CEDEAO - Classe politique malienne pour un gouvernement inclusif : Une alliance contre le retour du Général Moussa Traoré

06 Juil 2012 - 03:10
Mis à jour: 14 ans
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Les demandes répétées à l’intérieur comme à l’extérieur pour la formation d’un gouvernement d’union nationale en mesure de faire face aux questions urgentes visent non seulement à contrer le retour du général Moussa Traoré, mais aussi à réduire l’influence des putschistes de Kati sur la gestion des affaires publiques. [caption id="attachment_70131" align="alignleft" width="310" caption="Désiré Kadré Ouédraogo"][/caption] La crise malienne serait à nouveau au cœur des échanges ce week-end dans la capitale burkinabé avec une réunion des pays du Groupe de contact chargé de suivre le processus de Transition en cours. La question de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale sera le plat de résistance de cette énième rencontre qui devrait en principe regrouper, autour des présidents des pays concernés, les forces vives de la nation. Même si, au sein de ces dernières des voix s’élèvent de plus en plus pour récuser le départ à Ouga pour discuter des problèmes maliens. Aux yeux de la communauté internationale, la formation d’un tel gouvernement, en mesure de prendre des décisions, sera la thérapie de choc pour guérir ce grand malade qui est devenu le Mali. Ce gouvernement inclusif et représentatif de l’ensemble des forces vives de la nation contribuera à apaiser la tension à Bamako et serait, à coup sûr, capable de légitimer une éventuelle intervention militaire au Mali sous mandat de l’ONU et de l’UA, à laquelle les pays membres de la Cédéao appellent de leurs vœux. Ce gouvernement tant attendu par l’ensemble de la classe politique est une nécessité vitale pour le Mali. Le Premier ministre, Cheick Modibo, est dans le viseur d’une partie de la classe politique qui l’accuse d’être le chantre de la restauration de l’ancienne vieille garde de l’Union démocratique du peuple malien (Udpm), le parti unique de son beau-père, Moussa Traoré. Cette volonté affichée du Premier ministre a été perçue comme une manière de déraciner voire liquider les partis politiques, notamment ceux qui ont eu à gérer le pays pendant les 20 dernières années. C’est pourquoi les grandes formations politiques veulent tout mettre en œuvre pour contrer le retour triomphal du général Moussa Traoré et son clan à la faveur des événements du 22 mars 2012. La mise en place de ce gouvernement est aussi perçue comme une façon de mettre fin à l’influence de la junte militaire du capitaine, Amadou Haya Sanogo qui empêche le gouvernement de prendre des décisions indispensables pour l’avenir du Mali à travers ses agissements intempestifs. Que va faire le C.n.r.d.r.e ? Le capitaine Sanogo et ses hommes auront-ils une place prépondérante dans la formation du gouvernement comme ce fut le cas ? Le Groupe de contact va-t-il les ignorer ? Voilà quelques interrogations qui suscitent des débats. Mais la communication faite par le président de la République, Dioncounda Traoré, qui arrive ce jeudi à Ouagadougou, sur invitation des chefs d’Etat du groupe de contact pour participer au sommet de samedi, va largement éclairer les participants pour adopter un plan de sortie de crise urgente. Par Boy Siby

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Commentaires (51)

