadiens."
“Rencontre sur le terrain entre le gĂ©nĂ©ral français Bernard Barrera, patron de la composante terrestre de Serval et ses homologues tchadiens.”

Le 22 fĂ©vrier, les Tchadiens lancent l’assaut contre un QG islamiste, Ăąprement dĂ©fendu. Un appui aĂ©rien est fourni par l’armĂ©e française. Bilan, de source tchadienne: 26 morts et 66 blessĂ©s – dont un gĂ©nĂ©ral – dans leurs rangs, 96 chez les djihadistes. Parmi ces derniers, les Tchadiens reconnaissentAbou Zeid, l’un des chefs algĂ©riens d’Aqmi, auteur de l’enlĂšvement des salariĂ©s d’Areva au Niger en 2010. Une information confirmĂ©e depuis par Alger et Paris. Ils affirment Ă©galement avoir Ă©liminĂ© un autre leader d’Aqmi, Mokhtar Belmokhtar, mais le corps en question n’a pas Ă©tĂ© officiellement identifiĂ©.

 

Fouille d'une maison et découverte d'un dépÎt de munitions (photo récupérée auprÚs de l'armée tchadienne).
Fouille d’une maison et dĂ©couverte d’un dĂ©pĂŽt de munitions (photo rĂ©cupĂ©rĂ©e auprĂšs de l’armĂ©e tchadienne).

Rusticité, mobilité, rapidité, et assaut frontal

Sur les lieux de l’affrontement, les militaires tchadiens dĂ©couvrent des stocks d’armement et de munitions (obus, roquettes, grenades), du matĂ©riel de propagande (corans, drapeaux) et, trouvaille plus macabre, le passeport de Michel Germaneau, l’ingĂ©nieur français kidnappĂ© puis exĂ©cutĂ© par Aqmi en 2010. Sans oublier des vĂ©hicules «embossĂ©s», c’est-Ă -dire garĂ©s dans des tranchĂ©es et planquĂ©s sous des filets ou des arbustes. Ce qui n’a pas empĂȘchĂ© l’aviation de les dĂ©truire. Ils font enfin une vingtaine de prisonniers de toutes nationalitĂ©s et de tous Ăąges (certains sont mineurs), qui seront envoyĂ©s Ă  Bamako et remis Ă  la justice malienne.

 

"Le 22 février, les Tchadiens ont fait une vingtaine de prisonniers (photo récupérée auprÚs de l'armée tchadienne)."
“Le 22 fĂ©vrier, les Tchadiens ont fait une vingtaine de prisonniers (photo rĂ©cupĂ©rĂ©e auprĂšs de l’armĂ©e tchadienne).”

Le bilan des fouilles effectuĂ©es dans la vallĂ©e d’AmettetaĂŻ sera finalement de 1000 roquettes, 1500 obus, 60000 munitions et 22 armements lourds.

Ce fait d’armes confirme ce que les observateurs militaires savaient dĂ©jĂ : le contingent tchadien (environ 2000 soldats) est le plus opĂ©rationnel et le plus performant de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma). Non seulement l’ArmĂ©e nationale tchadienne est habituĂ©e aux milieux dĂ©sertiques (les Ifoghas ne sont pas sans rappeler le Tibesti), mais elle n’a pratiquement pas cessĂ© de se battre depuis l’indĂ©pendance: Ă  l’intĂ©rieur comme Ă  l’extĂ©rieur (Centrafrique, Darfour). Le photoreporter Patrick Robert a pu suivre une colonne tchadienne en avril et rapporter ces documents exclusifs (notamment les images fournies par l’armĂ©e tchadienne) sur une guerre mĂ©diatiquement sous contrĂŽle strict. Il tĂ©moigne: «C’Ă©tait une opĂ©ration de ratissage, quelque part entre Kidal et Tessalit. Dispositif habituel, mais impressionnant, d’une colonne composĂ©e d’une centaine de vĂ©hicules: pick-up Ă©quipĂ©s de bitubes anti-aĂ©riens, blindĂ©s lĂ©gers, quelques camions de ravitaillement. La force des Tchadiens repose sur leur mobilitĂ© et leur rapiditĂ©. La technique ancestrale des rezzous dans le dĂ©sert, l’assaut frontal par surprise.»

