Kidal : la CMA et le Gatia, face à face
20 Sep 2016 - 09:25
20 Sep 2016 - 11:47
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Depuis vendredi dernier, un climat d’instabilité règne sur l’Adrar (Kidal) plongé dans un nouveau cycle de violences fratricides, opposant les combattants des deux mouvements signataires de l’accord : la CMA et le Gatia. Plusieurs jours après les derniers accrochages ayant fait plusieurs morts, de part et d’autre, il est toujours difficile de situer les responsabilités dans ces affrontements motivés par des velléités de contrôle de la ville aujourd’hui aux mains de la Cma. Mais, on se souvient que depuis la tentative avortée d’installation (dans la même ville) des autorités intérimaires, le Gatia (qui tient à ce qu’une place lui soit faite dans la gestion de la 8è région du Mali) a pris l’initiative de plusieurs actions militaires.
Aujourd’hui encore, le Groupe armé Touareg Imgad et alliés, membre de la Plateforme, ne démord pas ; il semble, au contraire adopter une nouvelle stratégie tendant à s’accaparer du maximum de villes secondaires dans la même zone. C’est ainsi que malgré les dénonciations de la Cma, qui appelle la Plaforme au respect des positions affirmées suite à la signature de plusieurs accords sécuritaires, le Gatia continue sa politique d’occupation d’autres localités de la région. Ainsi, outre Anefis, Inhalile (frontière algérienne) des troupes puissamment armées du Gatia auraient pris position sur plusieurs axes stratégiques servant au trafic entre Kidal et d’autres localités. A travers cette stratégie, le Gatia, indique certaines sources, entend déloger de Kidal la CMA en lui coupant toutes les voies d’approvisionnement. Une politique que la CMA a bien compris et a également mis ses troupes en position de combat. Toute cette situation se passe au moment où l’aile politique du coté des deux groupes rivaux, affiche une certaine impuissance…
Cette nouvelle détérioration de la situation sécuritaire, à Kidal, bastion de la rébellion, inquiète. Ils sont, en effet, nombreux ceux qui y voient une grave menace qui plane sur l’accord pour la paix et la réconciliation signé par deux mouvements qui sont aujourd’hui proches de l’affrontement.
La situation, interpelle la médiation et la Communauté internationale. Elles sont les garants de l’accord. Or, elles assistent, dans une quasi indifférence, cette situation potentiellement dangereuse pour sa mise en œuvre.
Papa SowMots clés:
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Dr ANASSER AG RHISSABonjour, L’accord de Bamako est favorable à l’unité nationale car dès son article 1, l’Unité nationale EST RETENUE COMME UN DES PRINCIPES FONDAMENTAUX, de même, à travers la régionalisation, des représentants de l’état se trouvent dans toutes les collectivités territoriales (régions et communes) assurant le respect de l’intérêt général et le lien avec le niveau national. La régionalisation permettra aux ressortissants d’une même région (ou commune) de se partager la gouvernance de cette dernière. Ainsi, la garantie et l’obligation du respect de l’accord ainsi que la régionalisation permettront de résoudre le problème de Kidal et de permettre à chaque citoyen d’assumer ses responsabilités (gouvernance participative et citoyenneté comme vous l’avez rappelé). DE CE FAIT, TOUS LES CITOYENS D’UNE RÉGION OU D’UNE COMMUNE SONT ÉGAUX, de même que toutes les ethnies. Dorénavant si on utilise la méthode que je propose, entre autres : – chaque acteur (partis prenantes, partenaires, médiation, CSA, bureau du haut représentant du président de la république et CNCA) prendra sa responsabilité et s’engagera de façon franche, honnête et sans complaisance pour garantir le respect de l’accord. – chaque acteur aura l’œil sur les autres acteurs, la confiance n’exclut pas le contrôle. – chaque citoyen pourra intervenir dans la gouvernance de la région ou dans des projets et services mis à sa disposition par la région. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 00223 95 58 48 9710 ansRépondreLike (0) -
