Mali : Bamako et le MNLA se préparent à négocier
10 Avr 2013 - 11:57
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Crise Malienne : Le Président du Burkina Faso, Blaise Compaoré s`entretient avec une délégation de la Dine Ansar (photo archive)
Vendredii 16 Novembre 2012. Ouagadougou.[/caption] Les préparatifs pour de futures négociations entre le gouvernement central de Bamako et le MNLA sont en cours. Le Premier ministre malien par intérim, Diango Cissoko, doit bientôt se rendre à Kidal. En partie débarrassé des groupes islamistes armés qui contrôlaient le nord du pays, le gouvernement malien doit désormais faire face à un autre problème, de taille : le contrôle de Kidal et sa région par les Touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). À la fin du mois de janvier, trois semaines après le début de l’intervention militaire franco-africaine contre les jihadistes, le MNLA annonçait avoir repris Kidal et Tessalit, deux des principales villes de l’extrême-nord du Mali. Rapidement rejoint sur zone par les forces françaises et tchadiennes, le mouvement touareg affirme depuis qu’il ne laissera pas les soldats maliens fouler « son » territoire. Ses membres refusent de déposer les armes, invoquant d’éventuelles représailles de l’armée régulière contre les populations civiles – majoritairement arabe et touarègue – de la région. Cette situation est un véritable casse-tête pour le gouvernement de transition malien, qui espère pouvoir organiser des élections présidentielle et législative sur tout le territoire malien au mois de juillet prochain. « Tant qu’il n’y aura pas d’accord-cadre entre Bamako et le MNLA, il n’y aura pas d’élections chez nous », rétorque fermement un responsable du mouvement touareg contacté par Jeune Afrique. Les intermédiaires au travail En coulisse, les deux camps s’activent donc pour faire avancer les négociations. Pour le moment, les intermédiaires sont au travail. Début mars, l’émissaire de l’Union africaine pour le Mali, le burundais Pierre Buyoya, a rencontré des membres du MNLA à Ouagadougou. À la fin du mois, le 31 mars, c’était au tour du représentant de l’ONU au Mali, David Gressly, de dialoguer avec les chefs du MNLA à Kidal pour évoquer ces futures discussions avec le pouvoir central. Ces différentes prises de contact semblent porter leurs fruits. Diango Cissoko, le Premier ministre malien par intérim, doit se rendre prochainement à Kidal pour rencontrer les responsables touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA). À Paris, on se félicite de cette volonté de dialogue. « On sent une volonté des uns et des autres de se parler, on avance dans le bon sens », estime une source diplomatique. Pour le moment, l'entourage de Cissoko se montre discret et affirme qu'aucune date n'a encore été fixée. Des questions liées à la sécurité de la délégation malienne expliqueraient en partie ces incertitudes. Quels seront les interlocuteurs du Premier ministre ? « Des Maliens, comme lui », répond, de manière évasive, l'un de ses collaborateurs. Difficile quand même d'imaginer qu'il ne croisera pas l'aménokal Intalla Ag Attaher, chef traditionnel des Ifoghas, ou encore Bilal Ag Achérif, le leader du MNLA, installé à Kidal. ___ Benjamin Roger Lire l'article sur Jeuneafrique.com
Crise Malienne : Le Président du Burkina Faso, Blaise Compaoré s`entretient avec une délégation de la Dine Ansar (photo archive)Vendredii 16 Novembre 2012. Ouagadougou.[/caption] Les préparatifs pour de futures négociations entre le gouvernement central de Bamako et le MNLA sont en cours. Le Premier ministre malien par intérim, Diango Cissoko, doit bientôt se rendre à Kidal. En partie débarrassé des groupes islamistes armés qui contrôlaient le nord du pays, le gouvernement malien doit désormais faire face à un autre problème, de taille : le contrôle de Kidal et sa région par les Touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). À la fin du mois de janvier, trois semaines après le début de l’intervention militaire franco-africaine contre les jihadistes, le MNLA annonçait avoir