 

"Les munitions découvertes pendant l'opération PanthÚre IV sont soigneusement examinées par les forces spéciales (photo récupérée auprÚs de l'armée tchadienne)."
“Les munitions dĂ©couvertes pendant l’opĂ©ration PanthĂšre IV sont soigneusement examinĂ©es par les forces spĂ©ciales (photo rĂ©cupĂ©rĂ©e auprĂšs de l’armĂ©e tchadienne).”

La famille DĂ©by paye aussi un tribut Ă  la guerre

Le prĂ©sident tchadien Idriss DĂ©by a dĂ©pĂȘchĂ© au Mali son propre fils: le gĂ©nĂ©ral Mahamat Idriss DĂ©by, 29 ans. NĂ©potisme? «Je ne pense pas, rĂ©pond Patrick Robert. Le commandant en chef des Fatim est le gĂ©nĂ©ral Oumar Bikimo. Le fils du PrĂ©sident est commandant en second et il respecte cette hiĂ©rarchie. Jamais il ne fait sentir ses origines familiales. En outre, dans l’armĂ©e tchadienne, les gĂ©nĂ©raux – lui comme les autres – ne bĂ©nĂ©ficient d’aucun privilĂšge: ils mangent et couchent Ă  la dure, comme la troupe. Et au front, ils montent en premiĂšre ligne. On l’a vu le 22 fĂ©vrier dernier, lors des combats de l’Adrar, avec ce gĂ©nĂ©ral blessĂ© aprĂšs l’explosion d’une mine sous son blindĂ©. C’est suffisamment rare, en Afrique comme ailleurs, pour ĂȘtre soulignĂ©… La prĂ©sence de Mahamat Idriss DĂ©by est donc plutĂŽt un signal prĂ©sidentiel Ă  double usage: primo, montrer aux partenaires Ă©trangers son implication personnelle ; secundo, prouver Ă  ses compatriotes que la famille DĂ©by paye aussi un tribut Ă  la guerre.»

 

Au cours de son reportage, le photographe a pu vĂ©rifier la collaboration Ă©troite entre l’armĂ©e française et son alliĂ© tchadien. D’abord, au plus haut niveau, lors d’un briefing entre le gĂ©nĂ©ral Bernard Barrera, patron de la composante terrestre de l’opĂ©ration Serval, et le gĂ©nĂ©ral Oumar Bikimo. Ensuite, sur le terrain, chaque colonne des Fatim est accompagnĂ©e d’un «dĂ©tachement de liaison»: une douzaine de membres du commandement des opĂ©rations spĂ©ciales (COS) se dĂ©plaçant sur leurs propres vĂ©hicules. «Les forces spĂ©ciales coordonnent les manoeuvres tactiques avec l’Ă©tat-major de Serval et les Ă©lĂ©ments français, explique Patrick Robert. Elles localisent les unitĂ©s tchadiennes, peuvent rĂ©clamer et diriger un appui aĂ©rien (dĂ©signation des cibles), sont en mesure de dĂ©clencher une Ă©vacuation sanitaire par hĂ©licoptĂšre, si besoin est.»

 

Un retrait progressif des troupes

« Si l’ONU en fait la demande, le Tchad mettra Ă  sa disposition des soldats tchadiens »

