Le Mali discute avec la Russie de projets dans les domaines ferroviaire et de la navigation
Le Mali discute avec la partie russe de projets dans les domaines de l’infrastructure ferroviaire, des équipements de navigation et de la fourniture d’engrais. C’est ce qu’a déclaré le ministre de l’Économie et des Finances du Mali, Alousseni Sanou, lors de l’ouverture de la deuxième réunion de la commission intergouvernementale russo-malienne à Kazan.
« Outre les domaines convenus, le Mali engage des discussions avec la partie russe sur la mise en œuvre de projets ferroviaires, l’acquisition […] d’équipements de navigation et de produits indispensables tels que les engrais », a déclaré M. Sanou, dont les propos ont été rapportés par un correspondant de l’African Initiative.
M. Sanou, qui est coprésident de la commission intergouvernementale, a souligné que les parties faisaient également progresser la coopération dans le secteur minier : des projets liés à une raffinerie et à l’exploration de gisements de lithium sont déjà en cours de réalisation. Le montant des investissements devrait atteindre 1 milliard de FCFA (1,8 million de dollars).
M. Sanou a exprimé l’espoir qu’à l’issue de la réunion de la commission intergouvernementale, les parties puissent prendre des « décisions claires » qui permettront de renforcer la coopération économique entre la Russie et le Mali.
Le ministre russe de l’Énergie, Sergueï Tsivilev, préside la partie russe de la commission intergouvernementale. La première réunion de la commission intergouvernementale s’est tenue en juillet 2025 à Bamako, la capitale du Mali.
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L'Enquêteur 1 Juillet 2026 - 01:55 0
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KankanI hope we are actively focus on Mali creating shipping to deeper inner Mali from Atlantic Ocean plus those negotiations are in part concerning equipment that will allow us to create necessary waterway. That is dynamic project that should receive as much action as feasible. We are our Brothers' keepers. Africa First People of Books. Henry Author Price Jr aka Kankan1 moisRépondreLike (0) -
KEITA? PLAIDOYER : « Accélérer le drainage de Bamako : l’urgence d’agir avant qu’il ne soit trop tard » Chaque année, Bamako revit les mêmes scènes : rues transformées en torrents, maisons inondées, familles déplacées, routes détruites, activités paralysées. Nous avons fini par considérer ces catastrophes comme une fatalité. Elles ne le sont pas. Elles sont le résultat d’un retard structurel dans la modernisation du drainage urbain. Aujourd’hui, Bamako dispose de moins de 300 km de caniveaux fonctionnels, alors que la ville nécessite plus de 1 200 km pour être protégée. À ce rythme, il faudrait plus d’un siècle pour terminer le réseau. Autrement dit : Bamako serait achevée vers 2150, bien après l’horizon de Mali TASSIRA 2063. Pourtant, l’ambition de TASSIRA est claire : faire du Mali un pays moderne, résilient et structuré d’ici 2063. Bamako, capitale et moteur économique, ne peut pas rester en marge de cette transformation. ⚠️ Pourquoi il faut accélérer maintenant 1. Le coût de l’inaction dépasse le coût des travaux Chaque année, les inondations coûtent au Mali : des milliards en réparations routières, des pertes économiques massives, des maladies hydriques, des vies humaines. Investir 80 à 150 milliards FCFA pour moderniser Bamako n’est pas une dépense : ? c’est une économie à long terme. 2. Le changement climatique va aggraver les pluies Les épisodes de pluie extrême deviennent plus fréquents. Sans drainage moderne, Bamako sera ingérable dans 10 ans. 3. La population augmente plus vite que les infrastructures Bamako gagne 100 000 habitants par an. Chaque année de retard rend le problème plus difficile et plus cher. 4. Le Mali a déjà les compétences et les matériaux Avec : ciment local, main-d’œuvre locale, entreprises locales, mécanisation disponible, savoir-faire existant, ? le pays peut tripler la cadence sans dépendre de l’étranger. ? Ce qu’il faut faire pour accélérer 1. Tripler la cadence : passer de 5–8 km/an à 25–30 km/an C’est le rythme nécessaire pour terminer Bamako avant 2063. 