Mali : des tirs entendus à Tombouctou. Mali. Une voiture piégée explose à Tombouctou, deux morts

21 Mars 2013 - 09:06
Mis à jour: 14 ans
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[caption id="attachment_123965" align="aligncenter" width="534"]Des parachutistes français sur l'aéroport de Tombouctou avant leur retour à Abidjan. | AFP Des parachutistes français sur l'aéroport de Tombouctou avant leur retour à Abidjan. | AFP[/caption] Des échanges de tirs ont été entendus dans la nuit d'hier à aujourd'hui à Tombouctou, ville du nord-ouest du Mali, après une tentative d'infiltration d'hommes armés, a-t-on appris de sources concordantes. "Depuis cette nuit, nous entendons des coups de feu à Tombouctou. Il y a eu une tentative d'infiltration, et des coups de feu sont tirés", qui ont désormais baissé d'intensité, a déclaré à l'AFP par téléphone un responsable du gouvernorat de la ville. "Une voiture avec des gens armés a tenté de rentrer par force à Tombouctou dans la nuit de mercredi à jeudi. Et les militaires français et maliens ont riposté", a affirmé une source sécuritaire malienne sur place. "Une voiture avec des gens armés a tenté de rentrer par force à Tombouctou dans la nuit de mercredi à jeudi. Et les militaires français et maliens ont riposté", a affirmé une source sécuritaire malienne sur place. "Actuellement, on entend encore quelques coups de feu", a-t-elle confirmé. Cité mythique au patrimoine culturel inestimable, Tombouctou a, comme les autres grandes villes du nord du Mali, été libérée fin janvier par des troupes françaises et maliennes de l'emprise des groupes islamistes armés qui contrôlaient la région depuis l'an dernier, y commettant exactions et destructions de mausolées au nom de la charia (loi islamique). Depuis lors, la situation y demeurait calme, contrairement à la région de Gao (nord-est) et surtout au massif des Ifoghas (extrême nord-est), où se concentrent depuis plusieurs semaines les combats entre soldats français et tchadiens d'un côté, éléments jihadistes de l'autre.   lefigaro.fr/   Mali. Une voiture piégée explose à Tombouctou, deux morts   Une voiture piégée a explosé dans la nuit de mercredi à jeudi près de l’aéroport de Tombouctou, dans le nord-ouest du Mali, tuant un « jihadiste » et un militaire malien, a-t-on appris de source militaire malienne.   « Un véhicule piégé a explosé dans la nuit vers l’aéroport de Tombouctou, blessant trois militaires maliens », a déclaré cette source, ce qu’a confirmé une source sécuritaire régionale. Un peu plus tard, la source malienne a affirmé : « le jihadiste qui a actionné sa ceinture (d’explosifs) a été tué sur le coup, et l’un des militaires maliens blessés après l’explosion de la voiture piégée vient de mourir à l’hôpital ».   Plus tôt, des témoins avaient évoqué des tirs nourris dans la ville après une tentative d’infiltration d’hommes armés.   ouest-france.fr/

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Commentaires (20)