TOUREMaintenant que les choses ont changé, personne ne doit dire au GATIA ce qu'il doit faire. Il faut que Kidal revienne dans le giron national, sans aucune couche supérieure ou inférieure. Tous Maliens, égaux en droit et en devoir.C'est maintenant ou jamais. Si le GATIA cède un tout petit peu aux chants de la maudite communauté internationale, il se fera baisé. Rien ne doit détourner les vaillants hommes de leur mission de rétablir l'ordre et l'égalité dans cette ville qui est la source de toutes les maladies de notre pays. On s'en fout des accords d'Alger, car les gens de la CMA sont les premiers à les piétiner. Nous en ferons autant pour soutenir l'action du GATIA, car la paix dans cette ville interpelle tous les Maliens. Si le siège de Kidal est levé sans la signature d'accords irréversibles, ce serait un coup d'épée dans l'eau. GATIA; ", nous pas bougé. Pas moyen bougé. Faut pas bouger. Si nous bougé, nous avoir ça dans le cul." Donc pas bougé. Jamais bougé Voici la chanson qui vaille pour les bâtards de la CMA. Non seulement nous pas bougé, mais nous fatigués de vous. C'est pourquoi encore Nous pas bougé jusqu'à vous chié. Après Nous bougé. Bande de pédés.10 ansRépondreLike (0)-
SalamoussaMonsieur,sachez que si un kidalois ou un bamakois ou bien un ségouvien sera tué c'est toujours une perte pour le Mali .Soyons responsables ce conflit est interne et si nous voulons un Mali un et indivisible restons pour l'intérêt de la nation et ne tombons pas dans le piège du racisme et de la xénophobie. Le GATIA va pas tirer les marrons du feu pour vous gratuitement réveillés vous.Nous devons se battre tous ensemble pour que sur l'ensemble du territoire national l'équité et la justice pour tous deviennent une réalité.Nos dirigeants ne nous disent pas tout car si ils ont décidé de signer des accords en faisant croire aux maliens que celui en est très bon donc il faudra qu'ils s'assument.10 ansLike (0)
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TOUREAucune communauté internationale ne viendra régler le problème de Kidal. Un début de solution est entrain de poindre, ce n'est pas le moment de venir fourrer leur nez pour mettre du sable dans le couscous du GATIA. Maintenant que le GATIA tient le bon bout, il ne faut pas venir foutre de nouveau le bordel. La CMA n'a eut que la monnaie de sa pièce. Le verrou de Kidal ne doit être levé sous aucun prétexte fallacieux. Les accès à Kidal doivent être scrupuleusement gardés, afin qu'aucune aide militaire extérieure ne vienne en renfort aux salopards de la CMA. Il faudra qu'ils signent tout ce que nous voulons pour la sécurité de notre pays et de nos populations,avant toute levée de siège. Cette fois-ci, c'est le bon bout que tient le GATIA. Maintenant, le Mali peut commencer à espérer à la paix à Kidal. Restera les poches de résistances un peu partout dans le pays qu'il faut chercher et neutraliser. Cela est désormais possible, si l'armée revient à Kidal. Ainsi, il y'aura les forces nécessaires pour sillonner les pays à la recherche des bâtards de Kouffa ou koufra qui empêchent les population du sud de dormir sur leurs deux oreilles. Tout le problème du Mali se trouve à Kidal. A cause du contrôle du trafic de la drogue et du tabac, ces salopards ne veulent pas la paix. Ils savent que l'armée va mettre fin à leur rente qui les alimente en armes. Ils s'arment contre qui?10 ansRépondreLike (0) -
HerrmanAttention, Prêt, Partez!!!! Qui règne par les armes, périra par les armes!10 ansRépondreLike (0) -
balantiguiLorsque la volonté d'arriver à un but manque à une entité, elle se retire tous les moyens d'y parvenir. Ce qui doit être privilégié est l'option de la République.10 ansRépondreLike (0) -
TikoueOn se trompe lorsqu'on croit que l'Application d'un Accord de Paix signifie arret total de tout combat.Ceux qui refusent d'appliquer les points nevralgiques de l'Accord doivent y etre contraints par la force.Ici,le point nevralgique c'est le retour de Kidal sous l'Autorite de l'Etat du Mali.Si cela n'est pas compris par toutes les parties y compris la Communaute Internationale ,on va au blocage,comme on le voit actuellement.Que la Communaute Internationale hesite a y envoyer ces troupes,cela est comprehensible.Mais, toute personne desireuse de la paix au Mali qualifierait la situation actuelle comme une occasion unique de d'arracher une paix qui a peu de change de se materialiser aqutrement..10 ansRépondreLike (0)