Mali: premiers contacts positifs entre les autorités et les rebelles touareg

16 Avr 2012 - 15:18
Mis à jour: 15 ans
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[caption id="attachment_60513" align="alignleft" width="350" caption="Les participants à la réunion de Ouagadougou sur la transition politique au Mali, le 14 avril 2012 © AFP"][/caption] De premiers contacts "positifs" ont été établis entre autorités maliennes de transition et rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), qui occupe le nord du Mali avec d'autres groupes, notamment le mouvement islamiste Ansar Dine, lui aussi prêt au dialogue. Ces premiers contacts "officiels" entre le MNLA et Tiebilé Dramé, émissaire du président malien par intérim Dioncounda Traoré, ont eu lieu dimanche à Nouakchott, selon un haut dirigeant de la rébellion basé en Mauritanie, Hamma Ag Mahmoud. Le MNLA a proclamé unilatéralement "l'indépendance" du Nord-Mali, une déclaration unanimement condamnée au Mali et à l'étranger. Mais cette "indépendance peut être négociée dans le cadre d'une fédération du Mali", a affirmé le responsable rebelle. La rébellion touareg a cependant été marginalisée dans le Nord-Mali par Ansar Dine (défenseur de l'islam, en arabe), appuyé par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Ansar Dine, opposé à l'indépendance de l'Azawad mais pour l'imposition de la charia (loi islamique) au Mali, a proposé aussi de dialoguer avec les autorités de transition qui doivent finir d'être mises en place à Bamako. "Entre frères musulmans, on peut arriver à s'entendre. Mais il ne faut pas que les non-musulmans se mêlent de nos problèmes", a déclaré dimanche Oumar Ag Mohamed, un proche d'Iyad Ag Ghaly, chef d'Ansar Dine. Réunis ce week-end à Ouagadougou, l'ex-junte - qui avait pris le pouvoir à Bamako le 22 mars pour le rendre trois semaines plus tard - et la classe politique malienne avaient appelé à l'ouverture "sans délai" de pourparlers avec les groupes armés, dans le respect de "l'intégrité territoriale" du Mali. Le dialogue sera mené par le gouvernement "d'union nationale" du futur Premier ministre de transition qui doit être désigné par consensus et devrait être nommé lundi ou mardi. Une "short-list" de trois noms a circulé lors de la rencontre de Ouagadougou: Zoumana Sacko, qui avait avait assuré la transition en 1992 avant l'élection du président Amadou Toumani Touré qui vient d'être renversé, Michel Sidibé, de l'Onusida, et Dialla Konaté, professeur de mathématiques aux Etats-Unis. La Suisse a confirmé lundi l'enlèvement la veille d'une ressortissante à Tombouctou, qui est avec Kidal et Gao l'une des trois capitales administratives du Nord-Mali tombé aux mains des insurgés. Une cellule de crise a été mise en place à Benre, et le Département fédéral des affaires étrangères est en contact avec la famille de la personne enlevée, dont le nom n'a pas été révélé. Des témoins à Tombouctou ont affirmé qu'elle se prénommait Béatrice. Cette femme âgée d'une quarantaine d'années est une chrétienne très impliquée dans les actions sociales, qui vivait depuis longtemps à Tombouctou où elle était la dernière Occidentale encore présente. Elle avait refusé de quitter la ville après sa chute le 1er avril aux mains d'Ansar Dine, appuyé par Aqmi qui a des bases dans le Nord-Mali, d'où l'organisation opère dans plusieurs pays du Sahel, y procédant régulièrement à des enlèvements. Le rapt de cette Suissesse porte à 21 le nombre d'otages enlevés au Sahel. Vingt sont retenus par Aqmi et un groupe dissident, le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest (Mujao): treize Occidentaux - dont six Français - et sept Algériens. Il illustre l'urgence de trouver une solution dans le nord du Mali où les effets cumulés de l'occupation par des groupes armés, des pénuries de toutes sortes et de la sécheresse font craindre le pire pour la population de cet immense territoire aride. La directrice générale de l'Unesco, Irina Bokova, s'est inquiétée quant à elle du devenir des célèbres manuscrits de Tombouctou et a appelé à une action concertée des pays frontaliers du Mali pour empêcher le trafic de "trésors documentaires" de la ville qui auraient été volés par des islamistes.   AFP Publié le 16/04/2012 à 17:07

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Commentaires (70)

