AES : à Ouagadougou, le Mali réaffirme son engagement pour une intégration économique renforcée
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a pris part à la 4ᵉ Rencontre des ministres en charge de l’Industrie, du Commerce et du Secteur privé de la Confédération des États du Sahel (AES). Une rencontre stratégique consacrée à la construction d’un espace économique intégré et compétitif.
Réunis à Ouagadougou le 14 juin 2026, les ministres en charge de l’Industrie et du Commerce du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont poursuivi les réflexions sur l’avenir économique de la Confédération des États du Sahel (AES). Les travaux de cette quatrième rencontre ont été présidés par le Premier ministre burkinabè, Jean-Emmanuel Ouédraogo.
Le Mali était représenté par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, à la tête d’une importante délégation comprenant notamment des représentants de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) ainsi que de l’Agence pour la Promotion des Investissements (API-Mali).
Au cours des échanges, le ministre malien a réaffirmé la volonté de son pays de contribuer activement à la construction d’un marché confédéral dynamique, capable de soutenir la croissance économique, l’industrialisation et la compétitivité du secteur privé.
Moussa Alassane Diallo a également salué la vision portée par les Chefs d’État de l’AES, qui ambitionnent de bâtir un espace économique intégré, souverain et prospère, fondé sur la complémentarité des économies des trois pays membres.
Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation de l’intégration économique au sein de l’AES, avec pour objectif de créer davantage d’opportunités pour les entreprises, de renforcer les échanges commerciaux et de promouvoir une industrialisation adaptée aux réalités du Sahel.
À travers sa participation, le Mali réaffirme ainsi son engagement en faveur d’une coopération économique renforcée et d’un développement partagé au sein de l’espace confédéral.
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Le Challenger 18 Mai 2026 - 14:42 0
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NfpLes commentaires de l’internaute qui poste sous le pseudo Étienne ont deux caractéristiques : Soit ils sont de simples copiés-collés de réponses d'intelligence Artificielle, soit ils sont vraiment "de lui" et là, ils sont d’un degré de bêtise et de stupidité absolument sidérant !... En gros avec Étienne, on a le choix entre intelligence Artificielle et...pas d'intelligence du tout !! LOL LOL LOL1 jourRépondreLike (2) -
EtienneEnfance et formation au Stade rennais FC (2010-2015) Ousmane Dembélé en CFA2 durant la saison 2014-2015. Né le 15 mai 1997 à Vernon, dans le département de l'Eure[3], d’un père d'origine malienne et d’une mère sénégalo-mauritanienne[4] d’ethnie peul venue de Wali Djantang[5], Ousmane Dembélé grandit dans la ville voisine des Andelys[6]. En octobre 2004, il commence la pratique du football sous les couleurs de l'ALM Évreux, le club du quartier de la Madeleine[7], l'une des trois zones urbaines sensibles de l'agglomération ébroïcienne[8]. Ousmane Dembélé y joue durant cinq saisons, avant de rejoindre, de juillet 2009 à octobre 2010, l'Évreux FC[7], club issu de la fusion entre l'ALM Évreux et l'Évreux Athletic Club. Il s'essaye alors au futsal, se mesure à des joueurs plus âgés que lui, et démontre des qualités techniques supérieures à la moyenne[9]. À l'âge de treize ans, il est détecté par le club professionnel du Stade rennais FC, et réalise des tests qui se révèlent concluants. Également courtisé par le Stade Malherbe Caen et Le Havre AC[10], le joueur choisit d'intégrer le centre de formation du club breton[11]. Pour qu'il conserve ses repères familiaux, sa mère Fatimata, son frère et ses deux sœurs déménagent également pour s'installer à Rennes[10]. Durant cinq ans de formation au sein de la génération 1997 du club rouge et noir, Ousmane Dembélé démontre des qualités qui lui permettent d'être sélectionné dans les équipes de France de jeunes. En septembre 2013, il fait ainsi ses débuts avec les moins