La conférence du désarmement doit être réformée de toute urgence, selon le chef de l’ONU

27 Fév 2024 - 11:06
Mis à jour: 3 ans
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La conférence du désarmement doit être réformée de toute urgence, selon le chef de l’ONU
Alors que l'ombre nucléaire qui planait sur l'humanité au siècle dernier est revenu en force, la conférence du désarmement reste dans l'impasse et elle a même échoué, a regretté lundi à Genève le chef de l'ONU. S'adressant aux 65 membres de la Conférence du désarmement, le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a admis que depuis un certain temps, cet organe basé à Genève « ne fonctionne pas comme prévu ». «En fait, elle a échoué», a affirmé Guterres. De fait, le principal forum mondial sur le désarmement nucléaire n'a rien produit de substantiel depuis le traité interdisant les essais nucléaires de 1996. Depuis plusieurs années, il est dans l'impasse. Or selon le chef de l'ONU, cet échec intervient alors que la confiance mondiale se désagrège. « Les clivages géopolitiques, la concurrence acharnée en matière d'armement et l'érosion des cadres ont conduit à une impasse totale ». En effet, le monde assiste à une prolifération des armes légères et de petit calibre illicites et à l'utilisation de moteurs explosifs dans les zones peuplées. Dans le même temps, les armées développent de «nouvelles applications terrifiantes des technologies nouvelles et émergentes, notamment l'intelligence artificielle et les systèmes d'armes autonomes». De plus, une course aux armements dans l'espace est passée de «la spéculation à la quasi-certitude - une perspective aux conséquences potentiellement catastrophiques». L'échec de la Conférence du désarmement intervient alors que «le risque nucléaire a atteint un niveau de fièvre, plus élevé que jamais depuis les profondeurs de la Guerre froide». «Certains dirigeants laissent régulièrement entendre qu'ils sont tout à fait prêts à déclencher l'enfer nucléaire - une menace scandaleuse que le monde doit condamner avec clarté et force», at-il fait remarquer. Par ailleurs, les normes vitales contre la prolifération, les essais et l'utilisation des armes nucléaires sont en train de s'éroder. En fait, la frustration d'une majorité d'États face à la lenteur du désarmement a conduit à la négociation du traité sur l'interdiction des armes nucléaires. BESOIN DE FONCTIONNER- Dans ces conditions, Guterres a réitéré son appel à accélérer la mise en œuvre de tous les engagements en matière de désarmement nucléaire, y compris dans le cadre du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, et à faire entrer en en vigueur le traité d'interdiction complète des essais nucléaires. «Le monde ne doit plus être pris en otage par ces moteurs de mort», a insisté le chef de l'ONU. Dans le même temps, il a admis que quelque chose ne va pas si une conférence sur le désarmement n'aboutit à aucun désarmement significatif, année après année. Une façon de rappeler que l'humanité a besoin que la conférence sur le désarmement fonctionne. «La paralysie et l'impasse qui la caractérisent aujourd'hui sont honteuses», a déclaré le Secrétaire général de l'ONU, pertinent que «cette conférence (du désarmement) doit être réformée de toute urgence». Pourtant, malgré l'impasse diplomatique actuelle, le principe central de cette conférence demeure toujours aussi essentiel. À ce sujet, il note que la diplomatie inclusive constitue l'outil de désarmement le plus