Kidal. La CMA débloque et dénonce une violation du « cessez-le-feu » avec les FAMA
6 Avr 2023 - 00:45
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Un avion de chasse de l’armée malienne survole la ville de Kidal. Il n’en fallait pas plus au groupement dit des ex-rebelles de se fendre d’un communiqué. La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) crie à la « provocation » et dénonce « une violation patente du cessez-le-feu du 23 mai 2014 ».
Quoi de plus normal pour des avions de l’armée malienne, dans leur mission régalienne de surveillance du territoire national, de survoler une ville située à l’intérieur du territoire. Pour la CMA qui n’a visiblement rien abandonner de son projet sécessionniste, cela s’appelle de la « provocation ».
Dans un communiqué publié, ce mercredi 5 avril, la CMA informe que ce jour, les avions de chasse des forces armées maliennes ont survolé à des altitudes délibérément provocatrices ses positions à Ber, Amassine, Anafis et Kidal. Pour les ‘’ex-rebelles’’ (terminologie officielle), cette « provocation » se passe en pleine période des tensions liées au blocage du processus de paix.
A travers Almou Ag Mohamed, son porte-parole, la CMA dit « prendre cette malheureuse aventure comme une violation patente du cessez-le-feu du 23 mai 2014 et une provocation grave ».
Selon plusieurs sources, l’avion de l’armée malienne a essuyé des tirs au canon 12,7 venant des hommes de la CMA. Les pilotes FAMA n’ont pas répliqué à cette provocation. Aujourd’hui, force est de reconnaître que l’armée réussit sa surveillance des frontières nationales.
L’équation est la suivante : dans ce contexte d’insécurité, comment faire pour surveiller les frontières nord du pays sans survoler des villes qui sont laissées aux mains de groupes rebelles. Des villes où les populations subissent les assauts des terroristes sans pouvoir bénéficier de l’intervention de l’armée nationale.
On se rappelle encore que c’est dans cette ville de Kidal, sous contrôle de la CMA, que deux journalistes français, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, ont été enlevés et assassinés. Les auteurs de ce crime courent toujours.
Mamadou TOGOLA/maliweb.net
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amaKinguiranke tu me fais pitié , car tu n'es pas logique dans la vie , tu es aveuglé par les subsides alimentaires tu te crois plus malien que nous non pas du tout , le patriote va au front pour se battre ton pays est occupé à 80% par les rebelles et tu es là à raconter des insanités contre des personnes qui ignorent ton existence c'est pas avec la gueule qu'on battit un pays.3 ansRépondreLike (0) -
KInguirankeKassin, tu es aussi aigri, apatride et malheureux comme Dra Diarra, sangare, ama et les autres du cote de la maudite France kan et autres!!! Mais le Mali va se faire sans vous car les chiens aboient mais la caravane passe!3 ansRépondreLike (0) -
KassinLe match procureur Dra Diarra contre Procureur Touré et le ministre Kassogué, la justice malienne en spectacle à l’orée de la dictature militaire au Mali Cela un fait peu moins de deux semaines que le 32ème anniversaire de l’avènement du 26 mars et de l’état de droit est comméré au Mali de manière solennelle. Si cet événement a pu avoir lieu, il faut savoir que c’est le système démocratique même qui est fortement menacé aujourd’hui par un double coup d’état d’août 2020 et de mai 2021 qui a mis aux piloris les partis politiques, le jeu politique et démocratique, la liberté d’expression et d’opinion et menace gravement de remplacer la constitution du pays qui définit et édicte les règles de conquête et d’exercice des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) en république du Mali. Les colonels climatisés qui mènent la danse dictatoriale au Mali se servent pourtant d’une justice institutionnalisée par la constitution du 25 février 1992 quand bien même que cette justice a échoué d’apporter le sentiment de justice dans le cœur des maliens pendant les 30 dernières années. Mais hormis l’armée, la justice a semblé être le corps organisé le mieux soudé au Mali malgré ses insuffisances, ses incohérences et même ses fautes judiciaires et institutionnelles. Si tu touches à un magistrat au Mali, si tu ne connais pas SAM et SYLMA tu vas les connaître. Au moment où le pouvoir transitoire fait un virage dictatorial, la justice malienne montre des signes inquiétants de fissures induits par des querelles de chiffonniers et des conflits de personnes qui ploient la déontologie des magistrats ou des procureurs au moment où le peuple malien a besoin de plus de droit et de justice face aux velléités dictatoriales de quelques colonels climatisés, encensés par une musique russe du pouvoir et convaincus que la privation des libertés individuelles et politiques est une panacée d’un pays pauvre empêtré dans des crises multiformes. Le procureur Dra Diarra a fait récemment une sortie remarquée contre ses paires de la justice malienne pour défendre ses positions politiques et ses opinions et fustiger le ministre de la justice et sa récente loi sur l’âge de la retraite des magistrats au Mali tout en brocardant le procureur Touré et ses méthodes de détention des justiciables maliens mis sous mandat de dépôt. La confraternité ne semble plus de mise et le procureur Touré sort à son tour devant les micros d’Ouverture média pour inciter la hiérarchie judiciaire à punir Dramane Diarra qui refuse de donner suite à une convocation de l’inspection de services judiciaires pour défaut de compétence de celle ci quand au fait qu’on lui reproche. Après la récente divergence entre syndicats de magistrats et de procureurs face à la loi de prolongation de l’âge de la retraite des juges de la cour suprême soupçonnés dans l’affaire Boubeye Maïga et Fily Boiré Sissoko de jouer le jeu de l’arbitraire des colonels climatisés, la justice malienne montre des signes inquiétants de fissures qui la desservent en premier chef et qui in fine desserviront le justiciable malien. Car plus la crédibilité sera enlevée à la justice plus les militaires qui constituent le corps le plus organisé en profiteront pour asseoir leur assise sur le contrôle des pouvoir au Mali en l’absence d’opposition politique et de société civile digne de conscience démocratique. Si les 2 syndicats de la magistrature ne se lèvent pas avec leur déontologie de magistrats pour défendre leur profession contre leurs propres membres et contre les pressions des colonels climatisés, ils se mordront les robes noires au crépuscule du droit qui plane sur le pays. Wa salam3 ansRépondreLike (0) -
AdamaA mort la cma les touareg le Mali ´ est plus chez vous vous n este plus les bienvenue tous les touareg arabe vonetes virée du Mali soir par les cala ou Park le peuple lui même et faut plus parler de genocide car tout les maliens que vous avez tuer. Oui aller le payer attendre seulement assimi lance le feu vert et je vous jure sa sera la fuite pour ces terorist3 ansRépondreLike (0) -
KInguirankehttps://www.youtube.com/watch?v=CsVZwWVc7kM3 ansRépondreLike (0) -
KInguiranke@La CMA ou ce qui en reste doit comprendre que la recreation est finie, les FAMA vont traquer, frapper et tuer sans pitié les terroristes n’importe ou ils se trouvent sur le territoire national du Mali. A bon entendeur, salut!3 ansRépondreLike (0)