de 17 ans à l'occasion de deux rencontres amicales face à l'Ukraine[7]. Parfois trop individualiste à son arrivée au Stade rennais FC, il montre également quelques problèmes de comportement, mais corrige peu à peu ses défauts[12]. Avec les moins de 17 ans tricolores, Dembélé marque quatre buts durant la saison 2013-2014, mais échoue avec ses partenaires à se qualifier pour l'Euro de la catégorie, éliminés par les Pays-Bas, futurs finalistes[13]. Durant la saison 2014-2015, il honore cinq sélections avec l'équipe de France des moins de 18 ans, mais ne marque pas[7]. Dans le même temps, Ousmane Dembélé participe au bon parcours rennais lors de la Coupe Gambardella 2014-2015 : il marque contre l'USSA Vertou au premier tour[14], puis contre l'AJ Auxerre en quarts de finale[15], mais l'équipe stadiste est éliminée en demi-finale par l'Olympique lyonnais[16]. Enfin, le joueur brille dans le groupe A du CFA 2 avec la réserve rennaise, marquant treize buts pour dix-huit matchs disputés[17], et étant élu meilleur joueur du groupe par les entraîneurs des équipes adverses1 jourRépondreLike (0) -
EtienneBALLON D OR DEMBELE DE PERE MALIEN !!!!!! LE MALI N EST PAS UN PETIT PAYS1 jourRépondreLike (0) -
EtienneLES TROLLS FRANCAIS SONT DEGOUTES DE VOIR UN MPBAPE PASSER DEVANT GIROUX EN NOMBRE DE BUTS JE SAVOURE !!!!!!!!! JE SAVOURE !!!!!!!! JE SAVOURE!!!!!!!!!!!!!1 jourRépondreLike (0) -
EtienneNfp et Matt sont des trolls francais nostalgiques du code de l indigenat et du code noir ! pourquoi s etonner de leurs commentaires le Mali en degageant les bases militaires francaises est sorti de la plantation suvi par ;le Burkina et le Niger !!!! puis par le Tchad le Senegal et le Gabon. Les principales punitions du Code de l’indigénat 1) Amendes arbitraires Les administrateurs pouvaient infliger : des amendes sans procès, sans avocat, sans possibilité d’appel. Montant : souvent disproportionné par rapport aux revenus locaux. 2) Travail forcé C’était l’une des sanctions les plus fréquentes : corvées obligatoires, construction de routes, travaux agricoles, travaux publics. ? Le travail forcé a continué jusqu’en 1950, même après l’abolition officielle du Code. 3) Prison administrative Un administrateur pouvait envoyer quelqu’un en prison : sans juge, sans avocat, sans enquête, sans preuve. Durée : de quelques jours à plusieurs mois. 4) Sanctions collectives Si une personne d’un village était accusée : tout le village pouvait être puni, amendes collectives, confiscation de bétail, destruction de maisons. ? C’était une punition illégale en droit français, mais autorisée dans les colonies. 5) Interdiction de circuler Les “indigènes” devaient : demander des permis de déplacement, respecter des couvre-feux, éviter certaines zones réservées aux Européens. Violation = amende ou prison. 6) Confiscation de biens L’administration pouvait saisir : bétail, récoltes, terres, outils. Sans procédure judiciaire. 7) Expulsions forcées Un administrateur pouvait : expulser une famille, déplacer un village entier, imposer un changement de résidence. 8) Obligation de saluer les autorités Ne pas saluer un administrateur européen pouvait entraîner : amende, prison, travail forcé. ? C’était une humiliation institutionnalisée. ? Résumé clair Le Code de l’indigénat permettait : amendes arbitraires, travail forcé, prison sans procès, sanctions collectives, restrictions de déplacement, confiscations, expulsions, humiliations légales. ? C’était un système raciste, autoritaire, et contraire au droit français, appliqué uniquement aux colonisés.1 jourRépondreLike (0) -
KinguirankeNfp et Matt, vous allez BIENTOT mourir de chagrins et de haine car la Confederation de l'AES avance a pas de geant! Gloire au grand peuple de l'AES!2 joursRépondreLike (0)-
yugubanéVive l'intégration sans le contrôle des frontières ! Aucun pays de l'AES ne contrôle sans frontière avec un autre, mais... ce n'est pas grave, on peut s'integrer sans communications. Tout comme on tourné dos au courant, à l'eau et à l'industrie pour developper le Malikura.1 jourLike (3)
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