efficace. «Nous avons besoin de cette diplomatie aujourd'hui, et de toute urgence», at-il dit, rappelant aux Etats membres leur pouvoir de la mettre en œuvre et de transformer cet organe. En attendant, les Nations Unies continueront à faire tout leur possible pour soutenir ce processus de réforme et de changement. «Alors mettons-nous au travail. Œuvrons pour une Conférence du désarmement revitalisée, qui puisse jouer un rôle constructif dans l'édification d'un monde plus pacifique et plus stable», a répété le chef de l'ONU. D'autant que dès le départ, cette conférence et celles qui l'ont précédée étaient censées être l'antidote au poison de la division et de la paralysie diplomatique qui bloquaient un désarmement significatif. Pendant de nombreuses années, ces organes ont joué un rôle essentiel dans la rédaction des accords qui constituent encore l'épine dorsale du programme mondial de désarmement. Le secrétaire général a ainsi cité le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, les conventions sur les armes biologiques et chimiques, mais aussi le traité d'interdiction complète des essais nucléaires. «Ces victoires pour la paix ont été obtenues de haute lutte», at-il fait remarquer. Mais il ne s'agit pas de miracles car ces succès se sont produits parce que «Les pays ont reconnu que la clé du désarmement se trouvait dans la coopération pour un bénéfice mutuel - et non dans la compétition pour une destruction mutuelle», a conclu le chef de l'ONU. Source: Onu-info

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Commentaires (4)

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DE 800 MILLIONS À 100 MILLIONS L AFEIQUE DÉVASTÉE
DE 800 MILLIONS À 100 MILLIONS L AFEIQUE DÉVASTÉE 3 ans
QUAND ILS EN ONT LES MOYENS ALORS ILS SONT DES TUEURS PATENTÉS SANS ÂME NI FOI, COMME VOUS LE VOYEZ ENTRE EUX EN PALESTINE OU EN ISRAEL, LE MÊME PEUPLE PUISQU ILS SONT TOUS LES FILS D ABRAHAM ET DES FRÈRES. L AFRIQUE IL PARAIT FAISAIT EN 1650 LES 800 000 000 D HABITANTS MAIS LA TUERIE, LA DÉPORTATION LES TECHNOLOGIES GÉNÉTIQUES COMME LES MÉTISSAGES DE GUERRES, LA CASTRATION DES JEUNES NOIRS, LES MARRIAGES À 4 ET PLUS DE FEMMES PAR UN ARABE MÂLE QUI POND DES ENFANTS DEMI-NOIRS ESCLAVES DE CEUX NÉS DE MÈRES BLANCHES, L ISLAMISATION OU LA CHRISTIANISATION, AVEC TOUTES LES CONSÉQUENCES SUR L ESPRIT ET LA CAPACITÉ DE RÉFLÉCHIR ET D ANALYSER, DE CRÉER ET SE SITUER DIGNEMENT, LES TRAITES, LES 2 GUERRES MONDIALES ET D AUTRES ON VIDÉ L AFRIQUE DONT LA POPULATION SERAIT 100 000 000 EN 1950. 700 000 000 ONT DISPARU, PAR LES ACTES DES MÊMES QUI N ONT QUE SOI SOUS LES YEUX ET DANS LEUR PENSÉE FIGÉÉ PERDU, DES FOUS INCURABLES DES MALADES VRAIS ET DES CRIMINELS GÉNÉTIQUEMENT ET IDÉOLOGIQUEMENT CONVAINCUS. LES PEUPLES DU MONDE OUVRENT LES YEUX, NOUS NE PENSONS PAS QUE VOUS CHANGEREZ MAIS VOUS NE GAGNEREZ PAS SUR L HUMANITÉ ET VOUS PAIEREZ SI VOUS NE COMPRENNEZ PAS LES CONSÉQUENCES SERONT À VÔTRE DÉPEND.
Beobachter
Beobachter 3 ans
Monsieur où étais tu quand les usa se sont retirés de ces programmes désarment avec Georges Bush fils C´est par ce que l´occident global pensait être le maître absolu de cet enfer et bien le réveil face à la Russie de Vladimir Poutine est une pilule amère à avaler. Donc vous n´allez endormir personnes avec ces conneries.
Kinguiranke
Kinguiranke 3 ans
Tres bien dit! En effet le reveil a ete tres dure pour l'Occident Unipolaire, Esclavagiste, Colonialiste et Imperialiste et ses discours obscures ne vont faire dormir personne!