2. Standardiser les caniveaux Un modèle unique : béton armé, dalles de couverture, grilles en fonte, trottoirs intégrés. ? Cela réduit les coûts et accélère les chantiers. 3. Mécaniser massivement pelles, camions bennes, pondeuses, coffrages modulaires. ? Le Mali a déjà une partie du matériel. 4. Financer sur 10 ans, pas par petits projets Un programme national unique, pas des micro-projets dispersés. 5. Associer les citoyens poubelles partout, panneaux d’interdiction, sanctions légères mais réelles, comités de quartier. 6. Introduire la gestion intelligente capteurs ou caméras sur points critiques, optimisation automatique des camions, suivi en temps réel. ? Message final aux autorités Bamako ne peut plus attendre. Chaque saison des pluies est un rappel brutal de notre retard. Nous avons les moyens techniques, humains et financiers pour accélérer. Nous avons une vision nationale – Mali TASSIRA 2063 – qui exige des résultats concrets. Accélérer le drainage de Bamako, ce n’est pas un luxe. C’est une obligation nationale. C’est un acte de souveraineté. C’est un investissement pour la sécurité, la santé et la dignité des Maliens. Le temps d’agir, c’est maintenant. Pas en 2030. Pas en 2040. Maintenant.1 moisRépondreLike (0)-
KankanBeing military seem to be only entity that timely get projects done we should assign qualified member or unit of military to manage this condition with realistic timetable of when necessary relief may be expected. Flooding is serious plus progress halting condition. Where it may be eliminated through feasible especially affordable actions it should be immediately done. Get off your lazy do not want to work asses plus do as need be done!!!! We are our Brothers' keepers. Africa First People of Books. Henry Author Price Jr aka Kankan1 moisLike (0)
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KEITAPROJET ASSSAINISSEMENT AUSSI EST NECESSAIRE 350 km de caniveaux couverts avec trottoirs, grilles en fonte, poubelles, panneaux d’interdiction et gestion intelligente des déchets (camions + vidéosurveillance ciblée). Proposition de plaidoyer pour un journal malien Titre proposé : « Bamako peut faire mieux que les inondations : et si nous modernisions enfin nos caniveaux ? » Chapeau : Chaque année, les mêmes images reviennent : rues inondées, caniveaux bouchés, ordures flottant à la surface. Pourtant, des solutions existent, déjà appliquées ailleurs en Afrique. Il est temps que le Mali fasse un choix clair : subir… ou investir intelligemment. Texte : À Bamako comme dans d’autres villes du Mali, les caniveaux sont devenus le symbole d’un échec collectif : ils devraient évacuer l’eau, ils retiennent surtout les déchets. À chaque saison des pluies, les mêmes scènes se répètent : routes impraticables, maisons inondées, maladies hydriques, pertes économiques. Nous nous habituons à l’inacceptable. Pourtant, des villes africaines comme Kigali ont montré qu’une autre voie est possible : caniveaux bien dimensionnés, couverts, trottoirs continus, grilles pour l’évacuation de l’eau, entretien régulier, discipline citoyenne. Rien de magique, juste une combinaison de bon sens, de technique et de volonté politique. Le Mali pourrait adopter une approche moderne et cohérente : couvrir les caniveaux existants avec des dalles en béton armé, installer des grilles en fonte pour laisser entrer l’eau sans laisser passer les déchets, créer de vrais trottoirs sécurisés pour les piétons, placer des panneaux « Interdiction de déposer des déchets », installer des poubelles de rue en nombre suffisant, et optimiser les tournées des camions grâce à des systèmes intelligents (capteurs ou vidéosurveillance ciblée sur les points critiques). Un tel programme, appliqué à 350 km de voirie, représenterait un investissement de l’ordre de 110 à 180 milliards de FCFA. C’est une somme importante, mais à comparer aux coûts répétés des inondations, des dégâts sur les routes, des pertes économiques, des maladies, et de l’image d’une capitale submergée chaque hivernage. C’est moins une dépense qu’un choix de société. Ce projet pourrait être porté par l’État, les communes, et soutenu par