Ligne de force : L'option militaire se précise au nord du Mali

10 Août 2012 - 13:00
Mis à jour: 14 ans
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Avant même qu'il ne fut enclenché, l'on savait le dialogue préconisé par certaines chancelleries occidentales, comme moyen privilégié de sortir le nord du Mali de la crise, quasiment impossible à mettre en œuvre. Pour trois facteurs essentiellement : [caption id="attachment_56902" align="alignleft" width="310"] Saouti Labass Haïdara, Dirpub L'Indépendant[/caption] Primo : le MNLA et Ançar Dîne prônent l'un la partition du Mali en deux, l'autre l'application de la charia sur toute l'étendue du territoire. Ce qui n'est acceptable ni par la majorité des Maliens ni par la communauté internationale, toutes deux attachées à la préservation de l'intégrité territoriale du Mali et à la laïcité de l'Etat malien. Secundo : les deux organisations, qui ont mis leurs forces en commun, lors des premières attaques lancées contre les villes du nord, ont commis des atrocités relevant de crimes d'agression, de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre.  Toutes choses passibles de poursuites devant la Cour Pénale Internationale (CPI) qui a accédé à la demande du Mali d'ouvrir des enquêtes complémentaires contre elles. Du coup, elles sont disqualifiées d'être des interlocuteurs crédibles de la paix aux yeux du monde entier. Tertio : si, aujourd'hui, Ançar Dîne occupe la région de Kidal, en revanche celles de Gao et de Tombouctou sont sous l'emprise du MUJAO et d'AQMI. Le premier  est constitué de Subsahariens (Mauritaniens, Nigériens, Nigérians, Sénégalais, Ivoiriens, Béninois…). Le second est formé principalement d'Algériens et subsidiairement de Mauritaniens, auxquels se sont joints, assure-t-on, des ressortissants d'autres pays arabes tels le Yémen, Qatar, l'Afghanistan et le Pakistan. C'est l'évidence que ces groupes terroristes n'ont aucune qualité pour discuter du sort du Mali. Il apparaît donc clairement qu'une intervention militaire africaine, appuyée par la communauté internationale, est l'unique solution appropriée pour chasser les bandes armées de tous acabits du nord du Mali  et y rétablir la souveraineté de l'Etat malien. Cette option semble avoir gagné du terrain ces derniers jours. En effet, après le ministre français de la défense, Jean-Yves Le Drian, qui l'a jugée "inéluctable" la semaine dernière, la commissaire chargée des affaires politiques de la CEDEAO , Salamatu Hussaini Suleiman, s'exprimant au cours d'une réunion du Conseil de Sécurité à New York, a annoncé la tenue, à compter d'hier 9 août jusqu'au 13 suivant,  d'une "conférence finale de préparation" à Bamako. Son objectif étant de "peaufiner davantage le concept stratégique [...] et préparer le terrain pour le déploiement dès la réception d'un mandat de l'ONU". L'exigence du Conseil de Sécurité d'obtenir "plus de précisions" relativement à l'opération de déploiement avant de donner son feu-vert a été, jusqu'ici, l'un des facteurs qui ont retardé l'envoi de la force de 3300 hommes préparée par la CEDEAO pour libérer le nord du Mali. L'autre facteur est la requête que les autorités de Bamako doivent déposer auprès de l'organisation ouest-africaine à cette fin. Après les tergiversations de l'équipe Cheick Modibo Diarra, on attend que le gouvernement d'union nationale, dont la formation est en cours, en fasse sa priorité. Avec l'avantage d'être mieux entendu et soutenu par les partenaires internationaux du Mali. Saouti Labass HAIDARA

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Commentaires (17)