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LA FRANCE RETARDE LE DEVELOPPEMENT DE L’AFRIQUE Le réel problème et le plus crucial sur lequel il faudra que l’Afrique, l’Afrique francophone se lève est celui de son extrême dépendance au système français. Le général De Gaulle affirmait en 1961, tout juste après le processus de décolonisation des anciennes colonies françaises : “Notre ligne de conduite, c’est celle qui sauvegarde nos intérêts et qui tient compte des réalités. Quels sont nos intérêts ? Nos intérêts, c’est la libre exploitation du pétrole et du gaz que nous avons découvert ou que nous découvririons”. Et, tout a été fait pour embrigader ces pays, bloquant ainsi leurs développements. La domination économique de la France sur ses anciennes colonies d’Afrique Noire, enracinée dans la devise “franc CFA” doit prendre fin. Le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Togo ; formant l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le Cameroun, la République centrafricaine, la République du Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad formant la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et l’Union des Comores sont les quinze Etats africains membres de cette zone franc qui ne leur a rien apporté depuis cinquante ans sinon que des problèmes et un plus grand asservissement à la France. La coopération monétaire entre la France et ces Etats africains de la Zone franc est régie par quatre principes fondamentaux que sont : 1. La garantie de convertibilité illimitée du Trésor français ; 2. La fixité des parités ; 3. La libre transférabilité ; 4. La centralisation des réserves de change (en contrepartie de cette garantie, les trois banques centrales que sont la BCEAO pour l’UEMOA, la BEAC pour la CEMAC et la BCC pour les Comores sont tenues de déposer une partie de leurs réserves de change auprès du Trésor français sur leur compte d’opérations). En échange donc de la garantie française de la convertibilité du franc CFA, ces pays ont consenti à déposer 65 % de leurs réserves de devises étrangères sur un compte spécial du ministère des Finances français et ont accordé à la France un droit de veto sur la politique monétaire à adopter au sein de la zone franc. En clair, lorsque le Bénin par exemple vend du coton aux Etats unis pour 500.000 dollars, les Etats unis payent les 500.000 dollars au Bénin mais sans que le Bénin ne voit la couleur de l’argent. En effet, les Etats-Unis envoient les 500.000 dollars qu’ils doivent au Bénin par le trésor français et celui-ci garde 65 % (la part de la banque de France) et donne 35 % à la BCEAO et ce sont finalement ces 35% soit 175.000 dollars qui nous reviennent. C’est à la limite de l’exploitation, l’exploitation d’une nation par une autre nation et même un déni de souveraineté puisque ces pays ne sont pas libres de la gestion de leur politique économique et monétaire, domaine pourtant constitutif de la souveraineté d’un État. La preuve en est la dévaluation de 1994 décidée unilatéralement par la France et qu’ont dû subir ces Etats. L’indépendance de ces Etats est alors une indépendance de façade et cet assujettissement de la monnaie de l’Afrique subsaharienne à la monnaie française ne favorise pas le développement. Au moment où ces pays croupissent sous le lourd poids de la mondialisation et qu’ils ont besoin des ressources pour diversifier leurs agricultures, promouvoir l’entrepreneuriat chez les jeunes, des milliers de milliards de FCFA sont entassés au trésor français au nom de l’appartenance à la zone franc. Le passage du franc français à l’euro devait sonner le glas de ce système mais comme les gouvernants africains se refusent à toute réflexion sur le développement et l’avenir du continent, la France a réussi à obtenir de leur part que les accords de coopération monétaire de la zone franc ne soient pas affectés par son entrée dans l’union européenne. Le système est toujours resté le même et le franc CFA est aujourd’hui lié à l’euro suite à l’intégration de la France dans l’Union européenne et à l’élaboration d’une monnaie unique pour l’Europe ce qui signifie que la valeur du franc CFA dépend de celle de l’euro. Ainsi donc, les pays africains sont amenés à subir et subiront les fluctuations du cours de l’euro, ces fluctuations lors de la conversion entre l’euro et les monnaies étrangères jouent sur les recettes d’exportation des pays africains. Parité Création du FCFA 26 décembre 1945 1 FCFA = 1,70 FF Dévaluation du franc Français (FF) 17 octobre 1948 1 FCFA = 2,00 FF Instauration du nouveau franc Français 27 décembre 1958 1 FCFA = 0,02 FF Dévaluation du FCFA 12 janvier 1994 1 FCFA = 0,01 FF Arrimage du FCFA à l’euro 1er janvier 1999 1 euro = 655,957 FCFA Plus, s’effrite les recettes d’exportation, plus les pays africains deviennent moins compétitifs sur le plan international. La preuve, la croissance industrielle en Afrique es
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