repris Kidal et Tessalit, deux des principales villes de l’extrême-nord du Mali. Rapidement rejoint sur zone par les forces françaises et tchadiennes, le mouvement touareg affirme depuis qu’il ne laissera pas les soldats maliens fouler « son » territoire. Ses membres refusent de déposer les armes, invoquant d’éventuelles représailles de l’armée régulière contre les populations civiles – majoritairement arabe et touarègue – de la région. Cette situation est un véritable casse-tête pour le gouvernement de transition malien, qui espère pouvoir organiser des élections présidentielle et législative sur tout le territoire malien au mois de juillet prochain. « Tant qu’il n’y aura pas d’accord-cadre entre Bamako et le MNLA, il n’y aura pas d’élections chez nous », rétorque fermement un responsable du mouvement touareg contacté par Jeune Afrique. Les intermédiaires au travail En coulisse, les deux camps s’activent donc pour faire avancer les négociations. Pour le moment, les intermédiaires sont au travail. Début mars, l’émissaire de l’Union africaine pour le Mali, le burundais Pierre Buyoya, a rencontré des membres du MNLA à Ouagadougou. À la fin du mois, le 31 mars, c’était au tour du représentant de l’ONU au Mali, David Gressly, de dialoguer avec les chefs du MNLA à Kidal pour évoquer ces futures discussions avec le pouvoir central. Ces différentes prises de contact semblent porter leurs fruits. Diango Cissoko, le Premier ministre malien par intérim, doit se rendre prochainement à Kidal pour rencontrer les responsables touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA). À Paris, on se félicite de cette volonté de dialogue. « On sent une volonté des uns et des autres de se parler, on avance dans le bon sens », estime une source diplomatique. Pour le moment, l'entourage de Cissoko se montre discret et affirme qu'aucune date n'a encore été fixée. Des questions liées à la sécurité de la délégation malienne expliqueraient en partie ces incertitudes. Quels seront les interlocuteurs du Premier ministre ? « Des Maliens, comme lui », répond, de manière évasive, l'un de ses collaborateurs. Difficile quand même d'imaginer qu'il ne croisera pas l'aménokal Intalla Ag Attaher, chef traditionnel des Ifoghas, ou encore Bilal Ag Achérif, le leader du MNLA, installé à Kidal. ___ Benjamin Roger Lire l'article sur Jeuneafrique.com
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barbapapapauvre MALI que tes dirigeants t'ont trahi ,vous voulez négocier quoi: la repartition du Mali ou la mise sous tutelle de kidal ,je prefere l'expression dialogue à négociation merci13 ansRépondreLike (0) -
Donko2Diango est capable de rester à GAO et communiquer au téléphone avec les membres du MNLA. Un Premier ministre irresponsable et qui n'a aucun courage!13 ansRépondreLike (0) -
dibiIl faut être sérieux ! Pendant que le gouvernement fantoche malien de transition ne dit mot sur les négociations qui lui sont imposées par les Français (applaudis des pieds et des mains en libérateurs par l’élite réactionnaires et les maliens abonnés au néocolonialisme au point d’agacer toute l’Afrique consciente, honnie dans cette affaire) , un bon nombre de Maliens ordinaires continuent naïvement de dire non à toute négociation avec le MNLA, ces ethno-sécessionnistes Touaregs soutenus par la France et ses alliés de l’Otan en plus des fantoches de la CEDEAO. C’est peine perdu, car les fantoches au pouvoir trahiront toujours les intérêts du peuple contre lequel ils ont préféré un Etat recolonisé, effondré, avachi et mafieux. Quel gâchis ! En interne, il aurait fallu balayer pour de bon et au bon moment toute cette pourriture qui dirige le Mali si le Capitaine Sanogo, une couille molle au final, avait eu le courage politique d’un Thomas Sankara; mais malheureusement il ne fut pas à la hauteur des enjeux. Et ce fut bien dommage pour le peuple et les patriotes maliens qui, au départ, l’on soutenu. Rétrospectivement ce fut un gâchis. Mais les patriotes que nous sommes, restons toujours convaincus que la révolution démocratique et populaire est encore possible et à l’ordre du jour au Mali. Mais en dehors de toute mascarade électorale initiée, financée et imposée par les Occidentaux. Cela va de leurs intérêts, de ceux de leurs obligés locaux, et non de ceux du peuple malien. La patrie ou la mort nous vaincrons !13 ansRépondreLike (0) -