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ibrim
ibrim 14 ans
DIEU LE MALI MA CONSCIENCE! ALLAH KA TIGNE DEME.
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 14 ans
ENSEMBLE TOUT EST POSSIBLE DANS L’UNITE ET DANS LA PAIX POUR UN MALI NOUVEAU INTEGRANT ET UTILISANT EFFICACEMENT SES POPULATIONS A TRAVERS UNE GUERRE INFORMATIONNELLE INTELLIGENTE CENTRALISEE ET PLOTEE PAR LES FORCES DE DEFENSE ET SECURITE DU MALI Bonjour, Le Mali vit dans une situation alarmante depuis le depuis de la transition. Le contexte très difficile dans lequel le gouvernement de la transition s’est retrouvé exige des circonstances atténuantes en termes d’appréciation des résultats obtenus. Imaginons que le gouvernement ait opté pour la guerre, l’armée Malienne n’était pas prête et rare les entités étrangères prêtes pour ce faire : jusqu’aujourd’hui la force de la CEDEAO/UA/ONU n’est pas prête à intervenir car le dossier exigé de la CEDEAO/UA par l’ONU est incomplet. Dans ces conditions, le fait de n’avoir pas fait la guerre était INCONTESTABLEMENT la meilleure stratégie et, en plus, tout en évitant l’hécatombe (extermination des population dont certaines seraient innocentes) par une guerre non préparée, l’attente a permis de choisir la même solution que tout le monde, celle retenue par l’ensemble des pays du Sahel mais aussi au niveau international. La guerre peut intervenir à tout moment à travers une guerre de renseignements c'est-à-dire une GUERRE INFORMATIONNELLE telle que je la propose et telle que commence à l’utiliser les Américains avec toutes leurs bases installées dans le monde. C’est par une telle guerre, qu’ils sont arrivés à leurs succès les plus remarquables contre le terrorisme. Notez que les Islamistes et Djihadistes commencent à l’utiliser en intégrant des enfants du Nord Mali comme agents de renseignements. Imaginez quelle ampleur ça prendra si tous les Maliens et tous les peuples de la sous-région et du monde entier devenaient des agents de renseignements à travers cette guerre informationnelle ? Ensemble, bien coordonnés autour des forces de défense et sécurité du Mali, éventuellement renforcées par le contingent de le CEDEAO/UA/ONU, les Maliens seront plus forts et vaincrons le terrorisme en comptant d’abord sur eux-mêmes mais aussi avec l’aide de la région sahel et de la communauté internationale. Les renseignements fournis par ces derniers peuvent être mis à profit pour une lutte efficace contre le terrorisme. CETTE GUERRE COLLECTIVE ET INTELLIGENTE A TRAVERS LES RENSEIGNEMENTS FOURNIS PAR TOUS, PAR LES MALIENS D’ABORD MAIS AUSSI A TRAVERS LA COOPERATION INTERNATIONALE, PERMETTRA AU MONDE ENTIER D’AIDER A VAINCRE EFFICACEMENT LE TERRORISME AU MALI. Mais, c’est aux Maliens de commencer cette guerre collective et intelligente, qu’est la guerre informationnelle, les autres suivront. Entre temps, il faudrait s’occuper des populations en leur fournissant des vivres, des médicaments, en les organisant pour le développement solidaire et en les sécurisant pour éviter que des forces extérieures les récupèrent comme agents de renseignements et de guerre contre leurs frères et sœurs. Le Président de la République, Dioncounda Traoré, doit prendre en compte tous ces éléments et doit utiliser les atouts de Cheick Modibo Diarra, pour qu’ensemble, avec lui, ils transportent le peuple Malien sur la route de l’unité, de la reconquête territoriale, de la réconciliation nationale, de la paix et de la sécurité pour le bien-être de tous. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC ET GOUVERNANCE E-mail : [email protected]
BLABLA
BLABLA 14 ans
He voila une proposition sur 2ans PRESIDENT DIONCOUNDA TRAORE VICE PRESIDENT IBRAHIM B KEITA: Elhadji Ibrahim stp il faut accepter tu es vieux maintenant puis DIONCOUNDA aura besoin de toi pour certaine insuffisance.A deux vous formez les deux poles + et - et cela signifie attraction n'est ce pas CMD. CMD la il faut lui laisser labas DIONCOUNDA. Meme s'il confond sa mission pathfinder a celui de diriger un gouverment et un mali et des maliens en crise.De toutes les facons on sait que les faisant gouvernement ne sont les ministres mais les hoes et les femmes de l'ombre qui travaille nuit et jour dans les differents services pour un mali meilleur. Mais CMD STP laisse ton plein pouvoir la, la CEDEAO s'etait trompe. Parceque c'etait la panique generalise dans la sous region. AH oui quant un lion tombe il y a de quoi inquieter les lionc............ Capitaine AYA SANOGO la, laisser lui tranquile il est vraiment fatigue de tout ca. Vous savez un militaire n'aime pas beaucoup les choses interminables
j'ai lu beaucoup d'articles de beaucoup de journalistes malien mais c'est toi que je vois qui raisonne bien qui ecrit en intellectuel. que dieu te benisse
Cheick Doucoure
Cheick Doucoure 14 ans
Comme je l'ai dit au paravant,le Mali est et doit rester un Etat souverain,democratique,laic et republicain.L'integrite du territoire doit etre preservee.Un deuxieme point la reorganisation,la restructuration et le renforcement des capacites de defense et de securite pour permettre aux Forces Armees et de Securite d'assumer leur mission souveraine.Un troisieme point un gouvernement d'ouverture doit etre constitue.Mais ce gouvernement ne doit pas inclure ceux qui ont le Mali dans ce piteux etat.Que DIEU Proteges et Benisses le Mali.
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