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DOUMBIA Daouda
DOUMBIA Daouda 14 ans
Mes chers compatriotes, le Mali à l'instar des autres pays de la Sous-région ouest africaine doit pouvoir prendre leurs parts de responsabilité pour faire face une menace terroriste AQMI, qui ne s'arrête pas non seulement au Mali, mais dans le monde entier. Chez-nous au Mali ce qui nous est arrivée par rapport à la mal gestion de notre rébellion qui a tombé les trois régions du Nord de notre pays. Aussi, une armée frustrée, soustraire, critiquée et culpabilisée ne pourrait jamais faire face à la défense de l'intégrité territoriale.
ferga
ferga 14 ans
Nous courons à tu tete en fuyant notre destination finale comment pouVOIR nous arreter?Imposible ,c'est pas parce que c'est venu de la bouche d'une personne qui ne vous plais pas que la vérité n'a pas de valeur car elle a toujours triophé la vérité les maliens, nous, asseyons nous discutons defoulons-nous,raisonnons et trouvons une solution commune ensemble les conclusions nous permetrons de nous pardonner et de se surpsser afin de trouver une solution durable à notre probleme .Meme ceux qui ont pris les armes la plupart c' est maliens nous ne pouvons pas les exterminer si quelq'un amene son armée pour battre tel ou tel camp cette personne s'eternisera-il au mali? Soyns grand revenez au pays ,que personne ne participe à la destrution de ce qu'appartient à tous . C EST L HEURE DE SE REPENTIR ET DE SE PARDONNER POUR APPARTENIR POSITIVEMENT A L HISTOIRE.LAISSONS TOUS DE COTE MODIBO MOUSSA ALPHA AMADOU JE VOUS INVITE A PARTICIPER POSITIVEMENT A LA RECONCILIATION DES MALIENS.
Amiridje
Amiridje 14 ans
A mon humble avis ce qu'on peut faire de mieux ce jour, c'est de soutenir ce gouvernement qu'on a déjà eu. Je ne dit pas que c'est un bon gouvernement mais je dits juste que tout gouvernement dans le tourbillon du Mali d'aujourd'hui est capable d'échouer. Les charognards du FDR, qui ont mis à terre ce pays sont à Ouagadougou pour leurs interêts égoïstes, stimulés par leurs orgeilles entretenuent par les milliards detourner pendant ces 20 dernières années. Mes respects
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 14 ans
EXTENSION DU GOUVERNEMENT ACTUEL DE TRANSITION DE QUELQUES MINISTRES PUIS CRÉATION D’UN CONSEIL CONSULTATIF GLOBAL INDÉPENDANT ÉTENDU AUX RÉGIONS Bonjour, Associer la population Malienne aux décisions et à la sécurité est primordiale. Ainsi, elle épaulera le gouvernement pour apporter une solution durable à la crise Malienne. Pour ce faire, d’une part, la stabilité et la gouvernance des institutions sont très importante, en particulier la présidence et le gouvernement de transition actuels doivent être stabilisés et avoir le pouvoir de décision et d’autre part, c’est une excellente idée que le gouvernement de transition ait proposé de créer un conseil élargi de concertation servant de cadre de dialogue. 1. STABILITÉ DES INSTITUTIONS ET DE LEURS GOUVERNANCES La stabilité des institutions étant nécessaire et compte-tenu du fait que la CEDEAO et des forces vives de la nation souhaitent un gouvernement d’union nationale, il serait judicieux de partir du gouvernement de transition actuel et de lui ajouter quelques ministres, je propose quatre ministres, d’ouverture aux forces vives, trois pour la classe politique et un pour la société civile. Je propose que le Ministre issu de la société civile soit un Ministre d’Etat qui s’occupera des problématiques de l’intégrité territoriale et du développement local. Ce qui permettra de positionner ces problématiques comme préoccupation majeure du nouveau gouvernement et du Mali. L’avantage de l’EXTENSION DU GOUVERNEMENT ACTUEL DE TRANSITION, c’est de ne pas perturber la seule stabilité dont dispose aujourd’hui le Mali, à savoir le gouvernement de transition actuel. Ayant déjà été au courant des dossiers pendant plus de deux mois, en gardant le gouvernement actuel, les décisions futures seront prises plus vite si la gouvernance se stabilise et a le pouvoir de décision. PLUSIEURS RAISONS MILITENT CONTRE LE FAIT DE TOUCHER A CETTE STABILITÉ, A SAVOIR : (1) l’iniquité : supposons qu’on veuille changer certains ministres de la transition, sur quels critères se baser pour le faire sachant que la transition n’a fonctionné que très peu de temps. (2) plus d’instabilités et la transition s’allongera : si plusieurs ministres de la transition sont changés ou tout le gouvernement de transition actuel change, il y aura plus d’instabilités car il faut un temps d’adaptation aux dossiers et le Mali sera probablement obligé d’augmenter la période de transition. 2. CONSEIL CONSULTATIF GLOBAL INDÉPENDANT C’est une excellente idée que le gouvernement de transition actuel a eu en proposant de créer le conseil élargi de concertation servant de cadre de dialogue. Mais, malgré le fait que ce conseil consultatif intègre la société civile, des dignitaires religieux, des opérateurs économiques, des militaires et des acteurs politiques, n’est-il pas judicieux de créer un tel conseil dans chaque région du Mali, à travers un comité régional de compromis, avec un conseil consultatif global indépendant centralisant les décisions issues de ces comités, ce dernier coopérant avec le gouvernement de la transition ? Sûrement, l’intérêt étant de disposer de bilans périodiques reflétant les avis de tous les Maliens. 3. SAUVER DURABLEMENT LE MALI De l’engagement de tous les Maliens dépend l’unité et la réconciliation de la famille Malienne, qui doit compter sur ses membres pour garantir sa stabilité et la sauver durablement. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC et Gouvernance [email protected]
pisko
pisko 14 ans
Chérs fréres et soeurs,remettre le destin du Mali entre les mains des institutions internationales est un danger de cission de notre pays,Ces gens sont tous presuader que Nord du Mali=AGzawad=Berceau naturel des tamasheqs,dés qu'ils vont écraser l'influence des islamistes dans le nord ils vont dissuader notre armée de defaire le Mnla,et nous imposer le dialogue ne rentrons pas dans ce piége,mettons les gentillement de coté!....Et reglons le probléme du nord nous méme le peuple....pfff....15 millons d'individus contre Quoi........20milles criminels??? Méme non armés ,bien organisés,nous vaincrons Mobilisons nous donc massivement pour rejoindre les camps de Sévaré et ecrivons nous méme notre histoire
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