yugubaneIL n'ya rien a negocier,la guerre (sans moi) est la seule solution contre ces apatrides.Ces bandits... :lol: :lol: :lol: :lol:13 ansRépondreLike (0)-
blanche neige@yugubane ...........vous etes marrants les maliens , vous etes pour la guerre à conditions que xe soit les autres quiaillent se faire tuer pour vous :oops: :oops: :oops: :oops:13 ansLike (0) -
LaBamakoise<i>IL n’ya rien a negocier,la guerre (sans moi) est la seule solution </i> LOL LOL LOL LOL LOL LOL LOL LOL LOL LOL LOL LOL Bon, maintenant, j'ai fini de rire (pour l'instant), donc je vais en profiter pour dire: <b>La guerre N'EST JAMAIS une solution, surtout que dans celle-ci, il n'y a pas de solution militaire. Et la guerre (sans yugubane) ne va laisser derrière elle que des orphelins démunis et autres souffrances humaines sans fin.</b> Ashley disait dans "Autant en Emporte le Vent": Chaque fois qu'une guerre se termine, nul ne sait même plus pourquoi cette guerre avait d'ailleurs eu lieu. Quel gâchis!13 ansLike (0)
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tiefarique ce qu'ils vont allée négocié ces lâches,pauvre Mali,il y ait'il que des dirigeant incapable au Mali?si vous négociez avec ces gens sans qu'ils dépose les armes ou que l''armé rentre dans kidal,vous ete que des moins que rien,vous faite honte au Mali et vous ete la honte de l'Afrique ,je suis sur que nos anciens doivent tourner dans leur tombes :oops: :twisted:13 ansRépondreLike (0) -
dibiIl faut être sérieux ! Pendant que le gouvernement fantoche malien de transition ne dit mot sur les négociations qui lui sont imposées par les Français (applaudis des pieds et des mains en libérateurs par l'élite réactionnaires et les maliens abonnés au néocolonialisme au point d'agacer toute l'Afrique consciente, honnie dans cette affaire) , un bon nombre de Maliens ordinaires continuent naïvement de dire non à toute négociation avec le MNLA, ces ethno-sécessionnistes Touaregs soutenus par la France et ses alliés de l'Otan en plus des fantoches de la CEDEAO. En interne, il aurait fallu balayer au bon moment toute cette pourriture qui dirige le Mali si le Capitaine Sanogo, une couille molle au final, avait eu le courage politique d'un Thomas Sankara; mais malheureusement il ne fut pas à la hauteur des enjeux. Et ce fut bien dommage pour le peuple et les patriotes maliens qui, au départ, l'on soutenu. Rétrospectivement ce fut un gâchis. Mais les patriotes que nous sommes, restons toujours convaincus que la révolution démocratique et populaire est encore possible et à l'ordre du jour au Mali. Mais en dehors de toute mascarade électorale initiée, financée et imposée par les Occidentaux. Cela va de leurs intérêts, de ceux de leurs obligés locaux, et non de ceux du peuple malien. La patrie ou la mort nous vaincrons !13 ansRépondreLike (0)-
LaBamakoise<i>Et ce fut bien dommage pour le peuple et les patriotes maliens qui, au départ, l’on soutenu.</i> Dommage, en effet. Ces "patriotes" (même ceux qui préfèrent garder une prudente distance de 3.000 kms avec leur pays)...... auront au moins appris qu'il ne faut jamais faire amitié avec une tête sans cervelle. Du moins, on l'espère.13 ansLike (0) -
Vision2012"En interne, il aurait fallu balayer au bon moment toute cette pourriture qui dirige le Mali si le Capitaine Sanogo, une couille molle au final, avait eu le courage politique d’un Thomas Sankara; mais malheureusement il ne fut pas à la hauteur des enjeux" Cest tout notre chagrin. Mais comment est ce que Sanogo pouvait faire cela étant donné qu'il s'est averé un ouvreur de marmite...affamé de tout? Suivre: ses capitulations multiples et laches du debut a la fin montrent a suffisance sa nature de fumiste qui a deçu tout un peuple.13 ansLike (0)
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