Ça se passe au Grin : Les populations de nouveau inquiètes

Au grin, les discussions tournent de plus en plus autour de la dégradation de la fourniture d’électricité à Bamako. Les membres expriment leur inquiétude face à une situation qui, selon eux, rappelle les périodes les plus difficiles de l’histoire récente du pays en matière d’approvisionnement énergétique.

11 Mars 2026 - 09:21
Mis à jour: 8 mois
3
Ecouter cet article
Ça se passe au Grin : Les populations de nouveau inquiètes
00:00
Ça se passe au Grin : Les populations de nouveau inquiètes

Le week-end dernier, certains quartiers de la capitale ont frôlé les 24 heures sans électricité, une situation que beaucoup pensaient pourtant appartenir au passé. Aujourd’hui, Bamako semble replonger dans une crise énergétique marquée par des délestages sévères. Dans plusieurs zones, les habitants ne disposent que de trois à cinq heures de courant par jour, et il arrive que les coupures dépassent parfois une journée entière.

Cette réalité surprend d’autant plus que, ces derniers mois, les autorités avaient laissé entendre que la situation était sous contrôle. Face à cette nouvelle détérioration, de nombreuses interrogations émergent au sein de la population.

Certains observateurs rappellent que l’arrivée de l’ancien ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Mao Diané, avait été suivie d’une amélioration notable de la fourniture d’électricité, apportant un certain soulagement aux ménages. Depuis son départ du gouvernement, beaucoup estiment cependant que la situation s’est progressivement détériorée.

Au grin, la question revient avec insistance : pourquoi un changement de ministre est-il intervenu alors que des progrès semblaient visibles ? Pour les participants, cette instabilité dans la fourniture d’électricité — parfois acceptable un jour, puis critique le lendemain — ne peut plus durer. Ils appellent ainsi à la mise en place de solutions durables afin de mettre définitivement fin à cette crise énergétique qui affecte lourdement le quotidien des populations.

Ibrahima Ndiaye

Quelle est votre réaction ?

Like Like 0
Je kiff pas Je kiff pas 0
Je kiff Je kiff 0
Drôle Drôle 0
Ouah Ouah 0
Triste Triste 0
Hmmm Hmmm 0

Commentaires (3)

User
Africain
Africain 8 mois
Le pipeline transsaharien Nigeria–Niger–Algérie (TSGP) pourrait offrir plusieurs opportunités au Mali, même si le tracé principal ne traverse pas directement le pays. Le Mali pourrait en tirer profit par des raccordements, des accords énergétiques et des retombées économiques régionales. Avec du gaz : coût de production d’électricité plus bas production plus stable moins de coupures Ce serait une solution structurelle aux délestages fréquents.
Africain
Africain 8 mois
La solution durable est le retour avec l'Algérie.
Coulibaly Yacouba
Coulibaly Yacouba 8 mois
Tant que les autorités maliennes ne jetterons pas un coup d'oeil sur nos cinq barrages, les populations n'aurons aucune satisfaction sur leurs besoins d'énergie. Les groupes électrogènes ne fonctionnent que par intermittence et non de façon continue, si cela n'est pas compris par Assimi et ses collaborateurs, nous sommes fichus pour de bon.
Les commentateurs les plus actifs de la semaine:
  • Kinguiranke (128)
  • Nfp (82)
  • Citoyen du monde (24)
  • kan (23)
  • Coulibaly Yacouba (20)