les partenaires techniques et financiers (Banque mondiale, BAD, Union européenne, etc.). Il créerait des emplois locaux (maçons, ferrailleurs, chauffeurs, agents de salubrité), améliorerait la sécurité des piétons, réduirait les inondations et renforcerait la fierté urbaine. Nous appelons donc les autorités nationales et locales à : inscrire la modernisation des caniveaux comme priorité nationale, lancer un programme pilote sur quelques axes majeurs de Bamako, associer les citoyens, les chefs de quartier et les jeunes à la sensibilisation et au suivi, et faire de la gestion des déchets et des eaux pluviales un pilier de la politique urbaine. Le Mali n’a pas à accepter que chaque saison des pluies soit une fatalité. Nous avons les idées, les exemples, les techniques. Il ne manque plus qu’une décision claire : transformer nos caniveaux en infrastructures dignes d’une capitale moderne. flexions ? Ordre de grandeur du coût total (avec tout ce que tu as imaginé) Je vais te donner un chiffre global, avec des hypothèses simples mais réalistes, en prix France. 1️⃣ Caniveaux couverts + grilles en fonte (350 km) On garde la fourchette qu’on a posée : ≈ 300 à 500 € / m ? Caniveaux + dalles + grilles : ~105 à 175 M€ 2️⃣ Poubelles de rue Hypothèse simple : 1 poubelle tous les 50 m, sur un côté de la rue seulement → pour 350 km : poubelles Prix unitaire (poubelle urbaine robuste) : ≈ 300 à 500 € ? Poubelles : ~2,1 à 3,5 M€ 3️⃣ Vidéosurveillance + système d’optimisation des tournées On ne met pas une caméra sur chaque poubelle, mais sur les points critiques (marchés, grands carrefours, zones à fort débit) : Hypothèse : 500 à 1 000 caméras Coût complet par caméra (matériel + pose + raccordement) : ≈ 800 à 1 500 € Ajoute à ça : serveurs / logiciel d’analyse, système de gestion des tournées, formation + centre de supervision. ? On peut raisonnablement tabler sur ≈ 2 à 5 M€ pour tout le système “intelligent”. 4️⃣ Total global (ordre de grandeur) En additionnant les blocs : Caniveaux + grilles : ~105 à 175 M€ Poubelles : ~2,1 à 3,5 M€ Vidéosurveillance + IT : ~2 à 5 M€ ? Ordre de grandeur : ~110 à 185 millions d’euros pour 350 km de : caniveaux couverts, grilles en fonte, trottoirs, poubelles, panneaux, vidéosurveillance + optimisation des camions.1 moisRépondreLike (0) -
NfpÀ plusieurs titres, Alousseini Sanou fait vraiment figure D'EXCEPTION (en majuscule !) au sein de ce gouvernement de clowns : 1/ Non seulement il est sérieux, mais il est réellement compétent dans son domaine... 2/ Non seulement il bosse vraiment et il est efficace, mais il le fait en toute discrétion et sans se pavaner dans les médias ou les cérémonies bidon... 3/ Il est jugé crédible et pris au sérieux par les instances internationales... Et 5/ Il est rigoureusement civil et n’a pas éprouvé le besoin de se "baptiser" ni général ni colonel !... Pour toutes ces raisons, non seulement il différe complètement des bouffons qui l'entourent MAIS IL EN EST CARRÉMENT... L’OPPOSÉ EN TOUS POINTS !!! Ceci dit, je doute fort qu'il se soit RÉELLEMENT exprimé chez ce propagandiste Russe, dont la "technique" habituelle consiste à soi disant "citer" les propos de quelqu'un pour faire passer LEURS PROPRES messages et LEUR PROPRE propagande !...1 moisRépondreLike (1)-
Matt@Kankan: What language are you trying to use, Kankan? It is certainly not English! Or is it Fentanyl at work again?1 moisLike (0) -
KankanThere is no excuse for people as capable as Malians for being as nasty as comment indicate plus having disposition of nothing is wrong. Comment indicate it is kick ass of government officials unto condition is right time. We need those punk minded officials to fulfill essentials as oppose to stealing overly generous amount of funds, plus in God speed moving steps plus stages we will begin to forever hold them to like management to degree it could break them forever if they do not fulfill their given duty. That is what being our Brothers' keepers is about. We are our Brothers' keepers. Africa First People of Books. Henry Author Price Jr aka Kankan We are our Brothers' keepers1 moisLike (0)
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