Le président Idriss Déby

Reste que les Français comme les Tchadiens ne peuvent pas s’Ă©terniser dans les sables et les pierres du Mali septentrional. Les premiers ont amorcĂ© un «retrait progressif» des Ă©lĂ©ments arrivĂ©s au Mali dĂšs janvier. Les effectifs (4000 aujourd’hui) devraient ĂȘtre rĂ©duits de moitiĂ© d’ici Ă  juillet. Quant aux Tchadiens, le Parlement de N’Djamena (qui avait donnĂ© son accord Ă  l’envoi de l’armĂ©e au Mali) a votĂ© le 15 avril une rĂ©solution prĂ©conisant leur rapatriement «dans un dĂ©lai raisonnable». Il est vrai que, 72 heures plus tĂŽt, trois soldats avaient encore Ă©tĂ© tuĂ©s dans un attentat-suicide Ă  Kidal, la grande ville du Nord oĂč les Fatim ont Ă©tabli leur base. De son cĂŽtĂ©, le prĂ©sident DĂ©by a confirmĂ©: «L’armĂ©e tchadienne n’a pas de compĂ©tence rĂ©elle pour faire face Ă  une nĂ©buleuse. Les soldats tchadiens vont retourner au Tchad. Ils ont accompli leur mission.» Avant d’ajouter, prĂ©voyant: «Si l’ONU en fait la demande, le Tchad mettra Ă  la disposition de l’ONU des soldats tchadiens.» En effet, faute de consistance rĂ©elle sans la France et le Tchad, la Misma pourrait ĂȘtre absorbĂ©e par une force de maintien de la paix onusienne, dont les modalitĂ©s juridiques et militaires sont actuellement en discussion: la Minuma (Mission des Nations unies au Mali). 11.200 Casques bleus et 1400 policiers Ă  recruter et Ă  financer d’ici Ă  cet Ă©tĂ©. Inch Allah…

 

 

Jean-Louis Tremblais
 
lefigaro.fr/ Publié le 26/04/2013 à 10:23

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26 COMMENTAIRES

  1. Son Excellence Idriss Itno DEBY, merci vous ĂȘtes un exemple pour toute l’Afrique. je ne pensais pas que l’Afrique a encore un tel Homme

  2. On n’a besoin d’ĂȘtre dans la stratĂ©gie tchadienne et française pour savoir que le combat contre la rĂ©bellion passe par une offensive sans rĂ©pit. C’est la mobilitĂ©, la fugacitĂ© et la volontĂ© de vaincre qui manquaient Ă  nos soldats. Faute d’appui aĂ©rien et de vĂ©hicules adaptĂ©s le moral a flĂ©chi. Imaginez les camions ECU, des GBC ou des Zils dans le sable derriĂšre les pick-up du MNLA. C’Ă©tait mission impossible. Avec les 300 pick-ups acquis rĂ©cemment, je vous assume que vous verrez bientĂŽt une armĂ©e mĂ©tamorphosĂ©e. La trilogie: un chef, une mission, des moyens semble ignorĂ©e du malien lambda. Beaucoup ne se font pas une idĂ©e sur l’Ă©tendue de la zone de Kidal. Pour exemple: la distance Kidal-Tessalit est la mĂȘme que Kidal-Mopti. Avec une logistique squelettique et sans soutien aĂ©rien, imaginez le reste. Encore bravo Ă  nos chers soldats qui ont crapahutĂ© dans ce dĂ©sƓuvrement total. Eh oui c’est difficile Ă  comprendre. L’armĂ©e malienne a subi et toujours Ă©tĂ© privĂ©e d’initiative sur l’ennemi.

    • Pardon, je voudrai Ă©crire GAO -TESSALIT est la mĂȘme distance GAO -MOPTI. Dans l’ambiance sĂ»retĂ© au combat, un camion se dĂ©place Ă  40km/ heure tandis qu’un pick-ups fait en moyenne 90 ou 100km/h.

    • @sankingba…………..tu peux meme donner 500 pick ups neuf Ă  l’armĂ©e malienne que çà ne changera rien .C’est pas parce qu’un mec fait le joli coeur en djakarta dans les rues de Bamako qu’il sera foutu de conduire un pick up !!…………..envois les faire Tombouctou-Kidal sur les pistes a courir derriĂšre le MNLA qu’au bout de 20 kms tu auras dĂ©jĂ  400 pick ups sur le toit 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄

  3. DĂ©vouement total des Tchadiens et des Français pour fouiller dans les antres de l’Adrar comme une panthĂšre Ă  la recherche d’un chien sans maĂźtre – Comme les panthĂšres aiment se rĂ©galer avec la viande de caniche je vois que les djihadiste ont bien compris la leçon “opĂ©ration PanthĂšre IV” mais hĂ©las les maĂźtres des djihadistes le MNLA n’ont pu qu’observer le troupeau de chiens affamĂ©s dĂ©cimĂ©s par les panthĂšres. Il reste a la MISMA et Ă  l’armĂ©e malienne de s’occuper des maĂźtres de caniche pour qu’ils ne puissent plus Ă©lever de nouveaux chiots djihadistes dans l’Adrar. Syllogisme MNLA + Aqmi + Ansardine = Azawadien donc terroristes.

