Affrontements entre Etudiants: Le gouvernement en cause

27 Juil 2012 - 11:59
Mis à jour: 14 ans
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Les affrontements entre les membres de l’AEEM et des policiers le 30 avril dernier qui ont occasionné la mort de 2 étudiants et l’atteinte à l’intégrité physique du secrétaire général, Hamadoun Traoré , ont obligé le comité AEEM de confier l’intérim à Ibrahim Traoré de la Faculté des sciences et de la technologie. Cette phase intérimaire qui avait à sa tête Ibrahim Traoré a pourri l’atmosphère entre les membres de l’AEEM, de tel sorte qu’ils se regardaient  en chiens de faïence, jusqu’à ce que les pros Hamadoun ont chassé le groupe favorable à Ibrahim Traoré par la violence. Mais le hic dans cette affaire est que les autorités avaient promis de prendre les choses en mains, mais jusqu'à présent les 2 groupes continuent de s’attaquer à mains armées dans l’espace universitaire,  dont celle du lundi dernier a enregistré beaucoup de pertes. Explications.   A quand la fin de la violence dans l’espace universitaire ? Qui est derrière cette histoire ? Sont autant de questions que les étudiants des différentes universités de Bamako se posent.  En tout cas, depuis l’atteinte à l’intégrité physique du secrétaire général du bureau de la coordination du comité AEEM, Hamadoun Traoré, le 30 avril dernier,  le climat sécuritaire est loin d’être serein dans le monde universitaire. Cette fusillade au sein de l’AEEM a commencé quand Hamadoun était  à l’hôpital Gabriel Touré pour ses soins médicaux. Le secrétaire général par intérim, Ibrahim Traoré et ses militants ont voulu faire quelques changements dans les différents comités des universités de Bamako. Les éléments favorables à Hamandoun ont rejeté cette proposition d’Ibrahim. Cette position du clan de Hamadou n’a pas été du goût d’Ibrahim et face à cette situation il a voulu changer complètement tous les secrétaires généraux  qui lui tenaient le couteau à gorge. Dans cette vive tension, les éléments de Hamadoun ont chassé le secrétaire général par intérim bien avant le retour de Hamadoun à la Faculté et interdira  les Fac aux éléments qui soutiennent Ibrahim Traoré. Ainsi, la nuit du 1er au 2 juillet, quelques hommes armés de manchettes ont sérieusement agressé l’étudiants Ibrahim Traoré à la Faculté des sciences et de la technologie, l’ex-Fast. Depuis cette date ses deux groupes, tous armés, cherchent à se neutraliser. Et c’est ce lundi que qu’ils se sont affrontés pour une énième de fois à l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB). Le bureau intérimaire avait tenté de renouveler le bureau du comité AEEM de la Faculté de droit privé (FDPRI), ils ont  été empêchés par le groupe de Hamadoun Traoré. Ce qui a alors entrainé l’affrontement entre ces groupes rivaux. Les forces de l’ordre ont dû intervenir à coups de gaz lacrymogènes pour disperser les deux clans. Elles ont pu récupérer beaucoup d’armes blanches. Dans cet affrontement du lundi dernier aucune perte de vies humaines n’a été enregistrée, mais des cas de blessures graves, dont deux partisans du bureau intérimaire et plus de dix motos ont été brulées par Hamadoun et ses éléments.   Une faillite de responsabilité du gouvernement ! Depuis les attaques du 30 avril, les autorités avaient décidé de mettre en place les postes de sécurité dans toutes les Facultés pour maintenir la sécuritaire des étudiants, mais dès lors aucun policier ne se trouve dans ces postes, faisant comme la sécurité des étudiants ne leur importe à rien. Même le lendemain de l’agression de Ibrahim, les deux ministres en charge de l’Education ont rendu visité à l’hôpital Gabriel Touré et ont rassuré la victime de tout mettre en œuvre pour que les couples soient sanctionnés. Jusqu’à présent, les étudiants continuent à se massacrer et si le gouvernement ne prend pas sa responsabilité ces deux groupes risquent de créer des clans dans l’ensemble de nos structures Universitaires. Chose n’est pas sans conséquence dans le secteur de l’éducation. A suivre… Nabila Ibrahim Sogoba  

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Commentaires (9)

User
guindo
guindo 14 ans
L’école malienne, ne pourra pas allé de l'avance, tant que le gouvernement ne dissout pas complètement l'AEEM. Cette association, n'a pas sa raison d’être. Les deux ministères qui ont en charge de l’éducation, doivent purement et simplement dissoudre cet comité. Je suis sortant de la FAST. Au lieu de se battre pour la cause des Étudiants, non ils s'entre tuent pour l'inscription au campus. Allez faire un tour au labo, de la FAS, il ya rien, les Etudiant ici de la formation microbiologie n'ont jamais vue une boite de pétri, un pipettes, tip..... en brèf, ils ne font que la théorie. Après la maitrise, ils savent pas ou aller. Au labo, ils n'ont rien a prient du tout.
pengyou 14 ans
Quel article bidon! Dans tout ce que vous racontez ou est la part de responsabilite du gouvernement?
kema
kema 14 ans
une honte
Maliba100
Maliba100 14 ans
Il faut dissoudre simplement l'AEEM, c'est la seule solution pour sauver les générations futures de l'école malienne.
The Thinker
The Thinker 14 ans
Il faut en finir avec l'AEEM pour de bon. Pourquoi l'Etat ne peut pas intervenir pour renvoyer ces bandits d'etudiants pour la vie et qu'ils ne mettent plus jamais les pieds dans une universite du Mali?
keita
keita 14 ans
journaliste malhonnête,mal formé l'auteur de cet article
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