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moko
moko 15 ans
Le contenu de cet article n'a rien à avoir avec le Titre
cliclac 15 ans
Aujourd, chèrs internautes je propose la signature d'une petition: ARRET IMMEDIAT DU FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES du BN. Negociez même avec le diable mais sachez qu'on ne va plus s'asseoir, regarder les violeurs de nos soeurs, filles et femmes ou les tueurs de nos frères, cousins, fils et papa impunement.
Katan
Katan 15 ans
Blaise repose toi. tu as fait de ton mieux. Des soldats qui préfèrent mourir à Kati, pardon j'allais dire au pied de Coulouba que de croiser la mort au desert. des soldats qui ont eu peur de l’ennemi et qui retounent les armes sur eux même. c'est dommage. :twisted: :twisted: :twisted:
Koumba Sacko
Koumba Sacko 15 ans
Nous disons que dans la situation actuelle le temps est de l’or ainsi nous demandons aux mouvements patriotiques du Gandakhoye et du Gandasho de faire de la résistance en portant des coups ciblés sur les personnes et dispositifs militaires des occupants et les affaiblir le maximum possible le temps que l’armée se rééquipe Nous disons que les lettrés politiques du gouvernement d’ATT de l’assemblée nationale de Diocounda des sociétés civiles des groupe religieux de la mouvance présidentielle comme tous les lettrés africains ne défendent que leurs intérêts égoïstes et se soucient peu ce qui est arrivé car tout le monde au Mali sait que c’est la conséquence de leur gestion primitive primaire égoïste laxiste et incompétente Nous disons que les vas et viens incessants entre Bamako et Ouagadougou entre dans 1stratégie de perte de temps aux fins que l’ennemie encre ses racines dans les zones occupées Sinon comment comprendre que les maliens ne puissent pas s’entendre au Mali pour mettre rapidement 1gouvernement s’ils pensaient tous au Mali Nous disons que l’exécutif(gouvernement) malien de ATT et le législatif de Dioncounda les partis politiques sociétés civiles et religieux de la mouvance présidentielle ont reçu à bras ouverts avec gites et couverts (aux frais des contribuablesmaliens) touaregs déserteurs lâches de l’armée Libyenne avec toutes leurs armes au lieu de les désarmer avant leurs entrée sur le sol malien et les confier ensuite au HCR en tant que des réfugiés venant de la Libye comme cela se passe partout dans le monde Le législatif malien avec les partis membres de la mouvance présidentielle n’ont point interpellé l’exécutif malien sur la gravité de la situation ni convoqué une session extraordinaire sur la question à la suite de la quelle un état d’urgence devait être décrété dans le nord pour contrer les rebelles touaregs et Acqmi ou Aqaïda maghreb Maintenant Dioncounda et les lettrés des partis politiques sociétés civiles groupes religieux de la mouvance présidentielle veulent mettre en place 1gouvernement de « collabos » pour dialoguer avec l’ennemi et justifier légaliser ainsi l’occupation Nous disons que le temps du dialogue est revolu Nous disons qu’ils devaient s’ils aimaient le Mali avoir honte de leur gestion chaotique égoïste laxiste incompétente et se faire « petits » et laisser la place aux intellectuels maliens qui ont 1conception honnête rigoureuse responsable patriotique et non égoïste de la chose publique Nous leur disons que nous les assignerons devant les juridictions compétentes (afin que tels agissements ne se produisent plus et à jamais) le moment venu même si cela doit prendre des années pour 1gestion primitive primaire égoïste laxiste incompétente trahison et collaboration avec l’ennemi ayant abouti à la rétrocession d’1 partie du territoire aux rebelles touaregs suite aux accords d’Alger à l’affaiblissement de l’armée (par manque de matériels et incorporation de touaregs rebelles comme cheval de Troie) à la mort de citoyens lambdas au déplacement de milliers de personnes (vivants dans la misère famine et maladie) et enfin à l’occupation d’une partie du Mali avec comme corollaire l’humiliation du peuple malien Nous disons que cette liste n’est point exhaustive Nous demandons aux « jeunes gens » qui ont pris leur responsabilité et aux intellectuels maliens patriotes d’organiser les volontaires en des groupes de résistants avec comme objectif immédiat de porter des coups fatals à l’ennemie Nous demandons à la population de mettre fin aux marches et meetings et de passer aux choses concrètes à savoir l’organisation de la résistance armée et la guérilla dans les zones occupées et empêcher ainsi les ennemis d’y prendre racine Nous disons pour 1question d’honneur et de stratégies il n’est point question qu’1armée étrangère vienne faire ce travail Nous disons qu’au sujet de l’intégrité du pays qu’il n’est point question de dialoguer avec qui ce soit ou de faire appel à un intermédiaire de dialogue Nous disons partout quand 1pays est envahi ou 1partie d’1pays est envahi il est du devoirs des gouvernants et des gouvernés de mettre hors d’état de nuire et sans état d’âme les envahisseurs même fussent ils des parents ou compatriotes en service pour des puissances ou états autre que les leur
Ndy 15 ans
Sanogo, Capitaine Sanogo ta place est à Kidal actuellement pour nous annoncer la prise et la fin des combats après avoir libéré Tombouctou et Gao. Ne te mêle pas de la vie politique car en venant tu voulais seulement et simplement avoir les armes pour te battre. Sanogo, Capitaine Sanogo le peuple t’attend au nord au lieu de pavaner dans les V8 à Bko à essayer d’effrayer les gens par des armes achetés avec l’argent du peuple. Sanogo, Capitaine Sanogo va au nord c’est mieux pour toi.
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