  4. Les soldats sont une fierte. Une armee = cormation-discipline-devouement pour la patrie-courage-obeissance-bravoure et j’en passe. Notre armee doit faire des echanges de formations pour une bonne metrise du nord. C’est important et un grand merci a tous allies et que l’ame de chaque soldat tombe au combat repose en paix.

  5. je suis trùs fiùre des soldat tchadien qui relùve l honneur de l Afrique 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  6. DERNIERE NOUVELLE…..SCOOP……DERNIERE NOUVELLE…..SCOOP

    Article du Point Ă  18h51

    AIDE LOGISTIQUE DES ALGERIENS : SANS EUX LES HELICOPTERES FRANCAIS SERAIENT TOMBES EN PANNE SECHE DANS LES IFOGHAS .

    • vous vous trompez d’ennemi. Le Mnla demain n’existera plus par contre les djihadistes survivront grĂące Ă  votre ignorance. Vous leur vendez Ă  trĂšs bas prix l’histoire et l’essence du Mali. ColonisĂ©s par les arabes jusqu’Ă  l’os.

  7. Alors vive les modernistes français qui légalisent les pédales!!dans les mairies ,ils doivent mettre plein de poubelles pour vomir!!

    • Les “pĂ©dales” ont le droit d’ĂȘtre traitĂ©s en ĂȘtres humains, c’est le mĂȘme dieu qui les a fait.Ils ne dĂ©rangent personne.
      Faites pareille pour les femmes Ă  la toujours plus moyenĂągeuse Tunisie.

      Ps. Attention parce que les vrais pédales ne sont pas les homos mais ceux qui sont bourrés des complexes sexistes, ceux qui enlÚvent des enfants, ceux qui détruisent avec le commerce de drogue, ceux qui se marient avec des gamines, ceux qui amputent, ceux qui lapident.

      • mais çà existe un malien intelligent ,merci d’etre lĂ  ,çà change de certains abrutis (qui se tapent en cachette la chĂšvre du voisin ) :mrgreen: :mrgreen:

      • Merci de nous avoir bien dĂ©crit les pĂ©dales des padales. C’est vraiment clair. Grand merci. DĂ©sormais je saurai les reconnaitre Ă  un mile Ă  la ronde.

      • Merci de nous avoir bien dĂ©crit les pĂ©dales des pĂ©dales. C’est vraiment clair. Grand merci. DĂ©sormais je saurai les reconnaitre Ă  un mile Ă  la ronde.

    • sous peu il aura la guerre civile en Tunisie comme en Egypte et vos balivernes bĂ©douines prendront fin

  8. il n’y a plus qu’un islamiste …..Ă  Bamako ,c’est Dicko 😉 😉 c’est le plus dangereux du lot ! il prone un islam radical puisqu’il est nourrit par les wahabites saoudiens 👿 👿 D’ailleurs Ă  Bamako les seules femmes en burqa sont celles guidĂ©es spirituellement par Dicko 👿 👿 dead or alive

    • Combien d’aveuglement!
      Les wahabites sont en nombre à Bamako et il continuent le travail d’endoctrinement et de colonisation spirituelle.
      Ca sert Ă  quoi de les chasser du nord si l’on nourrit des futurs tarĂ©s au sud?

    • Ce double “pĂ©dale” devrait ĂȘtre “pĂ©daler” par un mono “pĂ©dale” jusqu’Ă  Ă©puisement… je voulais dire jusqu’Ă  ce que tous les poils de sa salle barbe chutent un Ă  un.

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