La plupart des militaires se sont retirés du siège de la TV publique

08 Juin 2012 - 17:14
Mis à jour: 14 ans
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[caption id="attachment_64013" align="alignleft" width="350" caption="Des soldats partisans du capitaine Amadou Haya Sanogo, el 1er mai 2012 à Bamako © AFP"][/caption] BAMAKO - La plupart des militaires maliens déployés au siège de la radio-télévision publique à Bamako depuis le putsch du 22 mars se sont retirés, a constaté vendredi un journaliste de l'AFP, alors que cette occupation était un symbole du pouvoir conservé par l'ex-junte. BAMAKO - La plupart des militaires maliens déployés au siège de la radio-télévision publique à Bamako depuis le putsch du 22 mars se sont retirés, a constaté vendredi un journaliste de l'AFP, alors que cette occupation était un symbole du pouvoir conservé par l'ex-junte. Les barrages et postes de contrôle militaires installés depuis le coup d'Etat sur les deux voies d'accès à l'Office de la radio-télévision malienne (ORTM), dans le centre-ville, ont été enlevés, de même que les deux blindés de l'armée qui surveillaient l'entrée, a-t-on constaté. Seuls quelques militaires étaient encore présents dans l'enceinte du bâtiment, en plus des gardes habituels. Les militaires sont partis de l'ORTM à plus de 70%. Il n'y a plus d'ambiance militaire. Le dispositif de sécurité est vraiment allégé, a déclaré à l'AFP une journaliste travaillant sur place. Le dernier blindé a quitté les lieux à 16H00 (locales et GMT) hier (jeudi), a indiqué un agent de l'ORTM. Le 21 mars, la prise de la radio-télévision avait été l'un des premiers actes des militaires mutins, qui le lendemain parvenaient à renverser le président Amadou Toumani Touré (ATT). Les putschistes et leur chef, le capitaine Amadou Haya Sanogo, se sont officiellement retirés en vertu d'un accord conclu le 20 mai avec l'Afrique de l'Ouest, mais ils restent très présents face au président intérimaire Dioncounda Traoré et au gouvernement, en place pour une transition d'un an et dont l'un des défis majeurs est la reconquête du nord du pays occupé par des groupes armés. Lors d'une réunion jeudi à Abidjan, des responsables de l'ONU, de l'Union africaine et de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont exigé que l'ex-junte soit immédiatement dissoute et se retire complètement de la gestion de la transition. Les putschistes n'ont pas réagi officiellement. (©AFP / 08 juin 2012 19h06)

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Commentaires (15)

User
........
........ 14 ans
comment sortir le pays de ce CHAOS? la réponse est de liquider ce salop de sanogo, sinon vous allez pouvoir encore attendre,
moises
moises 14 ans
Pour le bien du Mali,SANOGO doit etre liquider phisiquement car il est le coupable de tous les malheurs actuals du Mali. L.armée doit prendres ses responsabilités, elle doit liquider ce mouton de SANOGO pour le bien de tous les maliens...
Van
Van 14 ans
Tant que La CNDRE est la a dicte la loi nos militaires ne quitteraint jamais a BK pour aller au nord parceque il ne fait que pier
Van
Van 14 ans
Slt mes frères ça nous fait mal de subie cette humiliation ds le monde entier a cause d un seul homme qui nous prend comme des enfants que nous soies fort on a chasse GMT pkoi pas un simple C
poupescou
poupescou 14 ans
ils ne peuvent pas aller au nord statut chef d etat oblige.mais que des laches sans déconné.moi je pense que dioncounda devrait prendre ses responsabilités,c est a dire:nommé lui meme un chef d état major des armées,2:dissoudre le cnrdre qui veut rien dire,3:apporté avec lui des armes pour les soldats,4:armistie pour tout les militaires y compris les bérets rouges,5:déclenché lui meme les opérations militaire au nord comme un chef de guerre.
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