User
Koumba Sacko
Koumba Sacko 14 ans
vous mentez il n’y a aucun doublon
alkerou
alkerou 14 ans
que leur âme repose en paix touts ct brave soldat qui tomberont au mali
blanche neige
blanche neige 14 ans
au Mali meme les djihadistes sont mauvais : un attentat à la voiture piègée = 2 morts :roll: :roll: en Irak ,Afghanistant ou Pakistan , une voiture piégée = 50 morts ENTRAINEZ VOUS LES GARS :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:
Abakar Sidik
Abakar Sidik 14 ans
An I du coup d’état de Sanogo : Le Mali, un champ de ruines Publié le jeudi 21 mars 2013 | Le Pays On n’en finirait pas d’égrener les variations sémantiques et langagières pour évoquer le souvenir du coup d’Etat perpétré par le capitaine Sanogo au Mali, il y a juste de cela un an. Ainsi, on utilise pour expliquer et comprendre l’acte du capitaine Sanogo, pêle-mêle, les termes désastre, tragédie, catastrophe, etc. Au fur et à mesure que progresse notre connaissance des raisons avancées, à l’époque, pour justifier ce coup d’Etat, s’aggrave du même coup un sentiment de déréliction. Ainsi, tous ceux qui entendent en finir avec le cauchemar Sanogo sont rattrapés par lui. Chez Heidegger, il y a déréliction lorsque, chez un individu, le passé l’a trahi, le présent est illisible, suffocant, et quant à l’avenir, il ne sait pas de quoi il sera fait. Telle est actuellement la condition existentielle du peuple malien depuis le 22 mars 2012. Qu’est-ce qui différencie le désastre du champ de ruines ? D’emblée, qui dit désastre, dit rédemption. Désastre et rédemption sont des notions théologiquement marquées. C’est pourquoi, en ayant recours à elles, on ne peut ni expliquer, ni comprendre un événement strictement historique, comme le coup d’Etat de Sanogo. D’où la pertinence du choix de la formule « champ de ruines », qui montre que nous sommes, avec ce coup d’Etat, face à l’initiative pensée et mise en œuvre d’un individu ou d’un groupe d’individus, et dont toutes les conséquences doivent et peuvent être analysées à la lumière de la raison raisonnante. Dans le champ de ruines, il y a aussi et surtout l’idée d’un certain monde qui a disparu grâce aux actions des hommes. Et, tout souvenir comporte la trace dont on se souvient et aussi l’acte de s’en souvenir. Il est important de faire de cet anniversaire du coup d’Etat du 22 mars 2012 contre le régime ATT, un moment de mémoire solennel pour les générations futures malienne et africaine. Evidemment, il convient de dire un mot sur l’auteur et l’acteur de ce coup d’Etat, le capitaine Sanogo, au regard des actes qu’il a posés et continue encore à poser sur la scène malienne. Dans la tradition biblique, par exemple, des prophètes accusent parfois leur Dieu de les avoir « séduits », ils étaient tranquilles, dans leur coin, et voilà qu’il leur envoie des visions pour les troubler. Avec son coup d’Etat, Dieu a laissé Sanogo « séduire » une frange du peuple malien ainsi qu’africain. Or, en moins d’un mois le Mali allait connaître et expérimenter, de nouveau, une alternance politique pacifique, une denrée très rare sous nos tropiques. ATT avait décidé de quitter et de s’effacer de la scène politique. Le pays continuerait à enraciner les vertus démocratiques, suscitant l’admiration du monde entier. A l’heure actuelle, il y a encore des Maliens qui osent se fier ou se confier au lugubre capitaine de Kati. Mais, très sérieusement, cet homme a trahi Dieu avant de trahir son peuple. Et tout le monde sait, désormais, que le capitaine Sanogo est un assoiffé de pouvoir, pris dans un surinvestissement narcissique : il fait parler Dieu en lui et pense qu’il est devenu son propre Dieu si ce n’est Dieu lui-même. Bamako est même devenu son petit temple portatif, dont il croit d’ailleurs qu’il est le fondateur de cette mythique cité, puisqu’il y fait régner, avec son gang et son club de supporteurs, sa loi, c’est-à-dire ses humeurs et ses caprices. En vérité, on finit par se demander si ce petit potentat s’imagine être né de lui-même et être le créateur ou le fondateur du Mali. Et, il n’est pas sûr qu’en revenant, miraculeusement, parmi nous, à l’heure actuelle, Soundiata Kéita réussira à lui faire entendre raison. N’être pas fiable, de façon absolue, c’est engendrer le chaos. Or, depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012, le Mali baigne dans une lumière noire, même si ici, la voix de Dieu ne se fait entendre que dans le cœur honteux et silencieux des Maliens. Un an après ce coup d’Etat, le capitaine Sanogo a ruiné le Mali et il a surtout réussi l’exploit de transformer ce beau et magnifique pays en un vaste champ de ruines. Et, il fallait être vraiment naïf pour penser, qu’avec ce coup d’Etat, le Mali allait faire, sur tous les plans, un bond en avant. Au contraire, ce coup d’Etat a figé le pays au niveau le plus médiocre de son existence collective, mis en danger les fondements même et les acquis de la démocratie malienne. Sur le plan politique, la classe politique et la société civile restent profondément divisées sur le cas Sanogo. Et c’est là que nous nous rendons compte que seule la sphère politique nous fait apercevoir les profondeurs du cœur humain. Or, pour stopper cette spirale politique désastreuse engendrée par le coup d’Etat, tous les Maliens de bonne volonté doivent unir leurs forces. Car, s’ils n’adoptent pas, à temps, une attitude imprégnée d’un profond sens de l’honneur, tous les Maliens, avec Sanogo, descendront dans la même fosse. Comme l’amour, la démoc
blanche neige
blanche neige 14 ans
@DIOPGALSEN ..........çà ne fait pas des mois mais des années qu'AQMI s'est installé petit à petit au Mali . Abou Zeid s'est installé en 2002 et s'est fait construire une bellee villa au vu et au su de tout le monde :wink: :wink: ils n'avaient pas besoin de se cacher ,la porte etait grande ouverte !!! ATT ,les ministres ,les militaires ,la police ,tout le monde etait au courant ! Dans la region deTombouctou ils ont épousé des filles du coin et fait des enfants pour avoir des liens familiaux !! :mrgreen: :mrgreen: personne ne peut dire qu'il ne savait pas :!: :!:
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