Mali : des pro-MNLA contestent sa décision de quitter des édifices publics de Kidal

13 Nov 2013 - 22:49
Mis à jour: 13 ans
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[caption id="attachment_105310" align="aligncenter" width="610"]Des rebelles Touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) en 2012. Des rebelles Touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) en 2012.[/caption] BAMAKO - Des habitants de Kidal (extrême nord-est du Mali) partisans de la rébellion touareg du MNLA ont organisé un sit-in mercredi dans cette ville pour protester contre la décision de ce mouvement de quitter jeudi les édifices publics qu’ils occupent, selon des sources concordantes.   Selon une source administrative et un habitant joints depuis Bamako, il s’agissait de femmes et de jeunes qui sont en désaccord avec les responsables du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) sur la décision de quitter les locaux du gouvernorat et de la radio-télévision publique ORTM.   Ces locaux sont occupés depuis plusieurs mois par des rebelles touareg dont Kidal est le fief. D’après l’habitant contacté par téléphone, mercredi matin, un groupe de "femmes et d’enfants" ont installé leurs tentes devant le gouvernorat et ont commencé leur sit-in en dénonçant la décision des chefs du MNLA. Il n’était cependant pas en mesure de fournir plus de détails.   La source administrative a confirmé la tenue de cette manifestation, indiquant : "Ici, au Mali, la manifestation est un droit". Elle n’a pas fait d’autres commentaires. Jusqu’à mercredi soir, aucune autre source n’avait pu être jointe sur place.   Dans un communiqué daté du 9 novembre, le MNLA "s’est engagé à quitter le gouvernorat et la radio de Kidal le 14 novembre 2013 selon les termes de l’accord cadre signé sous l’égide de la communauté internationale" en juin 2013 à Ouagadougou par cette rébellion, un autre groupe armé touareg (le Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad, HCUA) et le gouvernement malien.   Cet accord a permis la tenue, en juillet et août, de l’élection présidentielle malienne à Kidal, chef-lieu de région où sont présents les rebelles qui y refusaient auparavant la présence de l’armée et de l’administration maliennes.   Le 4 novembre, le MNLA, le HCUA et un groupe armé arabe ont annoncé leur fusion qui, selon eux, sera effective "après approbation de leurs bases respectives dans un délai de 45 jours", sans communiquer le nom de la nouvelle entité.   Le MNLA avait lancé en janvier 2012 une offensive contre l’armée malienne dans le Nord avec des groupes jihadistes, ayant ouvert la voie à une crise politico-militaire de 18 mois marquée par une occupation de ces régions.   Les groupes jihadistes ont été chassés en grande partie par une intervention militaire franco-africaine déclenchée en janvier 2013 et toujours en cours.   Des soldats déployés dans le cadre de cette intervention sont déployés à Kidal, où sont aussi présents des militaires maliens mais la zone échappe à tout contrôle, y favorisant l’insécurité, ont dénoncé les dirigeants maliens.   Le 2 novembre, deux journalistes français en reportage à Kidal ont été enlevés et tués. Le double meurtre a été revendiqué par la branche maghrébine d’Al-Qaïda. str-cs/dro

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Commentaires (17)

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Emoo
Emoo 13 ans
Au moins les jeunes de Kidal, eux, savent manifester leur mecontement quand leur supposes responsables prennent des decisions qu’ils considerent non acceptables pour eux…. Quant a ceux de Bamako meme quand IBK libere des crimimnels, bafoue la dignite et l’honneur du Mali pour lequel il se dit elu, tout ce qu’ils savent faire est s’asseoir a raconter des betises en sirotant leur the. Jeunes du Mali il est temps de remuer vos fesses et de devenir un peu deas hommes dignes de notre avenir et maintenant. Notre avenir c'est aujourd'hui que cela se joue.
Sidibé
Sidibé 13 ans
Le jour que la France voudra que le problème de rébellion fini au Mali, on ne verra pas un seul combattant à Kidal ou voir des femmes manifestées. Le tord d'ATT a été qu'il a donné des arguments aux ennemis du Mali pour nous attaquer et a aussi vendu très moins chère la peau du Mali en ne doutant pas notre pays d'une armée professionnelle et digne. C'est pour cela des gens comme Sanogo sont arrivés là où ils sont et nous causent d'énormes préjudices.
Emoo
Emoo 13 ans
Au moins les jeunes de Kidal, eux, savent manifester leur mecontement quand leur supposes responsables prennent des decisions qu’ils considerent non acceptables pour eux…. Quant a ceux de Bamako meme quand IBK libere des crimimnels, bafoue la dignite et l’honneur du Mali pour lequel il se dit elu, tout ce qu’ils savent faire est s’asseoir a raconter des betises en sirotant leur the. Jeunes du Mali il est temps de remuer vos fesses et de devenir un peu deas hommes dignes de notre avenir et maintenant. Notre avenir c'est aujourd'hui que cela se joue.
Abdooo
Abdooo 13 ans
Quel état sérieux au monde négocie avec un ramassis de bandits armés et de terroristes recyclés si ce n'est pas le Mali. Ces gens sont à désarmer de force ils nous ont assez humilié.
SIDIBE
SIDIBE 13 ans
Dans qu'elle ville du monde la négociation à aboutie avec des bandits armés? Si elle était la solution appropriée ATT n'allait pas chuter. Donc vaut mieux passer par la force ou donné leur le Mali. Trop c'est Trop.
dibomoct
dibomoct 13 ans
Cette manipulation de femmes et enfants étaient prévisible. Ces édifices publics ont été construit par l'argent du contribuable malien donc c'est pour l'état malien.Le mnla depuis sa création n'a rien realisé à kidal si ce n'est parader dans les rues avec des kalach...
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